Travail parlementaire
Biobanques : Quelle approche pour la Belgique?
23 mai 2012 à 09:48

Ce 21 mai, j'organisais au Sénat un colloque sur le thème Biobanques : quelle approche pour la Belgique? Avec l'aide d'un panel de scientifiques de haut vol et de représentants de l'industrie et des autorités fédérales, nous avons tenté de répondre à de nombreuses questions laissées ouvertes par la législation actuelle (laquelle est justement sur le point de connaître quelques évolutions importantes) mais aussi le contexte économique et l'environnement européen.
Le Soir a consacré un article à l'organisation de ce colloque. Je vous propose de le retrouver ci-dessous.
Les biobanques sont des systèmes qui stockent les prélèvements effectués sur des patients. La première doit sans doute dater des autopsies pratiquées par Vésale au 16e siècle. Mais la médecine moderne les a multipliées. Avec des perspectives étonnantes : « Quand nous retirons une tumeur, la biologie moléculaire nous permet de mieux prédire comment elle réagira au traitement. Mais si nous la conservons, il est aussi possible de tester l’effet d’un médicament, même développé des années plus tard. Cela veut dire qu’en donnant ce prélèvement à la science, le patient peut non seulement aider d’autres patients, mais parfois également lui-même, s’il connaissait une rechute », explique le sénateur Jacques Brotchi (MR), neurochirurgien de renom, à l’initiative de cette confrontation.
De manière empirique, chaque équipe de recherche clinique a donc aujourd’hui constitué une biobanque. Mais la recherche désire aujourd’hui les interconnecter : « La vérité est que nous sommes plutôt mauvais, car 15 % seulement des médicaments fonctionnels in vitro ou sur modèle animal s’avèrent efficaces sur les humains. Ces échecs expliquent le coût astronomique du développement d’un médicament, près de 2 milliards. Utiliser le contenu de biobanques académiques nous permettrait de mieux comprendre la maladie et d’écarter plus rapidement un produit qui sera inutile ou trop nocif », explique Duncan Mac Hale, directeur du développement d’UCB, un producteur de médicaments. « En nous liant aux chercheurs académiques, nous avons la certitude de pouvoir progresser plus vite. Nous savons que l’on ignore aujourd’hui le mécanisme de déclenchement de nombreuses maladies. Quand un Parkinson est déclenché, on a perdu 80 % de ses facultés. Nous voulons développer des molécules qui puissent au moins ralentir son développement et savoir chez quels patients elles seront efficaces. »
« La réalité est que nous manquons cruellement de médicaments pour soigner les maladies. Associer secteurs privé et public autour d’un projet commun, où les droits de chacun sont respectés et où les patients donnent explicitement un accord éclairé sur les applications possibles des prélèvements réalisés est sans doute la seule voie possible », explique Michel Goldman, directeur de l’IMI, un partenariat public-privé qui investit 2 milliards d’euros pour lutter contre l’asthme, la schizophrénie ou le diabète.
Certains craignent une entrave
« Pour avoir une valeur scientifique forte, une masse critique de prélèvements est nécessaire. Mais il faut réconcilier les intérêts de l’industrie pharma et du patient. Les résultats doivent notamment être largement accessibles aux partenaires. » Il reste que les scientifiques réunis mardi craignent que certaines dispositions de la loi à venir, pourtant prises dans le but de protéger la vie privée des patients ou d’empêcher tout commerce de tissu humain, ne constituent une entrave à une recherche dopée en principe par l’échange global des résultats per- mis par la technologie contemporaine.
Lire/Télécharger l'article complet ici !
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Conférence de presse : Défibrillateurs, il faut oser sauver !
16 mai 2012 à 19:42

Le 16 mai, les Députés MR Jacques BROTCHI et Françoise SCHEPMANS ont participé à une formation aux premiers gestes de secours et à l’utilisation des défibrillateurs externes automatiques (DEA).
