Interview dans le magazine "L'Eventail" de mai 2012
03 mai 2012 à 15:41

Retrouvez l'interview que j'ai accordée à la Revue "L'Eventail" dans son édition de mai 2012
Lire/Télécharger l'intégralité de l'interview ici !
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Le parlement de la Fédération en passe d'adopter la réforme des études de la santé
22 mars 2012 à 12:34
Chers amis,
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
Football : deux incidents relancent le débat sur les défibrillateurs automatiques !
19 mars 2012 à 10:02
Au cours des derniers jours, nous avons appris coup sur coup que deux joueurs de football ont été victimes de malaise cardiaques, l'un lors d'un entraînement, l'autre juste avant de débuter un match de la coupe d'Angleterre.
En Angleterre, le footballeur de Bolton Fabrice Muamba est actuellement entre la vie et la mort, après avoir été victime la veille d'un arrêt cardiaque sur le terrain lors d'un match de Coupe d'Angleterre. Soigné dans un hôpital londonien, sa vie a peut-être été sauvée par un cardiologue présent dans le stade qui a couru sur le terrain pour donner les premiers soins. Le quotidien britannique "The Sun" révèle ce lundi que les docteurs se sont battu durant deux heures pour que le cœur du footballeur puisse fonctionner de manière autonome à nouveau. Malgré la rapidité de l'intervention, le cœur de Muamba n'a plus battu durant 7 minutes. Ce qui fait craindre des dommages au cerveau, sans oxygène pendant cette période.
En Belgique, c'est Gilles Merck, un joueur de l'Arquet âgé de 23 ans, qui s'est effondré sur le terrain de Schaltin où il terminait l'échauffement avec ses équipiers. Victime d'un malaise cardiaque, le joueur a été conditionné sur place par l'équipe médicale du SMUR. Malgré la rapidité de cette intervention, l'issue aurait certainement été fatale si un des juges de ligne et deux joueurs de Schaltin, tous les trois issus du milieu médical, n'avaient prodigué les premiers soins.
Même si rien ne dit que ces malaises auraient pu être évités suite à la détection d'éventuelles malformations cardiaques, voilà deux regrettables incidents qui relancent le débat sur la nécessité de généraliser l'installation de défibrillateurs automatiques dans les endroits publics ainsi qu'aux abords des infrastructures sportives. Il est également impératif de sensibiliser le grand public, dès l'adolescence, à la manipulation (au demeurant fort simple) de ces appareils.
Il s'agit pour moi d'une mesure urgente et importante. Avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons d'ailleurs déjà pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, d'augmenter les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Au Sénat, nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.

En Angleterre, le footballeur de Bolton Fabrice Muamba est actuellement entre la vie et la mort, après avoir été victime la veille d'un arrêt cardiaque sur le terrain lors d'un match de Coupe d'Angleterre. Soigné dans un hôpital londonien, sa vie a peut-être été sauvée par un cardiologue présent dans le stade qui a couru sur le terrain pour donner les premiers soins. Le quotidien britannique "The Sun" révèle ce lundi que les docteurs se sont battu durant deux heures pour que le cœur du footballeur puisse fonctionner de manière autonome à nouveau. Malgré la rapidité de l'intervention, le cœur de Muamba n'a plus battu durant 7 minutes. Ce qui fait craindre des dommages au cerveau, sans oxygène pendant cette période.
En Belgique, c'est Gilles Merck, un joueur de l'Arquet âgé de 23 ans, qui s'est effondré sur le terrain de Schaltin où il terminait l'échauffement avec ses équipiers. Victime d'un malaise cardiaque, le joueur a été conditionné sur place par l'équipe médicale du SMUR. Malgré la rapidité de cette intervention, l'issue aurait certainement été fatale si un des juges de ligne et deux joueurs de Schaltin, tous les trois issus du milieu médical, n'avaient prodigué les premiers soins.
Même si rien ne dit que ces malaises auraient pu être évités suite à la détection d'éventuelles malformations cardiaques, voilà deux regrettables incidents qui relancent le débat sur la nécessité de généraliser l'installation de défibrillateurs automatiques dans les endroits publics ainsi qu'aux abords des infrastructures sportives. Il est également impératif de sensibiliser le grand public, dès l'adolescence, à la manipulation (au demeurant fort simple) de ces appareils.
Il s'agit pour moi d'une mesure urgente et importante. Avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons d'ailleurs déjà pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, d'augmenter les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Au Sénat, nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.
Peut-on débattre à l'ULB ?
09 février 2012 à 10:12
Des "agitateurs" ont empêché Caroline Fourest de participer à un débat à l'ULB. La question se pose : l'ULB est-elle encore un lieu de libre expression ?
Le journal "Le Soir" m'a contacté, au même titre que deux autres personnalités d'ULB (Jean-Jacques Jespers et Hervé Hasquin, qui devait lui aussi participer au débat) pour me demander mon avis sur la liberté d'expression à l'ULB...
- Extrait -
Est-il encore possible d’organiser des débats à l’ULB ?
Absolument. A l’ULB, on doit pouvoir parler de tout. Mais d’une certaine manière. Et on doit surtout écouter, laisser parler l’autre, ne pas l’interrompre. Le principe du libre examen, la tolérance, le respect de l’identité de l’autre, ce sont des valeurs qui, je l’espère, resteront à l’ULB, malgré les groupes de pression comme ceux de mardi qui font tout pour détruire ce genre de valeurs. Ces personnes qui ont gâché cette soi- rée avec une oratrice extraordinaire qu’on ne peut pas taxer de parti pris et qui dénonce un certain nombre de situations qui vont à l’encontre de nos principes de liberté, ces gens n’ont plus leur place à l’ULB. Si elle veut pouvoir continuer à être l’université du libre examen, de la libre pensée, de la tolérance, du respect de l’identité de chacun, où on apprend à vivre ensemble dans une société multiculturelle, l’ULB doit poser un geste fort. Et je n’irai pas par quatre chemins : ces gens doivent être exclus de l’université.
Ces gens ?
L’agitateur que je ne nommerai pas et ses acolytes méritent d’être sanctionnés et exclus. Ils n’ont pas leur place à l’université. Ils sont bien identifiés : tout a été filmé. Je n’étais pas à la soirée, j’étais retenu ailleurs, mais je subodorais qu’il y aurait des incidents : l’agitateur en question a fait circuler ce week-end des messages sur facebook où il recrutait quelques dizaines de personnes qui accepteraient de porter la burqa pour provoquer les incidents. On savait que ça allait se passer.
Fallait-il dès lors les empêcher d’entrer ?
Empêcher, c’est difficile : tout le monde vient, on est libre d’entrer et on part du principe que les gens qui entrent viennent avec de bonnes intentions. Mais si on a des informations selon lesquelles il pourrait y avoir des incidents, alors on prend les mesures préventives, on met en place un service d’ordre, on évacue les agitateurs. Et on permet à la conférence de se tenir. Ce n’est pas la première fois que ce personnage joue ce rôle-là.
Les autorités de l’ULB ont-elles été laxistes en le maintenant comme assistant ?
Elles ont été laxistes. Ce personnage a été à la source de quelques événements parmi ceux qui ont motivé ma démission de la Fondation ULB. Ce qui s’est passé mardi, ce n’est pas une découverte. C’est la suite d’une longue série et j’avais mis les autorités en garde. Je leur avais dit : faites preuve de fermeté, vous serez débordés, vous au- rez d’autres incidents. Et malheureusement le voilà.
Exclure, n’est-ce pas dictatorial ?
Exclure les personnes qui empêchent les autres de parler, ce n’est pas faire preuve de dictature, que du contraire : c’est une preuve de tolérance et de respect envers ceux qu’on invite à venir parler. A l’ULB, on doit être capable d’évoquer tous les sujets : il n’y a pas de sujet tabou. Par contre, il faut absolument combattre ceux qui voudraient qu’on ne discute pas de certaines choses. Tous les débats peuvent se faire dans le calme et la dignité. Pas dans l’agitation, la turbulence voire la violence.
Le phénomène peut-il se reproduire, même si les agitateurs de mardi sont exclus ?
Le phénomène va se reproduire parce qu’il aurait fallu réagir plus tôt. Je crois que maintenant il est trop tard. Mais si on ne fait rien, cela veut dire que l’ULB a démissionné. Donc il faut réagir, même si ça n’empêche pas qu’il y ait encore d’autres incidents. Il faut tenir tête, montrer que nous sommes dans une démocratie, qu’aucune dictature, aucun dogme ne nous empêchera de parler. A l’ULB, nous devons certaine- ment continuer les conférences telles qu’elles sont prévues, même s’il y a des sujets brûlants. Si on n’en parle pas à l’ULB, où va- t-on en parler ?
Lire/télécharger l'intégralité de l'article ici !

Le journal "Le Soir" m'a contacté, au même titre que deux autres personnalités d'ULB (Jean-Jacques Jespers et Hervé Hasquin, qui devait lui aussi participer au débat) pour me demander mon avis sur la liberté d'expression à l'ULB...
- Extrait -
Est-il encore possible d’organiser des débats à l’ULB ?
Absolument. A l’ULB, on doit pouvoir parler de tout. Mais d’une certaine manière. Et on doit surtout écouter, laisser parler l’autre, ne pas l’interrompre. Le principe du libre examen, la tolérance, le respect de l’identité de l’autre, ce sont des valeurs qui, je l’espère, resteront à l’ULB, malgré les groupes de pression comme ceux de mardi qui font tout pour détruire ce genre de valeurs. Ces personnes qui ont gâché cette soi- rée avec une oratrice extraordinaire qu’on ne peut pas taxer de parti pris et qui dénonce un certain nombre de situations qui vont à l’encontre de nos principes de liberté, ces gens n’ont plus leur place à l’ULB. Si elle veut pouvoir continuer à être l’université du libre examen, de la libre pensée, de la tolérance, du respect de l’identité de chacun, où on apprend à vivre ensemble dans une société multiculturelle, l’ULB doit poser un geste fort. Et je n’irai pas par quatre chemins : ces gens doivent être exclus de l’université.
