Jacques Brotchi

Biobanques : Quelle approche pour la Belgique?

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Ce 21 mai, j'organisais au Sénat un colloque sur le thème Biobanques : quelle approche pour la Belgique? Avec l'aide d'un panel de scientifiques de haut vol et de représentants de l'industrie et des autorités fédérales, nous avons tenté de répondre à de nombreuses questions laissées ouvertes par la législation actuelle (laquelle est justement sur le point de connaître quelques évolutions importantes) mais aussi le contexte économique et l'environnement européen.

Le Soir a consacré un article à l'organisation de ce colloque. Je vous propose de le retrouver ci-dessous.

Les biobanques sont des systèmes qui stockent les prélèvements effectués sur des patients. La première doit sans doute dater des autopsies pratiquées par Vésale au 16e siècle. Mais la médecine moderne les a multipliées. Avec des perspectives étonnantes : « Quand nous retirons une tumeur, la biologie moléculaire nous permet de mieux prédire comment elle réagira au traitement. Mais si nous la conservons, il est aussi possible de tester l’effet d’un médicament, même développé des années plus tard. Cela veut dire qu’en donnant ce prélèvement à la science, le patient peut non seulement aider d’autres patients, mais parfois également lui-même, s’il connaissait une rechute », explique le sénateur Jacques Brotchi (MR), neurochirurgien de renom, à l’initiative de cette confrontation.

De manière empirique, chaque équipe de recherche clinique a donc aujourd’hui constitué une biobanque. Mais la recherche désire aujourd’hui les interconnecter : « La vérité est que nous sommes plutôt mauvais, car 15 % seulement des médicaments fonctionnels in vitro ou sur modèle animal s’avèrent efficaces sur les humains. Ces échecs expliquent le coût astronomique du développement d’un médicament, près de 2 milliards. Utiliser le contenu de biobanques académiques nous permettrait de mieux comprendre la maladie et d’écarter plus rapidement un produit qui sera inutile ou trop nocif », explique Duncan Mac Hale, directeur du développement d’UCB, un producteur de médicaments. « En nous liant aux chercheurs académiques, nous avons la certitude de pouvoir progresser plus vite. Nous savons que l’on ignore aujourd’hui le mécanisme de déclenchement de nombreuses maladies. Quand un Parkinson est déclenché, on a perdu 80 % de ses facultés. Nous voulons développer des molécules qui puissent au moins ralentir son développement et savoir chez quels patients elles seront efficaces. »

« La réalité est que nous manquons cruellement de médicaments pour soigner les maladies. Associer secteurs privé et public autour d’un projet commun, où les droits de chacun sont respectés et où les patients donnent explicitement un accord éclairé sur les applications possibles des prélèvements réalisés est sans doute la seule voie possible », explique Michel Goldman, directeur de l’IMI, un partenariat public-privé qui investit 2 milliards d’euros pour lutter contre l’asthme, la schizophrénie ou le diabète.

Certains craignent une entrave

« Pour avoir une valeur scientifique forte, une masse critique de prélèvements est nécessaire. Mais il faut réconcilier les intérêts de l’industrie pharma et du patient. Les résultats doivent notamment être largement accessibles aux partenaires. » Il reste que les scientifiques réunis mardi craignent que certaines dispositions de la loi à venir, pourtant prises dans le but de protéger la vie privée des patients ou d’empêcher tout commerce de tissu humain, ne constituent une entrave à une recherche dopée en principe par l’échange global des résultats per- mis par la technologie contemporaine.

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La situation politique et humanitaire en Syrie est insupportable !

Ce que nous pouvons observer en Syrie est odieux et insupportable pour tous les démocrates, pour tous les amis des peuples du Proche-Orient, pour toutes les personnes qui connaissent la Syrie.

Le décombre macabre des victimes, le massacre d’enfants dans les villes martyrisées d’Hama et d’Homs, les bombardements assassins sans aucune discrimination, les coups de feu contre les journalistes côtoient un référendum bidon sur la Constitution. Jusqu’où la barbarie peut-elle aller ? Jusqu’où peut aller le cynisme du régime de Damas ?