Organisée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette formation était assurée par le Professeur Pierre MOLS, médecin-chef des Urgences du CHU Saint-Pierre à Bruxelles et Président de l’Institut de Formation Continue Sciences et Médecine, et illustrait parfaitement la conférence de presse présentant les deux propositions de résolution déposées au Parlement par les quatre groupes politiques MR, PS, Ecolo et cdH :
• une proposition de résolution visant à sensibiliser et à promouvoir l’information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l’école ;
• une proposition de résolution relative au développement et à la promotion des cours de secourisme au sein de l’ensemble des secteurs de la Communauté française.
Déposée à l’initiative du MR, le Député Jacques BROTCHI insiste sur toute l’importance de la proposition de résolution visant à sensibiliser et à promouvoir l’information et la formation sur les défibrillateurs externes automatiques (DEA) à l’école : « Sauver une vie est le plus bel acte de générosité que l’on puisse faire. Dans le monde agressif où nous vivons, il est temps de changer les mentalités. D’où toute l’importance d’informer et de former les élèves dans nos écoles à l’utilisation de défibrillateurs : il faut conditionner le jeune à faire un acte positif et à en parler à sa famille. Il faut démystifier, oser et agir ! »
Le Professeur Pierre MOLS a également défendu l’idée « que l’enfant peut propager l’idée d’oser sauver ».
Le Professeur Christophe SCAVEE, cardiologue et responsable de l’Unité de rythmologie, service de pathologie cardiovasculaire des Cliniques universitaires de Saint-Luc, et Jérôme Pâris, de la Fondation 112, ont tout deux rappelé, au cours de la conférence de presse, que « le fait que les défibrillateurs, installés dans de plus en plus de lieux publics, soient automatiques ou automatisés, ne signifie pas que la démarche soit automatique dans l’esprit des gens. En cas d’accident cardiaque, chaque seconde compte et il est donc important de continuer à promouvoir le numéro 112 pour ne pas perdre un temps précieux. »
En effet, tous les ans en Belgique, 10.000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque en dehors des centres hospitaliers. L’utilisation combinée d’un DEA avec la pratique du massage cardiaque peut porter le taux de réanimation à hauteur de 50 à 75%, au lieu d’un taux de survie moyen de 5 à 10%.
En cas d’accident, il est important que, dans tous les milieux de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les intervenants soient correctement formés aux premiers gestes à poser. Des formations ont ainsi lieu au sein de la police, des centres sportifs, des écoles… et du Parlement !
Des coupes sombres prévues dans le financement du FNRS?
02 mai 2012 à 16:16

Le député MR Jacques Brotchi s’inquiète d’apprendre que le Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS) a été contraint, sur mesure budgétaire du ministre Nollet, de réduire de 12 millions d’euros le financement de ses appels à crédits, projets et mandats en 2012.
Le FNRS a en effet annoncé qu’il va devoir notamment faire passer à la trappe une trentaine de mandats de doctorants (sur 150!) pour l’appel à crédits 2012 et reporter de 6 mois la libération des montants 2012 pour les projets.
Interrogé à ce sujet en séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ce mercredi 2 mai 2012, le ministre Nollet a répliqué qu’au contraire de ce qui avait été annoncé par le FNRS, les crédits alloués au Fonds n’avaient en fait pas été gelés et qu’ils avaient même été légèrement augmentés.
Jacques Brotchi prend acte des déclarations de M. Nollet mais s’étonne de la dichotomie que l’on y relève par rapport aux annonces du FNRS. Faut-il comprendre que, pour le ministre, les responsables du FNRS ne comprennent pas les chiffres, qu’ils font de mauvais calculs et qu’ils devraient suivre des cours d’arithmétique ? s’interroge le libéral.