Ces gens ?
L’agitateur que je ne nommerai pas et ses acolytes méritent d’être sanctionnés et exclus. Ils n’ont pas leur place à l’université. Ils sont bien identifiés : tout a été filmé. Je n’étais pas à la soirée, j’étais retenu ailleurs, mais je subodorais qu’il y aurait des incidents : l’agitateur en question a fait circuler ce week-end des messages sur facebook où il recrutait quelques dizaines de personnes qui accepteraient de porter la burqa pour provoquer les incidents. On savait que ça allait se passer.
Fallait-il dès lors les empêcher d’entrer ?
Empêcher, c’est difficile : tout le monde vient, on est libre d’entrer et on part du principe que les gens qui entrent viennent avec de bonnes intentions. Mais si on a des informations selon lesquelles il pourrait y avoir des incidents, alors on prend les mesures préventives, on met en place un service d’ordre, on évacue les agitateurs. Et on permet à la conférence de se tenir. Ce n’est pas la première fois que ce personnage joue ce rôle-là.
Les autorités de l’ULB ont-elles été laxistes en le maintenant comme assistant ?
Elles ont été laxistes. Ce personnage a été à la source de quelques événements parmi ceux qui ont motivé ma démission de la Fondation ULB. Ce qui s’est passé mardi, ce n’est pas une découverte. C’est la suite d’une longue série et j’avais mis les autorités en garde. Je leur avais dit : faites preuve de fermeté, vous serez débordés, vous au- rez d’autres incidents. Et malheureusement le voilà.
Exclure, n’est-ce pas dictatorial ?
Exclure les personnes qui empêchent les autres de parler, ce n’est pas faire preuve de dictature, que du contraire : c’est une preuve de tolérance et de respect envers ceux qu’on invite à venir parler. A l’ULB, on doit être capable d’évoquer tous les sujets : il n’y a pas de sujet tabou. Par contre, il faut absolument combattre ceux qui voudraient qu’on ne discute pas de certaines choses. Tous les débats peuvent se faire dans le calme et la dignité. Pas dans l’agitation, la turbulence voire la violence.
Le phénomène peut-il se reproduire, même si les agitateurs de mardi sont exclus ?
Le phénomène va se reproduire parce qu’il aurait fallu réagir plus tôt. Je crois que maintenant il est trop tard. Mais si on ne fait rien, cela veut dire que l’ULB a démissionné. Donc il faut réagir, même si ça n’empêche pas qu’il y ait encore d’autres incidents. Il faut tenir tête, montrer que nous sommes dans une démocratie, qu’aucune dictature, aucun dogme ne nous empêchera de parler. A l’ULB, nous devons certaine- ment continuer les conférences telles qu’elles sont prévues, même s’il y a des sujets brûlants. Si on n’en parle pas à l’ULB, où va- t-on en parler ?
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Défibrillateurs automatiques et prévention cardiaque : un intéressant débat dans le Forum de Midi
19 janvier 2012 à 13:50
L'émission "Le Forum de Midi" diffusée sur la Première et animée par Fabienne Vande Meerssche se posait aujourd'hui la question de savoir s'il faut imposer une visite médicale et un examen cardiologique aux 400 mille jeunes affiliés à un club de football en Belgique, voire à tous les jeunes pratiquant un sport. Dans cette hypothèque, qui prendrait en charge le financement de ces examens ? Par ailleurs, à quand une présence systématique de défibrillateurs autonomes sur les terrains et autres sites sportifs ?
Je n'étais pas invité à participer au débat mais j'ai écouté l'émission avec d'autant plus d'intérêt qu'avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, de multiplier les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.
J'ai donc contacté les responsables de l'émission, que je remercie pour m'avoir permis de m'exprimer sur antenne.
Vous pouvez réécouter mon intervention ici :
Vous pouvez également réécouter l'intégralité de l'émission ici :
Je n'étais pas invité à participer au débat mais j'ai écouté l'émission avec d'autant plus d'intérêt qu'avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, de multiplier les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.
J'ai donc contacté les responsables de l'émission, que je remercie pour m'avoir permis de m'exprimer sur antenne.
Vous pouvez réécouter mon intervention ici :
Vous pouvez également réécouter l'intégralité de l'émission ici :
Plus de 200 diplômés en kiné sans numéro Inami !
16 décembre 2011 à 09:32
Ils sont deux cent un exactement. Kinésithérapeutes diplômés, sortis des promotions 2010 et 2011, ils se retrouveront en 2012 dans l'impossibilité d'exercer en tant qu'indépendants.
Côté francophone, le secteur connaît, pour la deuxième année consécutive, une situation chaotique, humainement catastrophique pour les intéressés.
Le sénateur Jacques Brotchi (MR) interpellait jeudi la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), sur ce dossier.
Un vieil "outil"
Depuis 2010, un concours au sortir des études délivre un numéro Inami (permettant le remboursement et le tiers payant) pour la pratique de la kinésithérapie en tant qu'indépendant.
Cet équivalent du numerus clausus existe depuis 2005 mais il n'a été utilisé que depuis 2010, au moment où le nombre de prétendants a dépassé les quotas fixés.
En 2010, ils étaient déjà nonante-neuf à être restés sur le carreau, bien qu'ils aient leur diplôme en poche. Les actions menées en justice à l'époque avaient conduit au gel du dossier et ces personnes avaient reçu un « numéro Inami provisoire », qui fut prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, l'espoir étant toujours qu'on abandonne le concours.
Jacques Brotchi dénonce cette situation. « Il faut planifier ce secteur, mais avec une vision précise du marché. Or, il n'existe aucun cadastre de l'activité des kinésithérapeutes. On peut faire un parallèle avec les médecins. On dispose aujourd'hui d'un cadastre pour les généralistes, on attend toujours pour les médecins spécialisés… » A partir de ces données objectives pourraient être clairement établis les besoins pour les cabinets indépendants comme pour les hôpitaux.
Autre inconnue : la proportion de kinés (dont les Français rentrés au pays) qui n'utiliseront pas leur numéro Inami.
Un cadastre, au plus vite
Le 29 octobre 2011, une deuxième édition du concours a été organisée, regroupant les promotions des deux dernières années (ceux de 2010, recalés au concours, ayant eu la possibilité de se représenter). Sur les 464 concourants, 263 ont obtenu le sésame. « Il y a donc 201 diplômés sans possibilité d'exercer en indépendant. Dont certains avaient reçu, en 2010, un numéro provisoire, prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, et qui ont investi une année, et de l'argent, dans leur activité professionnelle. Que vont-ils devenir ? »
Brotchi demande donc qu'un cadastre soit établi au plus vite, qu'on supprime le concours, qu'on instaure un examen d'entrée après analyse objective des besoins et qu'on règle le cas des 201 kinés laissés pour compte.
Interpellée au Sénat, Onkelinx a mis en avant les avancées coulées dans la déclaration gouvernementale : une suppression du concours, conditionnée à une concertation avec les Communautés et en respectant les recommandations de la Commission de planification.
Le 18 mai 2010 (quelques jours après la chute du gouvernement, ce qui a gelé le dossier), cette Commission avait remis un avis fixant des conditions : l'élaboration d'un cadastre (lancé depuis la mise en place du gouvernement) ; définir avec les Communautés des sous-quotas par secteurs d'activités ; l'organisation, par les Communautés, d'une épreuve d'orientation obligatoire avant ou pendant les études en kiné. Mais aucune solution ne s'est dégagée pour les 201 cas problématiques et il n'y aura pas de prolongation des numéros provisoires.
Onkelinx a peu apprécié l'intervention du partenaire de majorité (au fédéral mais dans l'opposition à la Communauté), qui pointe, lui, la responsabilité, au niveau de la Communauté, du ministre PS Jean-Claude Marcourt (en charge de l'enseignement supérieur).
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Côté francophone, le secteur connaît, pour la deuxième année consécutive, une situation chaotique, humainement catastrophique pour les intéressés.
Le sénateur Jacques Brotchi (MR) interpellait jeudi la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), sur ce dossier.
Un vieil "outil"
Depuis 2010, un concours au sortir des études délivre un numéro Inami (permettant le remboursement et le tiers payant) pour la pratique de la kinésithérapie en tant qu'indépendant.
Cet équivalent du numerus clausus existe depuis 2005 mais il n'a été utilisé que depuis 2010, au moment où le nombre de prétendants a dépassé les quotas fixés.
En 2010, ils étaient déjà nonante-neuf à être restés sur le carreau, bien qu'ils aient leur diplôme en poche. Les actions menées en justice à l'époque avaient conduit au gel du dossier et ces personnes avaient reçu un « numéro Inami provisoire », qui fut prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, l'espoir étant toujours qu'on abandonne le concours.
Jacques Brotchi dénonce cette situation. « Il faut planifier ce secteur, mais avec une vision précise du marché. Or, il n'existe aucun cadastre de l'activité des kinésithérapeutes. On peut faire un parallèle avec les médecins. On dispose aujourd'hui d'un cadastre pour les généralistes, on attend toujours pour les médecins spécialisés… » A partir de ces données objectives pourraient être clairement établis les besoins pour les cabinets indépendants comme pour les hôpitaux.