Face à cette situation terrible, le Sénat a voté ce jeudi 8 mars une résolution qui condamne fortement ce régime et ces pratiques inhumaines. Le MR soutient cette résolution.

Je déplore profondément que la Chine et la Russie, alliés traditionnels de la Syrie, continuent de bloquer toute action forte. Rien ne peut justifier ce blocage de la part de deux membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont des responsabilités dans le maintien de la paix et de la stabilité internationale.

J'éprouve surtout une immense frustration devant l’incapacité de la communauté internationale à faire cesser le massacre. L’union européenne, la communauté internationale et le Conseil des Droits de l’Homme tentent de mettre en place des instruments pour punir les auteurs de ces crimes contre l’humanité.

Pour que la situation change concrètement, que pouvons-nous faire de plus alors que nous savons l’intervention armée hors de portée en l’absence de feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies ? Il faut une cessation immédiate de la violence et des violations des droits de l’Homme et un accès libre pour les Nations unies et les agences humanitaires afin d’acheminer l’aide nécessaire pour soulager les souffrances de la population syrienne !

Au-delà de l’urgence humanitaire, il revient aux autorités syriennes de mettre fin aux violences, de mettre fin à la répression implacable qui a déjà causé la mort de plus de 8000 civils, afin que se dégage enfin l’espace nécessaire pour une solution politique pacifique et crédible sur la base de l’initiative de la Ligue arabe.

C’est pourquoi je me réjouis du vote intervenu en séance plénière ce jeudi. Le Sénat belge, par sa Commission des Relations internationales, doit continuer à se saisir de ce dossier !

Télécharger/lire l'intégralité de mon intervention à la tribune de la Chambre !

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Quelles sont les mesures envisagées dans le cadre du Plan Cancer ?

Le 4 février aura lieu la journée mondiale contre le cancer.

L'OMS estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.

Ce jeudi 2 février, en séance plénière du Sénat, j'ai interpellé la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, de son évaluation et des nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. J'ai insisté sur l'importance de la prise en charge de la maladie et j'ai rappelé qu’un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt.

Plus précisément, je souhaitais connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.

J'ai en outre insisté auprès de la Ministre sur l’importance de la création d’un centre d’hadronthérapie (thérapie par flux d’ions). En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l’assemblage, la vente et l’installation de ce type d’appareillage, nous n’avons pas de centre d’hadronthérapie. En l'état actuel, les médecins sont dès lors obligés d’envoyer leurs patients se soigner à l’étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers.

La Ministre, consciente de l’importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer, a fait du Plan cancer l’une de ses priorités. Elle a annoncé que différentes initiatives viennent d’être mises en place ou sont en cours : étude de la KCE sur l’organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.

La Ministre reconnait par ailleurs que le dossier concernant la création d’un centre d’hadronthérapie est très complexe. Une étude de faisabilité est en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l’identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes. J'ai invité la Ministre à se montrer vigilante par rapport aux données chiffrées qui lui seront soumises. Par expérience, je sais que dès lors qu'il s'agit d'investir d'importants budgets dans une technologie médicale, l'on a souvent tendance à sous-évaluer nos besoins de cette technologie qui sont, il est vrai, compliqués à estimer.
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Le bisphénol A enfin interdit dans les préparations pour nourrissons, sans tabou et sans affolement !

Je suis heureux du vote survenu ce jeudi en séance plénière en faveur de la proposition de loi, amendée par le MR, visant à interdire le bisphénol A dans les contenants de denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. « Cette proposition est équilibrée et correspond aux recommandations de toutes les études scientifiques menées en ce domaine. »

Pour rappel, sous l’impulsion de la Commission européenne, la Belgique avait déjà légiféré sur la question en 2011 et avait interdit les biberons contenant du BPA. Mais cela n’était pas suffisant pour le groupe MR.