En outre, Jacques Brotchi, se dit conscient de l’effort de rigueur que nous devons tous fournir en cette période d’austérité budgétaire, mais surpris d’apprendre, une semaine après la soirée de clôture du Télévie et malgré l’intérêt que nous portons tous à la recherche, que l’on fait des coupes sombres dans le budget du FNRS. C’est une mesure malvenue qui pourrait avoir des effets désastreux. Comme le précise très justement le FNRS, «la recherche fondamentale constitue, en temps de crise, un élément de relance indispensable sur le long terme.»
Bien investi, le budget du FNRS permet de soutenir des activités économiques à très haute valeur ajoutée qui garantissent, entre autres, de maintenir en Wallonie et à Bruxelles des marchés de niche compétitifs à l’échelon mondial.
Un clip publicitaire obèsophobe : Stop ou Encore?
18 avril 2012 à 15:17
Suite à la diffusion d’un spot publicitaire «obèsophobe» commandité par la Fédération Wallonie-Bruxelles, j'ai encouragé la Ministre de la santé, Fadila Laanan, à interrompre la diffusion de ce spot sur les chaînes publiques ainsi que sur le site internet de la FWB. Ce spot amalgame le fait de mal manger – et donc d’être en surpoids - et celui d’avoir moins d’idées ou de potentiel (et, par conséquent, d’avoir également moins de succès dans sa vie professionnelle et amoureuse) que quelqu’un de ayant un comportement alimentaire «sain».
Le 17 avril, Madame Laanan a pris la décision de ne pas prolonger - pour l’instant - la diffusion de ce clip et de prendre acte des plaintes et critiques. C'est certainement une démarche utile, mais je ne souhaite pas que la diffusion de ce clip reprenne dans les semaines à venir.
J’ai été surpris par l’apparente méconnaissance de Madame Laanan, de cette maladie, en termes de solutions et de souffrances. La ministre est pourtant en charge de la santé et elle est également marraine d’honneur de l’association BOLD (association belge de patients obèses).
L’obésité touche plus 20% de la population belge. Par ailleurs, l’OMS l’a depuis longtemps reconnue comme une maladie chronique et préconise un traitement multidisciplinaire (alimentation, sport et soutien psychologique).
Madame Laanan s’est défendue au PCFWB en nous expliquant que ce spot avait l’avantage de créer un débat. Mais l’obésité n’a pas à créer de débat! C’est une maladie et il faut la considérer comme telle ! La ministre nous parle de prévention, alors que ce clip n’est que stigmatisation et discrimination. Je pense qu’en tant qu’autorité publique et politique, nous avons le devoir d’aider nos concitoyens à avoir une vie pleine de santé plutôt que de renforcer les a priori et les clichés.
En outre, en temps de crise et de restriction budgétaire, il me semble inopportun de jeter l’argent par les fenêtres. Ce gouvernement doit, comme tout le monde, faire des économies et rationnaliser le coût de ses interventions. Il faut continuer à communiquer sur les attitudes saines mais de manière constructive et positive.
On peut effectivement s’étonner du budget (80.000€) que la Fédération Wallonie-Bruxelles a consacré à un spot qui ne sera in fine pas diffusé plus d’une semaine et qui a aussi peu d’impact sur le public ciblé...
Le parlement de la Fédération en passe d'adopter la réforme des études de la santé
22 mars 2012 à 12:34
Chers amis,
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
Vous aurez peut-être été étonnés de lire, dans certain articles de presse publiés ce matin, une position qui m'a été attribuée à tort par l'agence BELGA. Contrairement à ce que la dépêche de BELGA annonçait, le MR a bel et bien défendu un amendement visant à rendre ce décret plus juste et non à le durcir. A toutes fins, je re-publie ci-dessous la dépêche originale ainsi que la correction que BELGA a communiqué aux rédactions, à ma demande.
Communiqué original :
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles devrait adopter mercredi en fin de journée, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme du secteur de la santé, un dossier sensible à plusieurs égards porté par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt.