Autre inconnue : la proportion de kinés (dont les Français rentrés au pays) qui n'utiliseront pas leur numéro Inami.
Un cadastre, au plus vite
Le 29 octobre 2011, une deuxième édition du concours a été organisée, regroupant les promotions des deux dernières années (ceux de 2010, recalés au concours, ayant eu la possibilité de se représenter). Sur les 464 concourants, 263 ont obtenu le sésame. « Il y a donc 201 diplômés sans possibilité d'exercer en indépendant. Dont certains avaient reçu, en 2010, un numéro provisoire, prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, et qui ont investi une année, et de l'argent, dans leur activité professionnelle. Que vont-ils devenir ? »
Brotchi demande donc qu'un cadastre soit établi au plus vite, qu'on supprime le concours, qu'on instaure un examen d'entrée après analyse objective des besoins et qu'on règle le cas des 201 kinés laissés pour compte.
Interpellée au Sénat, Onkelinx a mis en avant les avancées coulées dans la déclaration gouvernementale : une suppression du concours, conditionnée à une concertation avec les Communautés et en respectant les recommandations de la Commission de planification.
Le 18 mai 2010 (quelques jours après la chute du gouvernement, ce qui a gelé le dossier), cette Commission avait remis un avis fixant des conditions : l'élaboration d'un cadastre (lancé depuis la mise en place du gouvernement) ; définir avec les Communautés des sous-quotas par secteurs d'activités ; l'organisation, par les Communautés, d'une épreuve d'orientation obligatoire avant ou pendant les études en kiné. Mais aucune solution ne s'est dégagée pour les 201 cas problématiques et il n'y aura pas de prolongation des numéros provisoires.
Onkelinx a peu apprécié l'intervention du partenaire de majorité (au fédéral mais dans l'opposition à la Communauté), qui pointe, lui, la responsabilité, au niveau de la Communauté, du ministre PS Jean-Claude Marcourt (en charge de l'enseignement supérieur).
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Interview sur Radio Judaïca
05 décembre 2011 à 15:42
Ce matin, j'étais invité sur les ondes de Radio Judaïca pour parler de politique, de médecine, d'enseignement et de bien d'autres sujets. Je vous invite à réécouter l'émission.
Une prodigieuse décade d'innovations dans le secteur des soins de santé
29 novembre 2011 à 15:58
Dans son édition du 27 octobre dernier, Paris Match me consacrait une longue interview. L'occasion pour moi de revenir sur une prodigieuse décade d'innovations (décryptage du génome, développement de l'imagerie médicale, découverte des cellules souches et de leur utilité dans la réactivation des fonctions du corps humain, etc.) qui ont bouleversé le secteur médical, avec des bienfaits considérables pour la santé des patients.
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Concours d'agrément : 490 candidats pour 287 sésames (Kinés)
28 octobre 2011 à 14:27
Le sénateur Jacques Brotchi exprime toute son empathie aux 490 diplômés en kinésithérapie, appelés ce samedi à présenter le concours qui permettra à 287 d’entre eux d’obtenir un numéro Inami. Un sésame indispensable pour exercer en indépendant, dans la partie francophone du pays. Ce concours vise à réguler l’offre des kinés indépendants et est organisé pour la deuxième année consécutive : le nombre de candidats indépendants est supérieur au nombre de numéros Inami fixé par la commission de planification.
Le concours aurait pu être organisé côté néerlandophone mais là, la demande (270) est inférieure au nombre de numéros disponibles (348). Ce sont donc plus de 200 kinés qui devront décliner autrement leur pratique : hôpitaux, maisons de repos, clubs sportifs…
L’an dernier, ils étaient 99 à être « restés sur le carreau », mais l’Inami leur avait distribué des attestations provisoires leur permettent d’exercer jusqu’au 31 décembre 2011. Il est donc probable qu’une grande partie d’entre eux représente le concours.
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Le concours aurait pu être organisé côté néerlandophone mais là, la demande (270) est inférieure au nombre de numéros disponibles (348). Ce sont donc plus de 200 kinés qui devront décliner autrement leur pratique : hôpitaux, maisons de repos, clubs sportifs…
L’an dernier, ils étaient 99 à être « restés sur le carreau », mais l’Inami leur avait distribué des attestations provisoires leur permettent d’exercer jusqu’au 31 décembre 2011. Il est donc probable qu’une grande partie d’entre eux représente le concours.
Lire la suite de ce billet...Interview RTBF : Pourquoi j'ai démissionné du CA de la Fondation de l'ULB
19 juillet 2011 à 14:42
Augmentation des cas de rougeole... Rendons le vaccin obligatoire !
29 juin 2011 à 11:01
Actuellement, on décèle cinq nouveaux cas de rougeole par jour. Cela pourrait rapidement empirer. Je ne comprends pas pourquoi les autorités ne rendent pas la vaccination obligatoire. Madame Onkelinx répond qu’aucun pays européen n’a imposé cette vaccination. Je ne considère pas que ce soit un argument valable... Je m’en suis expliqué dans une interview donnée au Journal du Médecin, que je vous propose de retrouver ci-dessous.
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Organisons des tests d'aptitude physique dans les écoles primaires lors des jours blancs !
24 juin 2011 à 16:02
A un moment de l’année scolaire où nombre de jeunes enfants viennent d’obtenir leur certificat d’études de base (CEB), précieux sésame qui leur permettra de poursuivre leur scolarité en secondaire, je dépose avec mes collègues Alain Courtois (au Sénat ) et Françoise Bertieaux (à la Communauté française) une proposition de résolution visant à instaurer, au cours de l’année du CEB, des tests d’aptitude physique dans les écoles primaires.
Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
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Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
Lire la suite de ce billet...Rencontres réformatrices sur le thème de la santé : vidéo de présentation
15 juin 2011 à 15:15
Prostitution et traite des êtres humains : Carte blanche
26 mai 2011 à 15:26
La question qui agite le conseil communal de Liège et qui surgit épisodiquement dans certaines autres grandes villes de Belgique est l’occasion de relancer un vieux débat : doit-on obligatoirement considérer les personnes prostituées comme des professionnelles ou comme des victimes ?
Avec la Fondation Samilia, dont l’objectif premier est de contribuer à la lutte contre la traite des êtres humains, nous voulons nous distancier de toute approche moralisatrice de la prostitution. Nous pensons cependant qu’il est temps de nuancer le débat et de poser ouvertement les questions que d’aucuns préfèrent passer sous silence...
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Avec la Fondation Samilia, dont l’objectif premier est de contribuer à la lutte contre la traite des êtres humains, nous voulons nous distancier de toute approche moralisatrice de la prostitution. Nous pensons cependant qu’il est temps de nuancer le débat et de poser ouvertement les questions que d’aucuns préfèrent passer sous silence...
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Bébés nageurs : Nollet demande la précaution
03 mars 2011 à 16:04
Selon une étude récente menée par l’UCL, le risque de développer de l’asthme serait huit fois plus élevé et le risque de développer une bronchiolite quatre fois plus élevé chez les bébés nageurs. L’exposition au chlore présent dans les piscines en serait responsable. Jacques Brotchi demande au ministre Nollet de réagir...
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Proposition de loi contre l'eugénisme
03 mars 2011 à 15:34
Le texte vise à améliorer la loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée, de sorte que le choix du sexe des embryons soit désormais interdit, à l’exception de la sélection qui permet d’écarter les spermatozoïdes atteints de maladies liées au sexe.
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Le MR veut un examen d'entrée en médecine
22 février 2011 à 11:15
On ne peut pas rester sans rien faire. Il en va de la qualité de la formation des médecins et donc des soins délivrés aux patients. » Après avoir interpellé le ministre de l'Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt (PS), le sénateur de Communauté Jacques Brotchi (MR, opposition) passe à la vitesse supérieure : avec sa cheffe de groupe Françoise Bertieaux, il vient de déposer une proposition de décret relatif aux études de médecine et de dentisterie, demandant l'organisation d'un examen d'entrée et d'une année propédeutique proposée à tout étudiant ayant échoué à l'examen et néanmoins désireux de s'inscrire dans cette filière.
Selon Brotchi, cet examen devrait être mis sur pied dès la rentrée prochaine : « La surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l'enseignement ». Il rappelle que les inscriptions ont plus que triplé en dix ans, pour dépasser les 3.000 lors de la dernière année académique, « quand notre système d'enseignement est prêt à accueillir environ 1.500 jeunes ». Et si, à la limite, « on peut dédoubler les auditoires et engager du personnel pour encadrer les cours théoriques, il n'est pas possible de doubler ou tripler le nombre de maîtres de stage, de services de stage et… le nombre de malades. La vraie médecine s'apprend au lit du malade, pas dans les livres. »
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Selon Brotchi, cet examen devrait être mis sur pied dès la rentrée prochaine : « La surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l'enseignement ». Il rappelle que les inscriptions ont plus que triplé en dix ans, pour dépasser les 3.000 lors de la dernière année académique, « quand notre système d'enseignement est prêt à accueillir environ 1.500 jeunes ». Et si, à la limite, « on peut dédoubler les auditoires et engager du personnel pour encadrer les cours théoriques, il n'est pas possible de doubler ou tripler le nombre de maîtres de stage, de services de stage et… le nombre de malades. La vraie médecine s'apprend au lit du malade, pas dans les livres. »
Lire la suite de ce billet...Proposition de décret (PCF) instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine
21 février 2011 à 11:21
Ce 18 février, j’ai déposé à la Communauté française une proposition de décret instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine.
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Cadastre des médecins spécialistes
22 décembre 2010 à 11:26
Mardi 21 décembre, en commission des Affaires sociales, le Sénateur Jacques Brotchi interrogeait une nouvelle fois la Ministre de la Santé, Madame Onkelinx, sur « la réalisation d’un cadastre complet des médecins spécialistes ».
