Parl. Fédération Wallonie-Bruxelles
Conférence de presse : Défibrillateurs, il faut oser sauver !
16 mai 2012 à 19:42

Le 16 mai, les Députés MR Jacques BROTCHI et Françoise SCHEPMANS ont participé à une formation aux premiers gestes de secours et à l’utilisation des défibrillateurs externes automatiques (DEA).
Organisée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette formation était assurée par le Professeur Pierre MOLS, médecin-chef des Urgences du CHU Saint-Pierre à Bruxelles et Président de l’Institut de Formation Continue Sciences et Médecine, et illustrait parfaitement la conférence de presse présentant les deux propositions de résolution déposées au Parlement par les quatre groupes politiques MR, PS, Ecolo et cdH :
• une proposition de résolution visant à sensibiliser et à promouvoir l’information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l’école ;
• une proposition de résolution relative au développement et à la promotion des cours de secourisme au sein de l’ensemble des secteurs de la Communauté française.
Déposée à l’initiative du MR, le Député Jacques BROTCHI insiste sur toute l’importance de la proposition de résolution visant à sensibiliser et à promouvoir l’information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l’école : « Sauver une vie est le plus bel acte de générosité que l’on puisse faire. Dans le monde agressif où nous vivons, il est temps de changer les mentalités. D’où toute l’importance d’informer et de former les élèves dans nos écoles à l’utilisation de défibrillateurs : il faut conditionner le jeune à faire un acte positif et à en parler à sa famille. Il faut démystifier, oser et agir ! »
Le Professeur Pierre MOLS a également défendu l’idée « que l’enfant peut propager l’idée d’oser sauver ».
Le Professeur Christophe SCAVEE, cardiologue et responsable de l’Unité de rythmologie, service de pathologie cardiovasculaire des Cliniques universitaires de Saint-Luc, et Jérôme Pâris, de la Fondation 112, ont tout deux rappelé, au cours de la conférence de presse, que « le fait que les défibrillateurs, installés dans de plus en plus de lieux publics, soient automatiques ou automatisés, ne signifie pas que la démarche soit automatique dans l’esprit des gens. En cas d’accident cardiaque, chaque seconde compte et il est donc important de continuer à promouvoir le numéro 112 pour ne pas perdre un temps précieux. »
En effet, tous les ans en Belgique, 10.000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque en dehors des centres hospitaliers. L’utilisation combinée d’un DEA avec la pratique du massage cardiaque peut porter le taux de réanimation à hauteur de 50 à 75%, au lieu d’un taux de survie moyen de 5 à 10%.
En cas d’accident, il est important que, dans tous les milieux de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les intervenants soient correctement formés aux premiers gestes à poser. Des formations ont ainsi lieu au sein de la police, des centres sportifs, des écoles… et du Parlement !
Comments
Des coupes sombres prévues dans le financement du FNRS?
02 mai 2012 à 16:16

Le député MR Jacques Brotchi s’inquiète d’apprendre que le Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS) a été contraint, sur mesure budgétaire du ministre Nollet, de réduire de 12 millions d’euros le financement de ses appels à crédits, projets et mandats en 2012.
Le FNRS a en effet annoncé qu’il va devoir notamment faire passer à la trappe une trentaine de mandats de doctorants (sur 150!) pour l’appel à crédits 2012 et reporter de 6 mois la libération des montants 2012 pour les projets.
Interrogé à ce sujet en séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ce mercredi 2 mai 2012, le ministre Nollet a répliqué qu’au contraire de ce qui avait été annoncé par le FNRS, les crédits alloués au Fonds n’avaient en fait pas été gelés et qu’ils avaient même été légèrement augmentés.
Jacques Brotchi prend acte des déclarations de M. Nollet mais s’étonne de la dichotomie que l’on y relève par rapport aux annonces du FNRS. Faut-il comprendre que, pour le ministre, les responsables du FNRS ne comprennent pas les chiffres, qu’ils font de mauvais calculs et qu’ils devraient suivre des cours d’arithmétique ? s’interroge le libéral.
En outre, Jacques Brotchi, se dit conscient de l’effort de rigueur que nous devons tous fournir en cette période d’austérité budgétaire, mais surpris d’apprendre, une semaine après la soirée de clôture du Télévie et malgré l’intérêt que nous portons tous à la recherche, que l’on fait des coupes sombres dans le budget du FNRS. C’est une mesure malvenue qui pourrait avoir des effets désastreux. Comme le précise très justement le FNRS, «la recherche fondamentale constitue, en temps de crise, un élément de relance indispensable sur le long terme.»