Le décret repose notamment sur la réduction du nombre d'années d'étude de base de médecine de sept à six ans pour s'aligner sur les normes européennes, la spécialisation en médecine générale passant quant à elle de deux à trois ans.
La suppression du numerus clausus en fin de 1e année, qui faisait déjà l'objet d'un moratoire, a été saluée sur les bancs de la majorité comme de l'opposition. Mais elle ne résout pas le problème du contingentement fédéral sur les agréments à l'issue des études, les fameux quotas de numéros Inami. Ces quotas aggravent la pénurie de médecins dans plusieurs provinces wallonnes, selon les francophones, alors que les partis du nord du pays les juge utiles pour contenir les dépenses en soins de santé.
Etant donné que le niveau des premiers mois du cursus sera "fortement durci" du fait de la réforme, ont été prévus une formation préalable destinée aux rhétoriciens, un test d'orientation non-sélectif avant le début de l'année académique (en juin et/ou septembre) ainsi que des activités de remédiation durant l'été et le premier quadrimestre.
L'examen d'entrée accompagné d'une année de propédeutique, prôné par le MR, n'est pas retenu, les partis de l'Olivier le jugeant trop stigmatisant pour les élèves issus d'écoles moins favorisées.
Le point le plus sensible porte dès lors sur l'épreuve de janvier, qui débouchera sur des possibilité s nouvelles de réorientation et de remédiation, mais aussi, pour les étudiants ayant eu une moyenne inférieure à 8/20, sur un possible "étalement" de la 1e année.
Les étudiants voient dans cette mesure la possibilité de rendre l'étalement obligatoire et d'instaurer un frein à l'accès aux études. "C'est un examen d'entrée déguisé", a affirmé Jacques Brotchi (MR), pour qui les étudiants qui ne sont pas prêts en septembre ne le seront pas davantage en janvier.
Le ministre Marcourt (PS) a rejeté cette vision des choses, insistant sur les mesures propédeutiques et de remédiation prévues par le décret. "C'est vrai qu'à défaut d'accord entre le jury et l'étudiant, l'étalement pourra être imposé, mais ce sont des cas résiduels, et ils pourront précisément être aidés grâce à l'étalement, dans la perspective d'une école de la réussite, et sans devoir payer un nouveau minerval", a-t-il souligné.
Un amendement du FDF propose de relever la barre de l'étalement de 8/20 à 10/20. Les 3,2 millions d'euros débloqués il y a deux ans par le gouvernement pour aider les facs de médecine à faire face à l'afflux d'étudiants, passés d'environ 2.000 à 4.000 en quelques années, sont pérennisés par le décret.
Mais ce soutien est jugé insuffisant par le MR qui, en plus des problèmes d'infrastructure, agite le spectre d'un encadrement professoral insuffisant face à la masse d'étudiants, lors de travaux pratiques. "Imaginez un urologue devant demander à un patient d'autoriser 60 étudiants à examiner sa prostate", a lancé M. Brotchi.
Correction du communiqué :
BELGA CORRECTION : La réforme des études de la santé adoptée au parlement de la Fédération
ATTENTION USERS : Rédactions, veuillez noter que l'amendement FDF portait sur une suppression pure et simple de la possibilité offerte au jury d'imposer l'étalement de la 1re année.
BRUXELLES 21/03 (BELGA)
Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté mercredi, majorité contre opposition, le projet gouvernemental de réforme des études du secteur de la santé. Il a également rejeté un amendement du FDF, soutenu par le MR, visant à supprimer la possibilité pour le jury d'imposer à l'étudiant un étalement sur deux ans de sa 1re année de médecine si sa moyenne est inférieure à 8/20.
La fin des bébés nageurs ?
12 mars 2012 à 18:20
Ma réaction au rapport d'experts du Conseil Supérieur de la Santé concernant les effets néfastes du chlore sur les bébés-nageurs.
La situation politique et humanitaire en Syrie est insupportable !