Afin de prendre les bonnes décisions au niveau du numerus clausus et, pour adapter intelligemment les quotas, voire les supprimer, il est essentiel de pouvoir se baser sur un cadastre complet de l’activité médicale en Belgique. En avril 2009, le cadastre des médecins généralistes a livré ses résultats. Ainsi, sur 15.118 médecins généralistes recensés en Belgique, il n’y en a que 9.259 qui satisfont aux critères établis pour déterminer s’ils sont vraiment actifs. « Ces résultats ont démontré ce que nous pressentions depuis longtemps : il y a bien une pénurie de médecins généralistes en Belgique ».
Et Jacques Brotchi d'insister :"La réalisation du cadastre complet des médecins spécialistes est donc primordiale. Il faut pouvoir disposer d’une photographie précise de la pratique médicale dans toutes les spécialités."
Télécharger/Lire le communiqué de presse !

Limitation des acides gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation
15 décembre 2010 à 11:29
A l’initiative du Sénateur de communauté MR Jacques BROTCHI, la proposition de résolution visant à réduire la consommation d’acide gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation a été votée, à l’unanimité, en Commission de la Santé au Parlement de la Communauté française.
Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
Télécharger/lire la proposition déposée au sénat, sur la même problématique !

Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
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Dépistage automatique du VIH ?
01 décembre 2010 à 11:32
A l'occasion de la journée mondiale contre le SIDA et alors que l’épidémie en Belgique enregistre son record absolu de nouvelles infections, je tenais à vous faire partager l'intéressante réflexion du Professeur Clumeck sur le dépistage systématique en milieu hospitalier (le professeur Nathan Clumeck dirige le département des maladies infectieuses de l'Hôpital universitaire Saint-Pierre à Bruxelles).
Je partage depuis un certain temps déjà, la conviction qu'il est nécéssaire de mettre cela en place.
(article publié dans le journal Le Soir, 24 novembre 2010)
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Je partage depuis un certain temps déjà, la conviction qu'il est nécéssaire de mettre cela en place.
(article publié dans le journal Le Soir, 24 novembre 2010)
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Numerus clausus: Jacques Brotchi et le MR craignent un effet d'annonce
21 septembre 2010 à 11:36
Le MR s'est réjoui de la prise de position Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée en faveur de la suppression du numerus clausus mais craint qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Le sénateur Jacques Brotchi s'est réjoui de la prise de position de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée lundi en faveur de la suppression du numerus clausus. M. Brotchi craint cependant qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Rappelant son plaidoyer avec Françoise Bertieaux, qu'il fait valoir depuis 2005, en faveur d'une suppression des quotas et du numerus clausus, Jacques Brotchi a salué dans un communiqué le ralliement, qu'il juge tardif, de la ministre fédérale.
M. Brotchi se demande cependant quand les quotas seront supprimés, le gouvernement étant en affaires courantes. « Pour nous, c'est un effet d'annonce », indique l'élu réformateur. « Et si elle n'est plus ministre de la Santé, quid de son remplaçant ? Tout sera à recommencer », fait-il observer. Jacques Brotchi a par ailleurs rappelé que le MR est partisan d'un examen d'entrée à l'entame des études de médecine et d'une année de mise à niveau pour ceux qui ne l'auraient pas réussi.
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Le sénateur Jacques Brotchi s'est réjoui de la prise de position de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée lundi en faveur de la suppression du numerus clausus. M. Brotchi craint cependant qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Rappelant son plaidoyer avec Françoise Bertieaux, qu'il fait valoir depuis 2005, en faveur d'une suppression des quotas et du numerus clausus, Jacques Brotchi a salué dans un communiqué le ralliement, qu'il juge tardif, de la ministre fédérale.
M. Brotchi se demande cependant quand les quotas seront supprimés, le gouvernement étant en affaires courantes. « Pour nous, c'est un effet d'annonce », indique l'élu réformateur. « Et si elle n'est plus ministre de la Santé, quid de son remplaçant ? Tout sera à recommencer », fait-il observer. Jacques Brotchi a par ailleurs rappelé que le MR est partisan d'un examen d'entrée à l'entame des études de médecine et d'une année de mise à niveau pour ceux qui ne l'auraient pas réussi.
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Sondage pré-électoral : les médecins francophones plébiscitent le MR !
09 juin 2010 à 11:38
Informations publiées dans le Journal du médecin/Artsenkrant du 8 juin 2010
Côté francophone, les médecins continuent de plébisciter le Mouvement réformateur qui dépasse les 50% des intentions de vote dans un sondage express réalisé par le Journal du médecin/Artsenkrant. Ecolo est en deuxième position. La surprise vient du Parti populaire et du Rassemblement Wallonie-France. Côté flamand, c’est le choc: la N-VA atteint près de 50% des intentions. L’Open-VLD ne fait que 24% et les autres partis flamands font des scores très modestes.
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Côté francophone, les médecins continuent de plébisciter le Mouvement réformateur qui dépasse les 50% des intentions de vote dans un sondage express réalisé par le Journal du médecin/Artsenkrant. Ecolo est en deuxième position. La surprise vient du Parti populaire et du Rassemblement Wallonie-France. Côté flamand, c’est le choc: la N-VA atteint près de 50% des intentions. L’Open-VLD ne fait que 24% et les autres partis flamands font des scores très modestes.
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Dites Docteur, qui vous soigne ?
15 avril 2010 à 12:07
On appellera cela le “syndrome des coiffeurs”.
Par qui se font-ils couper les cheveux ? Sur base de quels critères choisissent-ils celui ou celle qui y procédera ? Se montrent-ils plus critiques qu’un client, disons, normal ? Bon, d’accord, mais où est le rapport avec la santé ? Tout simplement que les mêmes questions se posent pour les médecins et les dentistes, lorsqu’un souci les conduit à s’adresser à un confrère.
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Par qui se font-ils couper les cheveux ? Sur base de quels critères choisissent-ils celui ou celle qui y procédera ? Se montrent-ils plus critiques qu’un client, disons, normal ? Bon, d’accord, mais où est le rapport avec la santé ? Tout simplement que les mêmes questions se posent pour les médecins et les dentistes, lorsqu’un souci les conduit à s’adresser à un confrère.
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Il faut mettre un terme au Numerus Clausus !
07 avril 2010 à 12:10
Filtrer les étudiants en médecine (article du Soir du 7 avril 2010)
Souhaitant la fin du numerus clausus, le chirurgien Jacques Brotchi plaide pour un test d’entrée et un an de propédeutique, si nécessaire. Il soutient ainsi la solution esquissée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
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- « On a été trompés, il y a pénurie de médecins! » (article du Soir le 7 avril 2010)
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- « Le respect du patient passe par celui de l'apprenti médecin. » (Edito du Soir du 7 avril 2010)
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Souhaitant la fin du numerus clausus, le chirurgien Jacques Brotchi plaide pour un test d’entrée et un an de propédeutique, si nécessaire. Il soutient ainsi la solution esquissée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
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- « On a été trompés, il y a pénurie de médecins! » (article du Soir le 7 avril 2010)
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- « Le respect du patient passe par celui de l'apprenti médecin. » (Edito du Soir du 7 avril 2010)
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Mais pourquoi Johnny Hallyday a-t-il pris l'avion?
17 décembre 2009 à 12:16
Eminent neurologue connu dans le monde entier, le professeur Brotchi a présidé, jusqu'en septembre dernier, la Fédération mondiale des sociétés de neurologie. Il est aussi parlementaire belge: après avoir été sénateur, il siège aujourd'hui au Parlement bruxellois et à celui de la Communauté française. Son avis sur le "mystère Johnny Hallyday »...
(article du Paris Match du 17 au 23 décembre 2009)
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(article du Paris Match du 17 au 23 décembre 2009)
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La médecine du futur
17 novembre 2009 à 12:19
Traiter les maladies, voilà pourquoi on fait médecine. Car le traitement des patients, c’est déprimant ! » Parole de Gregory House, le héros de la série télé Dr House qui, depuis plusieurs années, cartonne dans le monde entier.
Les médecins que Le Vif/L’Express a rencontrés, eux, se soucient à la fois de la maladie et du patient, bien sûr. Au top niveau.
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Les médecins que Le Vif/L’Express a rencontrés, eux, se soucient à la fois de la maladie et du patient, bien sûr. Au top niveau.
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Jacques Brotchi, le cerveau
03 novembre 2009 à 12:21
Docteur en médecine, chirurgie et accouchements, agrégé de l’enseignement supérieur universitaire, neurochirurgien, chef honoraire du service de neurochirurgie, président de la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie… : quand Jacques Brotchi envoie son CV par courrier postal, mieux vaut coller deux timbres sur l’enveloppe. D’autant qu’il continue de s’épaissir. À66 ans, celui qui dit vouloir rester « intellectuellement bien jusqu’à la mort », déborde encore de projets.
(article du Soir 9 juin 2009)
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(article du Soir 9 juin 2009)
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Le cerveau à la rescousse du marketing
13 juin 2009 à 12:20
Le consommateur est un être bien difficile à cerner. Son comportement échappe souvent aux prédictions des spécialistes du marketing. Combien de lancements de nouveaux produits échouent malgré des tonnes d’études et de tests préalables ? Combien de marques cartonnent sans qu’on sache très bien pourquoi alors que d’autres, soutenues par d’importants moyens financiers, font un flop ? Que se passe-t-il réellement dans la tête de ce consommateur pas si rationnel qu’on a bien voulu le dire ? Quels sont les mécanismes neuronaux qui déclenchent dans notre cerveau l’acte d’achat ?