Bien investi, le budget du FNRS permet de soutenir des activités économiques à très haute valeur ajoutée qui garantissent, entre autres, de maintenir en Wallonie et à Bruxelles des marchés de niche compétitifs à l’échelon mondial.
Un clip publicitaire obèsophobe : Stop ou Encore?
18 avril 2012 à 15:17
Suite à la diffusion d’un spot publicitaire «obèsophobe» commandité par la Fédération Wallonie-Bruxelles, j'ai encouragé la Ministre de la santé, Fadila Laanan, à interrompre la diffusion de ce spot sur les chaînes publiques ainsi que sur le site internet de la FWB. Ce spot amalgame le fait de mal manger – et donc d’être en surpoids - et celui d’avoir moins d’idées ou de potentiel (et, par conséquent, d’avoir également moins de succès dans sa vie professionnelle et amoureuse) que quelqu’un de ayant un comportement alimentaire «sain».
Le 17 avril, Madame Laanan a pris la décision de ne pas prolonger - pour l’instant - la diffusion de ce clip et de prendre acte des plaintes et critiques. C'est certainement une démarche utile, mais je ne souhaite pas que la diffusion de ce clip reprenne dans les semaines à venir.
J’ai été surpris par l’apparente méconnaissance de Madame Laanan, de cette maladie, en termes de solutions et de souffrances. La ministre est pourtant en charge de la santé et elle est également marraine d’honneur de l’association BOLD (association belge de patients obèses).
L’obésité touche plus 20% de la population belge. Par ailleurs, l’OMS l’a depuis longtemps reconnue comme une maladie chronique et préconise un traitement multidisciplinaire (alimentation, sport et soutien psychologique).
Madame Laanan s’est défendue au PCFWB en nous expliquant que ce spot avait l’avantage de créer un débat. Mais l’obésité n’a pas à créer de débat! C’est une maladie et il faut la considérer comme telle ! La ministre nous parle de prévention, alors que ce clip n’est que stigmatisation et discrimination. Je pense qu’en tant qu’autorité publique et politique, nous avons le devoir d’aider nos concitoyens à avoir une vie pleine de santé plutôt que de renforcer les a priori et les clichés.
En outre, en temps de crise et de restriction budgétaire, il me semble inopportun de jeter l’argent par les fenêtres. Ce gouvernement doit, comme tout le monde, faire des économies et rationnaliser le coût de ses interventions. Il faut continuer à communiquer sur les attitudes saines mais de manière constructive et positive.
On peut effectivement s’étonner du budget (80.000€) que la Fédération Wallonie-Bruxelles a consacré à un spot qui ne sera in fine pas diffusé plus d’une semaine et qui a aussi peu d’impact sur le public ciblé...
Le parlement de la Fédération en passe d'adopter la réforme des études de la santé
22 mars 2012 à 12:34
Chers amis,
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
Etudes de médecine : Le MR s’indigne du manque de considération du Ministre Marcourt pour le travail parlementaire !
06 mars 2012 à 16:36
Ce mardi, la Commission Enseignement supérieur se penchait sur le décret « réorganisant les études du secteur de la santé » au sein de la Fédération Wallonie- Bruxelles.
Ce décret, il est vrai, a déjà fait couler beaucoup d’encre, étant donné les nombreux flous et imperfections qui persistent. Il est en outre également contesté par les étudiants du secteur médical, toutes facultés, associations ou idéologies confondues. Les étudiants organiseront d’ailleurs une manifestation ce mercredi 7 mars après-midi devant le cabinet du Ministre; manifestation qui vient malheureusement un peu tard, étant donné le vote de la majorité sur le texte, cet après-midi.
En début de séance, les députés Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux se sont offusqués du fait que l’application du décret se trouve déjà en ligne sur les sites web des universités francophones, et en particulier sur le site de l’ULG dont le Jean-Claude Marcourt est le Ministre de tutelle, et ce avant même que le texte ait été discuté en commission.
« Notre travail parlementaire a été court-circuité ! A quoi bon, défendre nos idées et apporter des changements au décret si, de toute façon, Jean-Claude Marcourt part de l’idée que son texte sera voté tel quel ! Ce sont des jeux de politiciens ! Les groupes Ecolo et CDH ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisqu’ils se sont également insurgés contre ce procédé. Jean-Claude Marcourt vend la peau de l’ours avant de l’avoir voté ! » explique Jacques Brotchi.