Dans la mesure où cette substance, soupçonnée de provoquer des dérèglements hormonaux chez les enfants âgés de 0 à 3 ans, est également présente dans les contenants des préparations pour les jeunes enfants, il nous est dès lors apparu urgent, d’interdire le BPA dans ce type de contenants.

Le groupe MR ne souhaitait cependant pas interdire le BPA dans tous les récipients alimentaires et ce pour deux raisons : d’une part, la littérature scientifique et les nombreuses études internationales sur la toxicité du BPA ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves qui permettent de considérer le BPA nocif pour les enfants de plus de 3 ans et pour les adultes car ceux-ci peuvent le tolérer sans risque probant pour leur santé ; d’autre part, sans toxicité avérée, il nous semblait, particulièrement en période de crise, inadéquat de bouleverser le secteur alimentaire belge. Celui-ci aurait été particulièrement et injustement touché par ce changement, alors que sur les 5.200 entreprises que composent le monde alimentaire, 95% sont des PME. Et nous pouvions facilement deviner quelles conséquences désastreuses cela aurait eu sur l’emploi des 89.000 travailleurs de ce secteur.

Par conséquent, avec Dominique Tilmans, je me suis battu pour obtenir un amendement proposant de limiter cette interdiction uniquement aux denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. Cet amendement a finalement été adopté en Commission et les sénateurs ont également fixé, par un amendement co-signé par tous les groupes parlementaires présents, la date d’entrée en vigueur de la loi le 1er janvier 2013 pour permettre au secteur concerné des prendre les dispositions utiles afin de se conformer à la nouvelle législation.

Quelques pays avaient été précurseurs en la matière et nous pouvons nous réjouir que la Belgique en face partie !

Par ailleurs, au niveau de la prévention, je plaide également pour le renforcement de l’information aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé, car, malheureusement, le BPA passe aussi par le placenta et par le lait.
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Le bisphénol A bientôt interdit dans les préparations pour nourrissons !

blogEntryTopperCe 20 décembre 2011, en commission des Affaires sociales du Sénat, les Sénateurs ont voté (à la quasi unanimité) la proposition de Philippe Mahoux amendée par le MR qui vise à interdire à partir de 2013, le bisphénol A dans les préparations pour nourrissons (enfants de 0 à 3 ans). Il était grand temps !

Le bisphénol A est un monomère chimique utilisé entre autres dans la fabrication de plastiques à usage alimentaire dont des gobelets, biberons, etc. A ce jour, de nombreuses études ont relevé le risque de voir ce monomère développer certaines maladies (diabète, allergies, maladies cardiovasculaires…) chez les nourrissons qui ne peuvent digérer correctement cette substance.

Si l’on veut préserver la santé des enfants en bas-âge, il fallait limiter drastiquement leur absorption de BPA et ainsi exclure celui-ci de tous les récipients contenant des préparations pour nourrissons. L’OMS précise en effet que les nourrissons sont exposés directement au BPA lorsqu’ils sont alimentés à ces préparations et que cela a des effets très néfastes à long terme sur leur santé.

Prochaine étape : le vote en plénière, en janvier prochain.

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Journée mondiale de la lutte contre le SIDA : où en est-on en Belgique?

blogEntryTopperLe 1er décembre est la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA. L'occasion pour moi de questionner la Ministre de la Santé et de faire le point sur la situation en Belgique, d'autant qu'il y a quelques jours,, nous apprenions que pas moins de 1196 nouveaux cas de contamination ont été diagnostiqués en Belgique au cours de 2010. Cela fait plus de trois contaminations par jour, ce qui est énorme ! C’est même un record depuis l’apparition de l’épidémie.

La lutte contre la progression de la contamination semble être un échec dans notre pays. Alors qu’en 1997, la Belgique était arrivée à faire baisser la vitesse de propagation du virus à moins de 750 nouvelles contaminations par an, les derniers chiffres sont alarmants et imposent de revoir notre approche globale de la situation.