(article du Soir 13 et 14 juin 2009)
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(article du Soir 13 et 14 juin 2009)
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La Belgique va-t-elle à nouveau traiter de la traite ?
30 avril 2009 à 12:23
« La Belgique s’est dotée d’un arsenal juridique important pour lutter contre la traite des êtres humains. Même si le nombre de condamnations augmente, il reste bien difficile de mener à bien les enquêtes en cette matière particulièrement complexe. (…) L’effort principal doit et devra dès lors être fait au niveau national. Renforcer les moyens, motiver les policiers et magistrats, harmoniser les législations, en faire une véritable priorité au niveau national. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible, au niveau international, de mettre en place une réelle politique criminelle en la matière. »
(article de Paris Match du 30 avril au 6 mai 2009)
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(article de Paris Match du 30 avril au 6 mai 2009)
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Cadastre : lever le NC ne suffit pas !
29 avril 2009 à 12:26
Un groupe de travail de la médico-mut accueillait lundi soir une délégation du conseil fédéral des cercles (CFCMG) et des Sisd, pour désamorcer le ‘conflit de primauté’ qui couvait à propos des futurs réseaux locaux multidisciplinaires (RLM).
Au terme d’une réunion que le banc médical, coudes serrés, a qualifiée de positive, les cercles ont été réinstallés dans leur statut de moteur des réseaux. Mais pas question de bouter les Sisd hors de l’échiquier : la symbiose est de mise.
(article du Généraliste du 23 avril )
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Au terme d’une réunion que le banc médical, coudes serrés, a qualifiée de positive, les cercles ont été réinstallés dans leur statut de moteur des réseaux. Mais pas question de bouter les Sisd hors de l’échiquier : la symbiose est de mise.
(article du Généraliste du 23 avril )
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Payer plus cher les aliment gras ?
03 avril 2009 à 10:34
Payer moins cher ses fruits et légumes... mais débourser plus pour les chips et autres barres chocolatées, c’est la proposition d’un sénateur MR.
Jacques Brotchi veut inciter les gens à manger mieux et lutter ainsi plus efficacement contre l’obésité.
(article publié dans le journal Sud Presse, 3 avril 2009)
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Jacques Brotchi veut inciter les gens à manger mieux et lutter ainsi plus efficacement contre l’obésité.
(article publié dans le journal Sud Presse, 3 avril 2009)
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Manque d'unités AVC
25 mars 2009 à 11:59
Quand un accident cérébral et vasculaire arrive, chaque minute compte. Pourtant, seuls six hôpitaux sont en mesure d’assurer l’intervention rapide dans notre pays.
«La santé de nos concitoyens est en jeu, quand on sait qu’un AVC doit être traité dans les 4 heures après détection des premiers symptômes. Ni votre prédécesseur, ni vous-même n’avez fait évoluer la situation. » a déclaré Jacques Brotchi à la ministre Onkelinx. Et d’ajouter : « L’équipement et le financement de ces unités doivent être revus. Un budget particulier doit être dégagé rapidement !»
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«La santé de nos concitoyens est en jeu, quand on sait qu’un AVC doit être traité dans les 4 heures après détection des premiers symptômes. Ni votre prédécesseur, ni vous-même n’avez fait évoluer la situation. » a déclaré Jacques Brotchi à la ministre Onkelinx. Et d’ajouter : « L’équipement et le financement de ces unités doivent être revus. Un budget particulier doit être dégagé rapidement !»
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Manque cruel d’unités cérébro-vasculaires
25 mars 2009 à 10:36
A peine six hôpitaux, en Belgique, sont capables d’offrir, dans les plus brefs délais, les soins à toute personne victime d’un accident vasculaire cérébral.
Six hôpitaux disposent du personnel compétent. Vingt-neuf centres hospitaliers prétendent pourtant disposer d’une unité appelée «Stroke units ». Mais ces vingt-neuf unités ne répondent pas aux critères suffisants. C’est le résultat d’une enquête menée par le «Belgian Stroke Council».
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 25 mars 2009)
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Six hôpitaux disposent du personnel compétent. Vingt-neuf centres hospitaliers prétendent pourtant disposer d’une unité appelée «Stroke units ». Mais ces vingt-neuf unités ne répondent pas aux critères suffisants. C’est le résultat d’une enquête menée par le «Belgian Stroke Council».
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 25 mars 2009)
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Préserver la qualité de la vie
19 mars 2009 à 10:39
« Les neurosciences vont préserver la qualité de la vie »
Jacques Brotchi, professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles, préside la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie.
(article publié dans le journal Le Soir, 19 mars 2009)
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Jacques Brotchi, professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles, préside la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie.
(article publié dans le journal Le Soir, 19 mars 2009)
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Cortex azur pour le MiM
28 février 2009 à 10:44
Cela valait déjà le coup, pour admirer l'architecture flamboyante du Old England, de lever le nez sur le Musée des instruments de musique (Mim), à deux pas de la place Royale. Et voici que l'art à grande échelle vient accrocher une gigantesque cervelle bleue à la toiture du bel édifice. Une bizarrerie de quelque 240 m3 faite de toile polyester gonflée à bloc. 2,5 tonnes de sables garantissant à la structure de résister aux vents les plus violents. C'est dans les têtes des artistes Chris Christoffels et José Roland qu'a germé cette idée, stimulés qu'ils étaient par la demande du Conseil bruxellois des musées, bien décidé à animer de belle manière la Museum Night Fever du 7 mars.
(article publié dans le journal la DH, 28 février 2009)
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(article publié dans le journal la DH, 28 février 2009)
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Un cerveau bleu plâne sur la ville
26 février 2009 à 10:46
C’est chouette, non ? » apostrophe, heureuse, Anne Cohen, directrice des Musées royaux d’art et d’histoire, dont le Musée des instruments de musique (on dit le MIM) dépend. « Une cervelle bleue, c’est poétique, c’est un clin d’oeil, c’est dynamique, ça aide à dépoussiérer l’image des musées. Mes jeunes collaborateurs m’ont dit de ce projet : ça va être tof. Et ce l’est ! »
(article publié dans le journal Le Soir, 26 février 2009)
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(article publié dans le journal Le Soir, 26 février 2009)
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Agrément d’un chirurgien: Jacques Brotchi dénonce le clientélisme
19 décembre 2008 à 10:50
"Madame la ministre Onkelinx a délivré un permis d’exercer la chirurgie à un candidat spécialiste malgré une formation chirurgicale incomplète et des dysfonctionnements manifestes dans la gestion administrative de son dossier", constate le sénateur (MR) Brotchi.
"En effet la Commission d’agrément en chirurgie, chargée d’évaluer la formation des candidats, n’a pas pu statuer car elle n’a jamais reçu de demande d’agrément ni de dossier de formation de la part de ce candidat."
Selon le sénateur, la Commission a seulement pu constater que le candidat a rentré son carnet de 6e année et l’analyse de celui-ci indiquait une formation complémentaire qui n’a pas été suivie; que le candidat n’a pas présenté son examen final en seconde session alors qu’il avait échoué en première session; que le candidat n’avait pas atteint les quotas requis tant en exposition chirurgicale qu’en interventions lourdes personnelles et qu’il n’y avait pas de demande d’agrément.
(article publié dans Le journal du médecin, 19 décembre 2008)
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"En effet la Commission d’agrément en chirurgie, chargée d’évaluer la formation des candidats, n’a pas pu statuer car elle n’a jamais reçu de demande d’agrément ni de dossier de formation de la part de ce candidat."
Selon le sénateur, la Commission a seulement pu constater que le candidat a rentré son carnet de 6e année et l’analyse de celui-ci indiquait une formation complémentaire qui n’a pas été suivie; que le candidat n’a pas présenté son examen final en seconde session alors qu’il avait échoué en première session; que le candidat n’avait pas atteint les quotas requis tant en exposition chirurgicale qu’en interventions lourdes personnelles et qu’il n’y avait pas de demande d’agrément.
(article publié dans Le journal du médecin, 19 décembre 2008)
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Le cerveau bientôt réparable
11 décembre 2008 à 10:57
"Il n’a plus toute sa tête."
Tout le monde a déjà entendu cette expression au sujet d’une personne dont le cerveau a été endommagé suite à un accident vasculaire, à la maladie de Parkinson ou à l’Alzheimer. Il se pourrait qu’à l’avenir, cette expression ne soit plus d’actualité...
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 11 décembre 2008)
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Tout le monde a déjà entendu cette expression au sujet d’une personne dont le cerveau a été endommagé suite à un accident vasculaire, à la maladie de Parkinson ou à l’Alzheimer. Il se pourrait qu’à l’avenir, cette expression ne soit plus d’actualité...
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 11 décembre 2008)
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Un Fonds « Vyghen » pour les dons d’organes
09 décembre 2008 à 10:55
Ancienne journaliste à Belga, échevine de la Ville et députée bruxelloise, Carine Vyghen est décédée à 49 ans, le 28 décembre 2007, d'une hémorragie méningée.
Son mari, Nicolas Verlaine, et ses enfants ont décidé de perpétrer sa mémoire en créant le « Fonds Carine Vyghen », qui veut favoriser la prise de conscience du grand public au don d'organes.
L'initiative est parrainée par le professeur Jacques Brotchi (ULB) et l'humoriste André Lamy.
(article publié dans le journal Le Soir, 9 décembre 2008)
Son mari, Nicolas Verlaine, et ses enfants ont décidé de perpétrer sa mémoire en créant le « Fonds Carine Vyghen », qui veut favoriser la prise de conscience du grand public au don d'organes.