Outre cet incident, le Ministre fût bien embarrassé quand il a fallu parler du financement ce décret et dégager les moyens – énormes – nécessaires à sa mise en application, alors que l’on demande à toutes les institutions de faire des économies.
« Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que le coût de la mise en œuvre du décret n’avait pas été évalué. Les trois millions accordés en premier bac sont prioritairement absorbés par la construction de nouvelles infrastructures étant donné le tsunami d’étudiants. Mais ce n’est pas tout ! Si nous instaurons un examen d’évaluation en janvier avec un jury de contrôle, une re-médiation et un encadrement pour les étudiants qui n’ont pas obtenu 8/20, il faut de l’argent. C’est un projet mégalomane impossible à financer en période d’austérité.» conclut Jacques Brotchi.

Ce décret, il est vrai, a déjà fait couler beaucoup d’encre, étant donné les nombreux flous et imperfections qui persistent. Il est en outre également contesté par les étudiants du secteur médical, toutes facultés, associations ou idéologies confondues. Les étudiants organiseront d’ailleurs une manifestation ce mercredi 7 mars après-midi devant le cabinet du Ministre; manifestation qui vient malheureusement un peu tard, étant donné le vote de la majorité sur le texte, cet après-midi.
En début de séance, les députés Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux se sont offusqués du fait que l’application du décret se trouve déjà en ligne sur les sites web des universités francophones, et en particulier sur le site de l’ULG dont le Jean-Claude Marcourt est le Ministre de tutelle, et ce avant même que le texte ait été discuté en commission.
« Notre travail parlementaire a été court-circuité ! A quoi bon, défendre nos idées et apporter des changements au décret si, de toute façon, Jean-Claude Marcourt part de l’idée que son texte sera voté tel quel ! Ce sont des jeux de politiciens ! Les groupes Ecolo et CDH ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisqu’ils se sont également insurgés contre ce procédé. Jean-Claude Marcourt vend la peau de l’ours avant de l’avoir voté ! » explique Jacques Brotchi.
Outre cet incident, le Ministre fût bien embarrassé quand il a fallu parler du financement ce décret et dégager les moyens – énormes – nécessaires à sa mise en application, alors que l’on demande à toutes les institutions de faire des économies.
« Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que le coût de la mise en œuvre du décret n’avait pas été évalué. Les trois millions accordés en premier bac sont prioritairement absorbés par la construction de nouvelles infrastructures étant donné le tsunami d’étudiants. Mais ce n’est pas tout ! Si nous instaurons un examen d’évaluation en janvier avec un jury de contrôle, une re-médiation et un encadrement pour les étudiants qui n’ont pas obtenu 8/20, il faut de l’argent. C’est un projet mégalomane impossible à financer en période d’austérité.» conclut Jacques Brotchi.

Défibrillateurs automatiques externes : il faut apprendre les gestes qui sauvent !
09 janvier 2012 à 15:49
Chaque année, environ une personne sur mille décède des suites d'une crise cardiaque. En cas de crise cardiaque, trois petites minutes suffisent à causer des lésions cérébrales irréversibles. L'utilisation d'un défibrillateur automatique externe (DAE) permettrait de minimiser ces lésions et de diminuer considérablement le nombre de décès.
Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Etudes de médecine : Malgré le tsunami d’inscriptions, le Parlement n’a été saisi d’aucun projet de décret !
13 décembre 2011 à 11:19
Lors des discussions budgétaires de ce lundi 12 décembre en Commission de l’Enseignement supérieur, les Députés MR Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU n’ont pu que déplorer, une fois de plus, le manque d’anticipation – voire de volontarisme – du Ministre Jean-Claude Marcourt (PS).
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
Organisons des tests d'aptitude physique dans les écoles primaires lors des jours blancs !
24 juin 2011 à 16:02
A un moment de l’année scolaire où nombre de jeunes enfants viennent d’obtenir leur certificat d’études de base (CEB), précieux sésame qui leur permettra de poursuivre leur scolarité en secondaire, je dépose avec mes collègues Alain Courtois (au Sénat ) et Françoise Bertieaux (à la Communauté française) une proposition de résolution visant à instaurer, au cours de l’année du CEB, des tests d’aptitude physique dans les écoles primaires.
Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
Lire la suite de ce billet...
Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
Lire la suite de ce billet...Bébés nageurs : Nollet demande la précaution
03 mars 2011 à 16:04
Selon une étude récente menée par l’UCL, le risque de développer de l’asthme serait huit fois plus élevé et le risque de développer une bronchiolite quatre fois plus élevé chez les bébés nageurs. L’exposition au chlore présent dans les piscines en serait responsable. Jacques Brotchi demande au ministre Nollet de réagir...
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Proposition de décret (PCF) instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine
21 février 2011 à 11:21
Ce 18 février, j’ai déposé à la Communauté française une proposition de décret instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine.
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Limitation des acides gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation
15 décembre 2010 à 11:29
A l’initiative du Sénateur de communauté MR Jacques BROTCHI, la proposition de résolution visant à réduire la consommation d’acide gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation a été votée, à l’unanimité, en Commission de la Santé au Parlement de la Communauté française.
Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
Télécharger/lire la proposition déposée au sénat, sur la même problématique !

Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
Télécharger/lire la proposition déposée au sénat, sur la même problématique !

Explosion des inscriptions en première année de bachelier en médecine
13 octobre 2010 à 11:44
Le sénateur MR interpelle le ministre Marcourt sur l'explosion des inscriptions en première année de bachelier
Brotchi plaide pour l'examen d'entrée en médecine
Et si la solution passait par un examen d'entrée ? Pour le sénateur de Communauté MR (opposition) et ancien chef de service de neurochirurgie à Erasme, Jacques Brotchi, il n'y aurait pas d'autre solution pour garantir, aujourd'hui, une médecine de qualité en Belgique. Il interpellera le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), en ce sens, ce mercredi. Pour savoir aussi comment ce dernier compte « aider nos universités, déjà engoncées dans leur financement ou leur enveloppe fermée, à absorber cette augmentation d'étudiants ». Le Conseil des recteurs des universités francophones (Cref) a récemment tiré la sonnette d'alarme devant l'explosion du nombre d'inscriptions en 1er baccalauréat en médecine et en sciences dentaires et évoqué « une situation extrêmement préoccupante », les capacités d'accueil et de formation étant saturées. Un mouvement perceptible depuis des années, relève Jacques Brotchi : en dix ans, le nombre d'inscriptions en 1ère année a plus que doublé.
Télécharger/Lire l'article complet !
Brotchi plaide pour l'examen d'entrée en médecine
Et si la solution passait par un examen d'entrée ? Pour le sénateur de Communauté MR (opposition) et ancien chef de service de neurochirurgie à Erasme, Jacques Brotchi, il n'y aurait pas d'autre solution pour garantir, aujourd'hui, une médecine de qualité en Belgique. Il interpellera le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), en ce sens, ce mercredi. Pour savoir aussi comment ce dernier compte « aider nos universités, déjà engoncées dans leur financement ou leur enveloppe fermée, à absorber cette augmentation d'étudiants ». Le Conseil des recteurs des universités francophones (Cref) a récemment tiré la sonnette d'alarme devant l'explosion du nombre d'inscriptions en 1er baccalauréat en médecine et en sciences dentaires et évoqué « une situation extrêmement préoccupante », les capacités d'accueil et de formation étant saturées. Un mouvement perceptible depuis des années, relève Jacques Brotchi : en dix ans, le nombre d'inscriptions en 1ère année a plus que doublé.
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Il faut mettre un terme au Numerus Clausus !
07 avril 2010 à 12:10
Filtrer les étudiants en médecine (article du Soir du 7 avril 2010)
Souhaitant la fin du numerus clausus, le chirurgien Jacques Brotchi plaide pour un test d’entrée et un an de propédeutique, si nécessaire. Il soutient ainsi la solution esquissée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Télécharger/Lire l’article !
- « On a été trompés, il y a pénurie de médecins! » (article du Soir le 7 avril 2010)
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- « Le respect du patient passe par celui de l'apprenti médecin. » (Edito du Soir du 7 avril 2010)
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Souhaitant la fin du numerus clausus, le chirurgien Jacques Brotchi plaide pour un test d’entrée et un an de propédeutique, si nécessaire. Il soutient ainsi la solution esquissée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
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- « On a été trompés, il y a pénurie de médecins! » (article du Soir le 7 avril 2010)
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- « Le respect du patient passe par celui de l'apprenti médecin. » (Edito du Soir du 7 avril 2010)
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