Et pourtant, ailleurs dans le monde, au moins quarante pays où le virus est présent de manière importante ont réussi à faire baisser le taux de contamination. Du point de vue mondial, le nombre de nouvelles infections a en fait atteint son niveau le plus bas depuis 1997.

J'ai donc demandé à la Ministre quels enseignements elle tire de la situation de notre pays. Plus précisément, je me suis inquiété de savoir comment, en Belgique, un pays où l’accès au traitement est globalement bon et où les structures sanitaires sont de haut niveau, nous ne parvenons pas à faire reculer le virus. J'ai aussi souhaité savoir quel est l’état actuel de la recherche scientifique alors que l’on évoque la possibilité d’atteindre un objectif de zéro nouvelle infection dans les cinq prochaines années, si les pays investissent intelligemment. Lire la suite de ce billet...
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La stérilisation des biberons, quel danger pour les nouveaux-nés ?

Le Sénateur Jacques Brotchi a interpellé la Ministre Laurette Onkelinx sur la stérilisation des biberons jetables dans les maternités selon un procédé qui repose sur l’oxyde d’éthylène (ETO), un gaz certifié cancérogène.

Pour rappel, la semaine dernière, Xavier Bertrand, Ministre français de la Santé a demandé en application du principe de précaution le retrait de biberons et tétines fabriqués, notamment, en Belgique et utilisés dans les maternités françaises et belges.

Depuis 1998, ce gaz est en effet interdit par la législation européenne lorsqu’il est utilisé sur des matériaux en contact avec l’alimentation.

Cependant, il semblerait que le statut des biberons et tétines se définissent, dans ce cas précis, comme matériel médical (et non alimentaire) et tombent ainsi sous une autre législation.

En outre, la Ministre confirmait que le retrait de ces biberons et tétines est pour ainsi dire impossible en Belgique à cause du quasi monopole de l’entreprise concernée : celle-ci fournit aux hôpitaux belges plus de 20 millions de biberons à usage unique par an, ainsi que du matériel médical destiné à l’alimentation.

En cas de retrait immédiat, la Belgique pourrait donc se retrouver en rupture de stock dans les 48 heures.

Afin de vérifier la dangerosité du procédé, Laurette Onkelinx a lancé une demande d’avis au Conseil supérieur de la Santé et attend leurs résultats. En outre, ses services ont également été prélevés des échantillons de produits pour vérifier leur conformité aux normes. Les résultats sont attendus début de semaine prochaine.blogEntryTopper
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Journée mondiale de lutte contre le diabète : Où en est-on en Belgique ?

Comme chaque année à la même date, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le diabète, le Sénateur Jacques Brotchi interrogeait la Ministre de la Santé, Madame Onkelinx, sur cette épidémie qui touche 1 Belge sur 12, soit près de 550.000 personnes.

Le diabète est un enjeu majeur de notre société. En une décennie, le nombre de personnes diabétiques a explosé et plus précisément triplé. Il touchera bientôt près d’un belge sur dix.

Pour lutter contre cette maladie (et spécialement pour le diabète de type II), la prévention est primordiale, notamment en matière d’alimentation et d’hygiène de vie. C’est pourquoi, une collaboration active entre le Fédéral et la Communauté française serait souhaitable. Malheureusement à l’heure actuelle, cette collaboration balbutie.

En outre, l’instauration d’un enregistrement systématique des diabétiques est essentiel afin de mieux comprendre et dépister à temps le diabète de type I. Cet enregistrement serait également très utile pour établir des statistiques fiables qui sont nécessaires à l’étude de la maladie et son évolution. Cela permettrait, par exemple, de compter le nombre de nouveaux patients et de pouvoir rechercher des substances sanguines (marqueurs) qui permettraient d’améliorer le traitement.

Enfin, de nombreux patients diabétiques sont victimes de discriminations face aux assurances. Ceux-ci doivent payer des montants forfaitaires exorbitants pour être assurés convenablement. Cela n’a aucun sens ! Un patient bien traité est souvent en meilleure santé qu’un citoyen « ordinaire ». Nous en parlons depuis 2007 et aujourd’hui, il est temps d’agir.
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Organisons des tests d'aptitude physique dans les écoles primaires lors des jours blancs !