L'initiative est parrainée par le professeur Jacques Brotchi (ULB) et l'humoriste André Lamy.
(article publié dans le journal Le Soir, 9 décembre 2008)
Parcours du professeur Jacques Brotchi
20 novembre 2008 à 12:03
Jacques Brotchi primé par l’université hébraïque de Jérusalem
19 novembre 2008 à 11:59
La plus haute distinction décernée par les Amis de l’université hébraïque de Jérusalemest attribuée cette année à Jacques Brotchi, une sommité en neurochirurgie. La remise duprix a eulieuauxmusées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles, en présence du prince Philippe et de la princesse Mathilde, duministre desFinances Didier Reynders et du ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht. Divers ambassadeurs dont celui d’Israël, le président de l’université hébraïque de Jérusalem et le président de l’université Al-Quds (Jérusalem Est) étaient également présents.
(article publié dans le journal La Libre Belgique, 19 novembre 2008)
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(article publié dans le journal La Libre Belgique, 19 novembre 2008)
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De l'État de la vie, la vie de l'État
17 novembre 2008 à 12:02
Ce 17 novembre, le professeur Jacques Brotchi,sommité mondiale de la neurochirurgie, reçoit le Prix Scopus, la plus haute distinction décernée par les Amis de l’Université hébraïque de Jérusalem (UHJ), en récompense de son action en faveur du progrès et du savoir.
Attribué pour la première fois en Belgique par les Amis belges de l’UHJ, le Scopus a déjà été décerné à de prestigieux lauréats dont, entre autres, le Prix Nobel de la paix Elie Wiesel, le président américain Gerald Ford, l'artiste Frank Sinatra, le cinéaste Roman Polanski ou, dernièrement, Simone Veil.
(article publié dans Paris Match, 13 au 19 novembre 2008)
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Attribué pour la première fois en Belgique par les Amis belges de l’UHJ, le Scopus a déjà été décerné à de prestigieux lauréats dont, entre autres, le Prix Nobel de la paix Elie Wiesel, le président américain Gerald Ford, l'artiste Frank Sinatra, le cinéaste Roman Polanski ou, dernièrement, Simone Veil.
(article publié dans Paris Match, 13 au 19 novembre 2008)
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Le cerveau : voyage fantastique
17 novembre 2008 à 12:01
Numerus Clausus injuste !
07 juillet 2008 à 09:33
Nous refusons ce numerus clausus injuste, cruel et illégitime !
Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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Pénurie de kinés
14 juin 2008 à 09:35
En 2009 : 450 nouveaux pour la Belgique, dont 270 pour la Flandre et 180 pour la Communauté française.
Voici quelques années, le monde des kinés était sous haute tension en Belgique. Où en est-on? Jacques Brotchi, MR, a tenu à le savoir : “Le gouvernement fédéral a imposé un quota en kinésithérapie dès 1999 : le nombre de nouveaux kinésithérapeutes pouvant effectuer des prestations remboursées par l’Inami a été limité à 270 néerlandophones et 180 francophones par an.
(article publié dans le journal La dernière heure, 14 juin 2008)
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Voici quelques années, le monde des kinés était sous haute tension en Belgique. Où en est-on? Jacques Brotchi, MR, a tenu à le savoir : “Le gouvernement fédéral a imposé un quota en kinésithérapie dès 1999 : le nombre de nouveaux kinésithérapeutes pouvant effectuer des prestations remboursées par l’Inami a été limité à 270 néerlandophones et 180 francophones par an.
(article publié dans le journal La dernière heure, 14 juin 2008)
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Plaidoyer pour un ‘Health Summit’
13 mai 2008 à 09:36
Ayant travaillé dans l’industrie, puis du côté de la santé publique, le Pr Alain De Wever (Pharmaco-économie, gestion globale de la maladie et systèmes de soins, ULB) était bien placé pour faire la synthèse des travaux réalisés mercredi passé au Parlement fédéral à l’initiative du Pr Brotchi.
«La définition de l'innovation thérapeutique est très difficile, explique De Wever. Je pense qu’il faut retenir la définition donnée par Philippe Van Wilder, puisque c'est la définition légale (lire en Une)».
(article publié dans Le journal du médecin, 13 mai 2008)
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«La définition de l'innovation thérapeutique est très difficile, explique De Wever. Je pense qu’il faut retenir la définition donnée par Philippe Van Wilder, puisque c'est la définition légale (lire en Une)».
(article publié dans Le journal du médecin, 13 mai 2008)
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Le numerus clausus est à l'article de la mort
21 février 2008 à 09:38
Le numerus clausus sera remplacé par une formule de planification médicale plus douce, dès qu'un ministre - de plein exercice - aura succédé à Laurette Onkelinx. Telle est la conviction de l'ensemble des responsables concernés, tant politiques qu'académiques.
C'est cette certitude qui explique le caractère incertain dans les récents propos de l'excellence francophone concernée par la problématique mais siégeant au Fédéral, depuis qu'une « fuite » a propulsé sur la place publique la teneur du plan de réorganisation rédigé - à la demande des recteurs des universités de Bruxelles et de Wallonie - par les doyens des facultés de médecine. C'est à l'unanimité que ceux-ci, sous la présidence du Pr Gustave Moonen, chef du département de neurologie de l'université de Liège, ont proposé une organisation proche du modèle adopté par la Flandre (voir le Généraliste n°863 du 14/02/2008) soit un test d'accès au Bac 1 en médecine et en dentisterie. Et ceci après une concertation des doyens de langue française avec leurs homologues néerlandophones. Ces derniers, ceci dit en passant, sont eux aussi inquiets et souhaitent une réforme du système pour le Nord car plus de médecins vont sortir des facultés néerlandophones qu'il n'y a de numéros inami disponibles.
Champion de la première heure de la refonte d'un numerus clausus qualifié mezzo voce par les doyens de « monstrueux », le sénateur MR Jacques Brotchi affiche actuellement un double visage. Dans l'intimité des milliards de neurones qu'il partage avec ses patients, le neurochirurgien de l'ULB souffre car « on enregistre un début de pénurie flagrant d'assistants en formation dans les établissements universitaires et un manque de MG dans certaines régions ». Son visage s'illumine, par contre, dès qu'il tourne le regard vers la rue de la Loi. C'est avec un plaisir infini que le sénateur a entendu Rudy Demotte regretter publiquement « de n'avoir pu réformer » le NC. Et avec autant de gourmandise qu'il a lu dans La Libre Belgique (25/01) que la ministreprésidente de la Communauté française de Belgique, Marie Arena, jugeait qu'il « est nécessaire de supprimer le NC ».
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C'est cette certitude qui explique le caractère incertain dans les récents propos de l'excellence francophone concernée par la problématique mais siégeant au Fédéral, depuis qu'une « fuite » a propulsé sur la place publique la teneur du plan de réorganisation rédigé - à la demande des recteurs des universités de Bruxelles et de Wallonie - par les doyens des facultés de médecine. C'est à l'unanimité que ceux-ci, sous la présidence du Pr Gustave Moonen, chef du département de neurologie de l'université de Liège, ont proposé une organisation proche du modèle adopté par la Flandre (voir le Généraliste n°863 du 14/02/2008) soit un test d'accès au Bac 1 en médecine et en dentisterie. Et ceci après une concertation des doyens de langue française avec leurs homologues néerlandophones. Ces derniers, ceci dit en passant, sont eux aussi inquiets et souhaitent une réforme du système pour le Nord car plus de médecins vont sortir des facultés néerlandophones qu'il n'y a de numéros inami disponibles.
Champion de la première heure de la refonte d'un numerus clausus qualifié mezzo voce par les doyens de « monstrueux », le sénateur MR Jacques Brotchi affiche actuellement un double visage. Dans l'intimité des milliards de neurones qu'il partage avec ses patients, le neurochirurgien de l'ULB souffre car « on enregistre un début de pénurie flagrant d'assistants en formation dans les établissements universitaires et un manque de MG dans certaines régions ». Son visage s'illumine, par contre, dès qu'il tourne le regard vers la rue de la Loi. C'est avec un plaisir infini que le sénateur a entendu Rudy Demotte regretter publiquement « de n'avoir pu réformer » le NC. Et avec autant de gourmandise qu'il a lu dans La Libre Belgique (25/01) que la ministreprésidente de la Communauté française de Belgique, Marie Arena, jugeait qu'il « est nécessaire de supprimer le NC ».
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L'obésité prend l'ampleur d'une pandémie…
30 janvier 2008 à 09:42
Une crise sanitaire qui justifie une mobilisation nationale. C'est l'appel que lance au gouvernement fédéral la commission des Affaires sociales du Sénat. Une proposition de résolution sera soumise à la séance plénière de la Haute Assemblée, le 14 février.
La commission s'est accordée sur un texte commun, au départ des propositions déposées par Philippe Mahoux (PS), Jacques Brotchi (MR) et Margriet Hermans (Open VLD). Le gouvernement est invité à élaborer un plan national de lutte contre l'obésité des adultes et la surcharge pondérale des enfants.
De nombreux amendements ont été intégrés aux propositions initiales, dans le sens d'une prise en charge globale (autant préventive que curative) et multidisciplinaire de l'obésité.
Conscients des limites du Plan national nutrition santé (PNSS 2005-2010), les sénateurs estiment qu'on ne peut plus se contenter de campagnes d'information qui ratent leur cible principale (les plus défavorisés sont plus exposés aux problèmes d'obésité). Les élus plaident pour des investissements publics en matière de recherche, une réglementation plus stricte pour la publicité sur l'alimentation et les produits amaigrissants en vente libre, ainsi que pour l'extension du remboursement de la chirurgie bariatrique (implantation d'un anneau gastrique), en centre spécialisé.