08 mars 2012 à 14:29
Ce que nous pouvons observer en Syrie est odieux et insupportable pour tous les démocrates, pour tous les amis des peuples du Proche-Orient, pour toutes les personnes qui connaissent la Syrie.
Le décombre macabre des victimes, le massacre d’enfants dans les villes martyrisées d’Hama et d’Homs, les bombardements assassins sans aucune discrimination, les coups de feu contre les journalistes côtoient un référendum bidon sur la Constitution. Jusqu’où la barbarie peut-elle aller ? Jusqu’où peut aller le cynisme du régime de Damas ?
Face à cette situation terrible, le Sénat a voté ce jeudi 8 mars une résolution qui condamne fortement ce régime et ces pratiques inhumaines. Le MR soutient cette résolution.
Je déplore profondément que la Chine et la Russie, alliés traditionnels de la Syrie, continuent de bloquer toute action forte. Rien ne peut justifier ce blocage de la part de deux membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont des responsabilités dans le maintien de la paix et de la stabilité internationale.
J'éprouve surtout une immense frustration devant l’incapacité de la communauté internationale à faire cesser le massacre. L’union européenne, la communauté internationale et le Conseil des Droits de l’Homme tentent de mettre en place des instruments pour punir les auteurs de ces crimes contre l’humanité.
Pour que la situation change concrètement, que pouvons-nous faire de plus alors que nous savons l’intervention armée hors de portée en l’absence de feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies ? Il faut une cessation immédiate de la violence et des violations des droits de l’Homme et un accès libre pour les Nations unies et les agences humanitaires afin d’acheminer l’aide nécessaire pour soulager les souffrances de la population syrienne !
Au-delà de l’urgence humanitaire, il revient aux autorités syriennes de mettre fin aux violences, de mettre fin à la répression implacable qui a déjà causé la mort de plus de 8000 civils, afin que se dégage enfin l’espace nécessaire pour une solution politique pacifique et crédible sur la base de l’initiative de la Ligue arabe.
C’est pourquoi je me réjouis du vote intervenu en séance plénière ce jeudi. Le Sénat belge, par sa Commission des Relations internationales, doit continuer à se saisir de ce dossier !
Télécharger/lire l'intégralité de mon intervention à la tribune de la Chambre !

Le décombre macabre des victimes, le massacre d’enfants dans les villes martyrisées d’Hama et d’Homs, les bombardements assassins sans aucune discrimination, les coups de feu contre les journalistes côtoient un référendum bidon sur la Constitution. Jusqu’où la barbarie peut-elle aller ? Jusqu’où peut aller le cynisme du régime de Damas ?
Face à cette situation terrible, le Sénat a voté ce jeudi 8 mars une résolution qui condamne fortement ce régime et ces pratiques inhumaines. Le MR soutient cette résolution.
Je déplore profondément que la Chine et la Russie, alliés traditionnels de la Syrie, continuent de bloquer toute action forte. Rien ne peut justifier ce blocage de la part de deux membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont des responsabilités dans le maintien de la paix et de la stabilité internationale.
J'éprouve surtout une immense frustration devant l’incapacité de la communauté internationale à faire cesser le massacre. L’union européenne, la communauté internationale et le Conseil des Droits de l’Homme tentent de mettre en place des instruments pour punir les auteurs de ces crimes contre l’humanité.
Pour que la situation change concrètement, que pouvons-nous faire de plus alors que nous savons l’intervention armée hors de portée en l’absence de feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies ? Il faut une cessation immédiate de la violence et des violations des droits de l’Homme et un accès libre pour les Nations unies et les agences humanitaires afin d’acheminer l’aide nécessaire pour soulager les souffrances de la population syrienne !
Au-delà de l’urgence humanitaire, il revient aux autorités syriennes de mettre fin aux violences, de mettre fin à la répression implacable qui a déjà causé la mort de plus de 8000 civils, afin que se dégage enfin l’espace nécessaire pour une solution politique pacifique et crédible sur la base de l’initiative de la Ligue arabe.