A un moment de l’année scolaire où nombre de jeunes enfants viennent d’obtenir leur certificat d’études de base (CEB), précieux sésame qui leur permettra de poursuivre leur scolarité en secondaire, je dépose avec mes collègues Alain Courtois (au Sénat ) et Françoise Bertieaux (à la Communauté française) une proposition de résolution visant à instaurer, au cours de l’année du CEB, des tests d’aptitude physique dans les écoles primaires.

Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
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Proposition de loi contre l'eugénisme

Le texte vise à améliorer la loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée, de sorte que le choix du sexe des embryons soit désormais interdit, à l’exception de la sélection qui permet d’écarter les spermatozoïdes atteints de maladies liées au sexe.

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Cadastre des médecins spécialistes


Mardi 21 décembre, en commission des Affaires sociales, le Sénateur Jacques Brotchi interrogeait une nouvelle fois la Ministre de la Santé, Madame Onkelinx, sur « la réalisation d’un cadastre complet des médecins spécialistes ».

Afin de prendre les bonnes décisions au niveau du numerus clausus et, pour adapter intelligemment les quotas, voire les supprimer, il est essentiel de pouvoir se baser sur un cadastre complet de l’activité médicale en Belgique. En avril 2009, le cadastre des médecins généralistes a livré ses résultats. Ainsi, sur 15.118 médecins généralistes recensés en Belgique, il n’y en a que 9.259 qui satisfont aux critères établis pour déterminer s’ils sont vraiment actifs. « Ces résultats ont démontré ce que nous pressentions depuis longtemps : il y a bien une pénurie de médecins généralistes en Belgique ».

Et Jacques Brotchi d'insister :"La réalisation du cadastre complet des médecins spécialistes est donc primordiale. Il faut pouvoir disposer d’une photographie précise de la pratique médicale dans toutes les spécialités."

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Colloque "Epurations ethniques en Europe au 20e siècle"

-Discours d'ouverture-

Chers collègues, Chers collaborateurs du CEGES et des services du Sénat,                           
Cher conférencier, Cher modérateurs,
Et surtout : Chers enseignants,

Permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue, au nom du Sénat, à notre  séminaire ‘Epurations ethniques en Europe au 20e siècle’.

Nous sommes très heureux de vous accueillir aussi nombreux aujourd’hui.

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis le 1er juillet 2010 la Belgique assure la présidence du Conseil de l’Union européenne. Les conférences et les réunions se succèdent au Parlement depuis le début de cette présidence, réunissant principalement des hommes et des femmes politiques des 27 Etats membres de l’Union européenne. Le Sénat a estimé nécessaire de programmer aussi pour les citoyens, et en particulier pour les enseignants, une activité autour de thèmes et d’enjeux liés à l’Europe, d’une part et à l’éducation à la citoyenneté et à l’éducation à la mémoire, d’autre part. C’est ainsi qu’est née l’idée d’organiser un séminaire sur les ‘Epurations ethniques en Europe au 20e siècle’.
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Numerus clausus: Jacques Brotchi et le MR craignent un effet d'annonce

Le MR s'est réjoui de la prise de position Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée en faveur de la suppression du numerus clausus mais craint qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.

Le sénateur Jacques Brotchi s'est réjoui de la prise de position de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée lundi en faveur de la suppression du numerus clausus. M. Brotchi craint cependant qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.

Rappelant son plaidoyer avec Françoise Bertieaux, qu'il fait valoir depuis 2005, en faveur d'une suppression des quotas et du numerus clausus, Jacques Brotchi a salué dans un communiqué le ralliement, qu'il juge tardif, de la ministre fédérale.