Un appel est lancé, aussi, aux autorités sanitaires, afin qu'elles diminuent le coût de la consultation du diététicien… Jacques Brotchi rappelle que les pathologies associées à l'obésité coûtent annuellement 600 millions d'euros à l'assurance-maladie (Inami).
(article publié dans le journal Le Soir, 30 janvier 2008)
La commission s'est accordée sur un texte commun, au départ des propositions déposées par Philippe Mahoux (PS), Jacques Brotchi (MR) et Margriet Hermans (Open VLD). Le gouvernement est invité à élaborer un plan national de lutte contre l'obésité des adultes et la surcharge pondérale des enfants.
De nombreux amendements ont été intégrés aux propositions initiales, dans le sens d'une prise en charge globale (autant préventive que curative) et multidisciplinaire de l'obésité.
Conscients des limites du Plan national nutrition santé (PNSS 2005-2010), les sénateurs estiment qu'on ne peut plus se contenter de campagnes d'information qui ratent leur cible principale (les plus défavorisés sont plus exposés aux problèmes d'obésité). Les élus plaident pour des investissements publics en matière de recherche, une réglementation plus stricte pour la publicité sur l'alimentation et les produits amaigrissants en vente libre, ainsi que pour l'extension du remboursement de la chirurgie bariatrique (implantation d'un anneau gastrique), en centre spécialisé.
Un appel est lancé, aussi, aux autorités sanitaires, afin qu'elles diminuent le coût de la consultation du diététicien… Jacques Brotchi rappelle que les pathologies associées à l'obésité coûtent annuellement 600 millions d'euros à l'assurance-maladie (Inami).
(article publié dans le journal Le Soir, 30 janvier 2008)
La bioéthique est en perpétuel mouvement
29 janvier 2008 à 09:43
La présidente du groupe MR du Sénat revient sur le travail qu’elle et ses collègues ont accompli ces dernières années, s’interroge sur le devenir des questions de bioéthique et avance une série de nouvelles propositions. Depuis 1999, la Belgique est à la pointe dans les dossiers de bioéthique. Sous les deux précédentes législatures, plusieurs lois ont été votées par le gouvernement arc-en-ciel (socialistes, libéraux, écologistes) puis la coalition violette (les mêmes sans les Verts), ce qui a permis à notre pays de combler son retard par rapport à d’autres nations, voire dans certains cas d’innover.
(article publié dans Le journal du médecin 29 janvier 2008)
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(article publié dans Le journal du médecin 29 janvier 2008)
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Responsabilité sans faute: 17 arrêtés d’exécution
01 janvier 2008 à 09:40
Laurette Onkelinx: La réforme de la cardiologie a été arrêtée. C‘est un très vieux dossier. Cela fait 15 ans qu’on essaye. Je vais continuer à essayer. Ce ne sera pas finalisé avant le 23 mars! Il faudra du temps. Par contre, nous nous sommes déjà replongés dans le dossier des aléas thérapeutiques en collaboration avec l’administration de la Santé publique. Il y a 17 arrêtés d’exécution. C’est un des dossiers pour lequel on m’a dit qu’il y a quelques petits problèmes techniques. On les examine. On vérifie s’ils sont bien "techniques" et pas "philosophiques". On a déjà reculé l’entrée en vigueur en 2009. J’aimerais maintenir la date du 1er janvier 2009. Si ce n’est pas possible, on repoussera à juin 2009. S’il faut changer la loi, on pourra peut-être faire une loi-santé ou une proposition de loi.
(article publié dans Le journal du médecin, 1 janvier 2008)
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(article publié dans Le journal du médecin, 1 janvier 2008)
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Opérations bariatriques: enfin des numéros de nomenclature
18 décembre 2007 à 09:45
5 codes de la nomenclature sont désormais prévus pour les opérations bariatriques.
Jusqu’à présent les opérations bariatriques ne portaient pas de numéro de nomenclature spécifique. «L’intervention était remboursée mais le cerclage et autres matériaux ne l’étaient pas: les patients devaient donc parfois débourser jusqu’à 2.000 euros. Or, il est acquis que ce sont les personnes les moins nanties qui sont le plus souvent atteintes d’obésité… De plus, ce système bancal mettait en danger la santé de nos patients puisque aucun critère d’IMC (indice de masse corporelle) n’était prévu pour définir qui peut avoir recours à une telle opération», explique le sénateur Brotchi qui avait interpellé en juin 2006 le ministre Demotte à ce sujet.
Dorénavant, les prestations médicales (5 codes sont prévus) et le matériel y afférent seront remboursés dès lors que le patient répond aux critères définis: patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 40, âgés entre 18 et 60 ans et qui ont suivi un régime pendant au moins 1 an bien documenté sans obtenir de résultat stable.
Le Pr Jacques Brotchi estime que les critères définis sont trop restrictifs: ils devraient également inclure les patients ayant un IMC situé entre 35 et 40 et dont l’obésité s’accompagne de co-morbidités car ces patients voient leur espérance de vie fortement réduite. Le sénateur Brotchi, qui se réjouit néanmoins de la création de numéros de nomenclature pour les patients obèses, compte attirer l’attention du prochain ministre de la Santé sur cette problématique. Rappelons que l’Absym s’était élevée contre la fixation d’une limite d’âge pour le remboursement de la chirurgie bariatrique. «Nous nous opposons farouchement à ce qu’on applique une limitation au niveau de l’âge dans les réglementations. Le rationnement lié à l’âge est le plus inacceptable. C’est dire aux patients âgés qu’ils ne comptent plus», déclarait récemment Roland Lemye (Jdm n°1875 et 1860).
(article publié dans Le journal du Médecin 18 décembre 2007)
Jusqu’à présent les opérations bariatriques ne portaient pas de numéro de nomenclature spécifique. «L’intervention était remboursée mais le cerclage et autres matériaux ne l’étaient pas: les patients devaient donc parfois débourser jusqu’à 2.000 euros. Or, il est acquis que ce sont les personnes les moins nanties qui sont le plus souvent atteintes d’obésité… De plus, ce système bancal mettait en danger la santé de nos patients puisque aucun critère d’IMC (indice de masse corporelle) n’était prévu pour définir qui peut avoir recours à une telle opération», explique le sénateur Brotchi qui avait interpellé en juin 2006 le ministre Demotte à ce sujet.
Dorénavant, les prestations médicales (5 codes sont prévus) et le matériel y afférent seront remboursés dès lors que le patient répond aux critères définis: patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 40, âgés entre 18 et 60 ans et qui ont suivi un régime pendant au moins 1 an bien documenté sans obtenir de résultat stable.
Le Pr Jacques Brotchi estime que les critères définis sont trop restrictifs: ils devraient également inclure les patients ayant un IMC situé entre 35 et 40 et dont l’obésité s’accompagne de co-morbidités car ces patients voient leur espérance de vie fortement réduite. Le sénateur Brotchi, qui se réjouit néanmoins de la création de numéros de nomenclature pour les patients obèses, compte attirer l’attention du prochain ministre de la Santé sur cette problématique. Rappelons que l’Absym s’était élevée contre la fixation d’une limite d’âge pour le remboursement de la chirurgie bariatrique. «Nous nous opposons farouchement à ce qu’on applique une limitation au niveau de l’âge dans les réglementations. Le rationnement lié à l’âge est le plus inacceptable. C’est dire aux patients âgés qu’ils ne comptent plus», déclarait récemment Roland Lemye (Jdm n°1875 et 1860).
(article publié dans Le journal du Médecin 18 décembre 2007)
Brotchi et le Registre, ensemble contre le cancer
14 décembre 2007 à 09:46
La Fondation Registre du Cancer avait été surprise des critiques formulées par le Pr Brotchi à l’égard du fonctionnement du registre du cancer (lire Jdm n°1874). Le sénateur MR a rencontré les responsables de la fondation. Ils ont décidé d’unir leurs compétences.
A l’initiative du sénateur Jacques Brotchi, La Fondation Registre du Cancer a été reçue jeudi dernier au Sénat afin d’éclaircir les malentendus autour de la proposition de loi instituant une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique (lire Jdm n°1874 et 1876). Le but de cette proposition n’est en effet pas de créer un «bidule de plus», comme le craignait le Dr Van Campenhoudt, directeur médical des cliniques de l’Europe, mais au contraire d’encourager les avancées déjà mises en place, notamment en assurant un meilleur financement de la Fondation Registre du cancer (lire Jdm n°1874 et 1877). «Le Registre du Cancer est très satisfait de cette rencontre qui lui a permis d’exposer au sénateur Brotchi certaines difficultés que le registre rencontre encore, telle que l’absence de financement structurel, qui entraîne pour le registre de fastidieuses contraintes administratives, explique le Dr Françoise Renard, directeur-adjoint de l’institution. D’autres problèmes ont été soulevés. Ainsi, il faut remédier à l’absence de statut légal de la Commission de coordination du registre. Des normes pour la reconnaissance des laboratoires de pathologie, (décrivant notamment les modalités d’enregistrement du cancer au sein de ces laboratoires) devraient également être adoptées. Enfin, pour fonctionner encore plus efficacement, le registre devrait recevoir l’autorisation de coupler les données qu’elle récolte concernant le cancer avec les statistiques de mortalité.»
Entre gens de bonne volonté
La réunion s’est terminée sur une note positive: le sénateur Brotchi et la Fondation ont convenu de travailler de concert à toutes initiatives parlementaires visant à endiguer le cancer en Belgique.
