Carte blanche
Prostitution et traite des êtres humains : Carte blanche
26 mai 2011 à 15:26
La question qui agite le conseil communal de Liège et qui surgit épisodiquement dans certaines autres grandes villes de Belgique est l’occasion de relancer un vieux débat : doit-on obligatoirement considérer les personnes prostituées comme des professionnelles ou comme des victimes ?
Avec la Fondation Samilia, dont l’objectif premier est de contribuer à la lutte contre la traite des êtres humains, nous voulons nous distancier de toute approche moralisatrice de la prostitution. Nous pensons cependant qu’il est temps de nuancer le débat et de poser ouvertement les questions que d’aucuns préfèrent passer sous silence...
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Avec la Fondation Samilia, dont l’objectif premier est de contribuer à la lutte contre la traite des êtres humains, nous voulons nous distancier de toute approche moralisatrice de la prostitution. Nous pensons cependant qu’il est temps de nuancer le débat et de poser ouvertement les questions que d’aucuns préfèrent passer sous silence...
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Comments
Numerus Clausus injuste !
07 juillet 2008 à 09:33
Nous refusons ce numerus clausus injuste, cruel et illégitime !
Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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