M. Brotchi se demande cependant quand les quotas seront supprimés, le gouvernement étant en affaires courantes. « Pour nous, c'est un effet d'annonce », indique l'élu réformateur. « Et si elle n'est plus ministre de la Santé, quid de son remplaçant ? Tout sera à recommencer », fait-il observer. Jacques Brotchi a par ailleurs rappelé que le MR est partisan d'un examen d'entrée à l'entame des études de médecine et d'une année de mise à niveau pour ceux qui ne l'auraient pas réussi.

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Jacques Brotchi, élu au Sénat

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Jacques Brotchi a prêté serment ce mardi 13 juin 2010 au Parlement fédéral comme sénateur de communauté avec Christine Defraigne et Richard Miller. 

Il aura, dès à présent, la possibilité d'effectuer un travail de fond sur des matières partagées entre le Sénat et la Communauté française, de manière cohérente. Il assumera, avec enthousiasme, ce rôle lui permettant d'établir des liens entre les deux hémicycles. Cette fonction se traduit notamment par la gestion de la politique de soins de santé et celle de prévention. 

Le sénateur Brotchi a souhaité effectuer cette prestation dans les trois langues nationales. Il tient à rappeler par ce geste, son respect et sa volonté de dialogue.
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La Loi "Brotchi"

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Modification de la loi en vue d'améliorer et d'harmoniser la communication et les décisions entre les différentes institutions qui nomment les médecin spécialistes en Belgique.

Le texte de la Loi BrotchiLire la suite de ce billet...
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Payer plus cher les aliment gras ?

Payer moins cher ses fruits et légumes... mais débourser plus pour les chips et autres barres chocolatées, c’est la proposition d’un sénateur MR.

Jacques Brotchi veut inciter les gens à manger mieux et lutter ainsi plus efficacement contre l’obésité.

(article publié dans le journal Sud Presse, 3 avril 2009)
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Manque d'unités AVC

Quand un accident cérébral et vasculaire arrive, chaque minute compte. Pourtant, seuls six hôpitaux sont en mesure d’assurer l’intervention rapide dans notre pays.

«La santé de nos concitoyens est en jeu, quand on sait qu’un AVC doit être traité dans les 4 heures après détection des premiers symptômes. Ni votre prédécesseur, ni vous-même n’avez fait évoluer la situation. » a déclaré Jacques Brotchi à la ministre Onkelinx. Et d’ajouter : « L’équipement et le financement de ces unités doivent être revus. Un budget particulier doit être dégagé rapidement !»

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Manque cruel d’unités cérébro-vasculaires

A peine six hôpitaux, en Belgique, sont capables d’offrir, dans les plus brefs délais, les soins à toute personne victime d’un accident vasculaire cérébral.

Six hôpitaux disposent du personnel compétent. Vingt-neuf centres hospitaliers prétendent pourtant disposer d’une unité appelée «Stroke units ». Mais ces vingt-neuf unités ne répondent pas aux critères suffisants. C’est le résultat d’une enquête menée par le «Belgian Stroke Council».

(article publié dans le journal Vers l'avenir, 25 mars 2009)
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Agrément d’un chirurgien: Jacques Brotchi dénonce le clientélisme

"Madame la ministre Onkelinx a délivré un permis d’exercer la chirurgie à un candidat spécialiste malgré une formation chirurgicale incomplète et des dysfonctionnements manifestes dans la gestion administrative de son dossier", constate le sénateur (MR) Brotchi.

"En effet la Commission d’agrément en chirurgie, chargée d’évaluer la formation des candidats, n’a pas pu statuer car elle n’a jamais reçu de demande d’agrément ni de dossier de formation de la part de ce candidat."

Selon le sénateur, la Commission a seulement pu constater que le candidat a rentré son carnet de 6e année et l’analyse de celui-ci indiquait une formation complémentaire qui n’a pas été suivie; que le candidat n’a pas présenté son examen final en seconde session alors qu’il avait échoué en première session; que le candidat n’avait pas atteint les quotas requis tant en exposition chirurgicale qu’en interventions lourdes personnelles et qu’il n’y avait pas de demande d’agrément.

(article publié dans Le journal du médecin, 19 décembre 2008)
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