(article publié dans Le journal du Médecin 14 décembre 2007)
A l’initiative du sénateur Jacques Brotchi, La Fondation Registre du Cancer a été reçue jeudi dernier au Sénat afin d’éclaircir les malentendus autour de la proposition de loi instituant une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique (lire Jdm n°1874 et 1876). Le but de cette proposition n’est en effet pas de créer un «bidule de plus», comme le craignait le Dr Van Campenhoudt, directeur médical des cliniques de l’Europe, mais au contraire d’encourager les avancées déjà mises en place, notamment en assurant un meilleur financement de la Fondation Registre du cancer (lire Jdm n°1874 et 1877). «Le Registre du Cancer est très satisfait de cette rencontre qui lui a permis d’exposer au sénateur Brotchi certaines difficultés que le registre rencontre encore, telle que l’absence de financement structurel, qui entraîne pour le registre de fastidieuses contraintes administratives, explique le Dr Françoise Renard, directeur-adjoint de l’institution. D’autres problèmes ont été soulevés. Ainsi, il faut remédier à l’absence de statut légal de la Commission de coordination du registre. Des normes pour la reconnaissance des laboratoires de pathologie, (décrivant notamment les modalités d’enregistrement du cancer au sein de ces laboratoires) devraient également être adoptées. Enfin, pour fonctionner encore plus efficacement, le registre devrait recevoir l’autorisation de coupler les données qu’elle récolte concernant le cancer avec les statistiques de mortalité.»
Entre gens de bonne volonté
La réunion s’est terminée sur une note positive: le sénateur Brotchi et la Fondation ont convenu de travailler de concert à toutes initiatives parlementaires visant à endiguer le cancer en Belgique.
(article publié dans Le journal du Médecin 14 décembre 2007)
Il est grand temps d’évaluer le cancer en Belgique
16 novembre 2007 à 09:49
Le sénateur Jacques Brotchi et le député Daniel Ducarme ont déposé en octobre à la Chambre et au Sénat des propositions de loi visant à créer une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique et demandent au gouvernement un plan d’action global contre le cancer.
Ces politiciens MR sont convaincus que la prévention du cancer implique la connaissance du nombre de cancers, leurs types, leur évolution, les moyens les plus efficaces pour les combattre, les résultats… Ils remarquent que les données belges sont souvent sujettes à caution en raison de l’inexistence d’un registre national du cancer en Belgique. «Bien souvent, les chiffres utilisés sont extrapolés sur base de registres régionaux ou de données provenant de pays limitrophes», commente le Pr Brotchi. Il considère que pour mener une politique de prévention efficiente et ciblée, il faut organiser la collecte des données à l’échelle nationale.
Jacques Brotchi rappelle que La Fondation Registre du Cancer, créée en mai 2006 pour enregistrer les cas de cancer, ne fonctionne pas totalement efficacement en raison d’un financement insuffisant. «C’est pour cette raison que le système d’enregistrement a été imparfaitement implanté dans la partie francophone du pays. Le dernier nombre de cas rapportés pour la Belgique (46.438 en 2001) est inférieur au nombre de cas réels estimés à 55.000 pour la même année. Cette disparité provoque une absence de données interprétables entre la Flandre d’une part et Bruxelles et la Wallonie d’autre part: en 2001, on observait une différence de taux d’incidence rapportée de l’ordre de 30% entre le Nord et le Sud du pays.»
(article publié dans le Journal du Médecin, 16 novembre 2007)
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Ces politiciens MR sont convaincus que la prévention du cancer implique la connaissance du nombre de cancers, leurs types, leur évolution, les moyens les plus efficaces pour les combattre, les résultats… Ils remarquent que les données belges sont souvent sujettes à caution en raison de l’inexistence d’un registre national du cancer en Belgique. «Bien souvent, les chiffres utilisés sont extrapolés sur base de registres régionaux ou de données provenant de pays limitrophes», commente le Pr Brotchi. Il considère que pour mener une politique de prévention efficiente et ciblée, il faut organiser la collecte des données à l’échelle nationale.
Jacques Brotchi rappelle que La Fondation Registre du Cancer, créée en mai 2006 pour enregistrer les cas de cancer, ne fonctionne pas totalement efficacement en raison d’un financement insuffisant. «C’est pour cette raison que le système d’enregistrement a été imparfaitement implanté dans la partie francophone du pays. Le dernier nombre de cas rapportés pour la Belgique (46.438 en 2001) est inférieur au nombre de cas réels estimés à 55.000 pour la même année. Cette disparité provoque une absence de données interprétables entre la Flandre d’une part et Bruxelles et la Wallonie d’autre part: en 2001, on observait une différence de taux d’incidence rapportée de l’ordre de 30% entre le Nord et le Sud du pays.»
(article publié dans le Journal du Médecin, 16 novembre 2007)
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Journée mondiale du diabète
13 novembre 2007 à 09:50
La journée mondiale du diabète (qui aura lieu demain) bénéficie pour la première fois de l’appui de l’ONU. Ce soutien a été décidé en décembre 2006, le diabète ayant acquis un statut aussi péjoratif que les maladies infectieuses comme le sida, la tuberculose et la malaria.
Le problème concerne 246 millions de personnes de par le monde. La campagne est chapeautée par la FID1 (fédération internationale contre le diabète), par l'ADA (American Diabetes Association) et la JDRF (Juvenile diabetes research foundation). La date du 14 novembre a été retenue car c'est le jour de l'anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a été le premier à concevoir l'idée qui a mené à la découverte de l'insuline en 1921.
Pour que cette journée ne reste pas lettre morte, le sénateur Jacques Brotchi (MR) a organisé un colloque au sénat mercredi passé. Il y a convié plusieurs spécialistes et acteurs politiques, sans oublier le président élu de la FID, des représentants de l’ABD et de son équivalent flamand, la VZV. En organisant ce colloque, le Pr Jacques Brotchi avait pour objectif de sensibiliser le monde politique, représenté entre autres par la sénatrice Nahima Lanjri (CD&V, présidente de la commission Affaires sociales du sénat) et par Muriel Gerkens (ECOLO, présidente de la commission Affaires sociales à la chambre).
Le Pr Brotchi explique: «Le diabète nous concerne quasiment tous, il y a en Belgique environ 400.000 diabétiques, dont 100.000 sont traités par médicaments, et 300.000 par les médicaments et l'insuline. Je voulais marquer dès à présent la semaine mondiale du diabète en organisant ce colloque afin de sensibiliser en particulier mes collègues parlementaires à ce fléau». Le Dr Georges Krzentowski (past president de l’ABD) confirme le bien-fondé de cette démarche: «En Belgique, le diabète touche une personne sur 20, mais concernera bientôt une personne sur 10. Cela a des implications économiques et humaines gigantesques. Il est clair que le monde politique doit s'exprimer sur ce thème».
(article publié dans le Journal du Médecin, 13 novembre 2007)
Le problème concerne 246 millions de personnes de par le monde. La campagne est chapeautée par la FID1 (fédération internationale contre le diabète), par l'ADA (American Diabetes Association) et la JDRF (Juvenile diabetes research foundation). La date du 14 novembre a été retenue car c'est le jour de l'anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a été le premier à concevoir l'idée qui a mené à la découverte de l'insuline en 1921.
Pour que cette journée ne reste pas lettre morte, le sénateur Jacques Brotchi (MR) a organisé un colloque au sénat mercredi passé. Il y a convié plusieurs spécialistes et acteurs politiques, sans oublier le président élu de la FID, des représentants de l’ABD et de son équivalent flamand, la VZV. En organisant ce colloque, le Pr Jacques Brotchi avait pour objectif de sensibiliser le monde politique, représenté entre autres par la sénatrice Nahima Lanjri (CD&V, présidente de la commission Affaires sociales du sénat) et par Muriel Gerkens (ECOLO, présidente de la commission Affaires sociales à la chambre).
Le Pr Brotchi explique: «Le diabète nous concerne quasiment tous, il y a en Belgique environ 400.000 diabétiques, dont 100.000 sont traités par médicaments, et 300.000 par les médicaments et l'insuline. Je voulais marquer dès à présent la semaine mondiale du diabète en organisant ce colloque afin de sensibiliser en particulier mes collègues parlementaires à ce fléau». Le Dr Georges Krzentowski (past president de l’ABD) confirme le bien-fondé de cette démarche: «En Belgique, le diabète touche une personne sur 20, mais concernera bientôt une personne sur 10. Cela a des implications économiques et humaines gigantesques. Il est clair que le monde politique doit s'exprimer sur ce thème».
(article publié dans le Journal du Médecin, 13 novembre 2007)
Trop de médecins inactifs
31 octobre 2007 à 09:51

Les autorités fédérales ne disposent pas d'un registre clair du nombre de médecins réellement actifs. D'où l'idée d'établir un cadastre des médecins.
Les Belges dont nous sommes les plus fiers...
22 juillet 2007 à 11:41
Jacques Brotchi figure au palmarès des 10 personnalités dont les belges sont les plus fiers.
Depuis juin 2005, il est président de la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie.Il continue, sur le côté, ses activités de neurochirurgien à l'hôpital Erasme et de chercheur à l'ULB. Ses recherches et ses travaux lui auront valu de nombreux prix. Sa plus grande récompense est le Prix Joseph Maisin, dans le cadre des Prix scientifiques quinquennaux du Fonds national de la recherche scientifique pour la période 1996-2000.
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Depuis juin 2005, il est président de la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie.Il continue, sur le côté, ses activités de neurochirurgien à l'hôpital Erasme et de chercheur à l'ULB. Ses recherches et ses travaux lui auront valu de nombreux prix. Sa plus grande récompense est le Prix Joseph Maisin, dans le cadre des Prix scientifiques quinquennaux du Fonds national de la recherche scientifique pour la période 1996-2000.
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