C’est pourquoi je me réjouis du vote intervenu en séance plénière ce jeudi. Le Sénat belge, par sa Commission des Relations internationales, doit continuer à se saisir de ce dossier !
Télécharger/lire l'intégralité de mon intervention à la tribune de la Chambre !

Etudes de médecine : Le MR s’indigne du manque de considération du Ministre Marcourt pour le travail parlementaire !
06 mars 2012 à 16:36
Ce mardi, la Commission Enseignement supérieur se penchait sur le décret « réorganisant les études du secteur de la santé » au sein de la Fédération Wallonie- Bruxelles.
Ce décret, il est vrai, a déjà fait couler beaucoup d’encre, étant donné les nombreux flous et imperfections qui persistent. Il est en outre également contesté par les étudiants du secteur médical, toutes facultés, associations ou idéologies confondues. Les étudiants organiseront d’ailleurs une manifestation ce mercredi 7 mars après-midi devant le cabinet du Ministre; manifestation qui vient malheureusement un peu tard, étant donné le vote de la majorité sur le texte, cet après-midi.
En début de séance, les députés Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux se sont offusqués du fait que l’application du décret se trouve déjà en ligne sur les sites web des universités francophones, et en particulier sur le site de l’ULG dont le Jean-Claude Marcourt est le Ministre de tutelle, et ce avant même que le texte ait été discuté en commission.
« Notre travail parlementaire a été court-circuité ! A quoi bon, défendre nos idées et apporter des changements au décret si, de toute façon, Jean-Claude Marcourt part de l’idée que son texte sera voté tel quel ! Ce sont des jeux de politiciens ! Les groupes Ecolo et CDH ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisqu’ils se sont également insurgés contre ce procédé. Jean-Claude Marcourt vend la peau de l’ours avant de l’avoir voté ! » explique Jacques Brotchi.
Outre cet incident, le Ministre fût bien embarrassé quand il a fallu parler du financement ce décret et dégager les moyens – énormes – nécessaires à sa mise en application, alors que l’on demande à toutes les institutions de faire des économies.
« Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que le coût de la mise en œuvre du décret n’avait pas été évalué. Les trois millions accordés en premier bac sont prioritairement absorbés par la construction de nouvelles infrastructures étant donné le tsunami d’étudiants. Mais ce n’est pas tout ! Si nous instaurons un examen d’évaluation en janvier avec un jury de contrôle, une re-médiation et un encadrement pour les étudiants qui n’ont pas obtenu 8/20, il faut de l’argent. C’est un projet mégalomane impossible à financer en période d’austérité.» conclut Jacques Brotchi.

Ce décret, il est vrai, a déjà fait couler beaucoup d’encre, étant donné les nombreux flous et imperfections qui persistent. Il est en outre également contesté par les étudiants du secteur médical, toutes facultés, associations ou idéologies confondues. Les étudiants organiseront d’ailleurs une manifestation ce mercredi 7 mars après-midi devant le cabinet du Ministre; manifestation qui vient malheureusement un peu tard, étant donné le vote de la majorité sur le texte, cet après-midi.
En début de séance, les députés Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux se sont offusqués du fait que l’application du décret se trouve déjà en ligne sur les sites web des universités francophones, et en particulier sur le site de l’ULG dont le Jean-Claude Marcourt est le Ministre de tutelle, et ce avant même que le texte ait été discuté en commission.
« Notre travail parlementaire a été court-circuité ! A quoi bon, défendre nos idées et apporter des changements au décret si, de toute façon, Jean-Claude Marcourt part de l’idée que son texte sera voté tel quel ! Ce sont des jeux de politiciens ! Les groupes Ecolo et CDH ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisqu’ils se sont également insurgés contre ce procédé. Jean-Claude Marcourt vend la peau de l’ours avant de l’avoir voté ! » explique Jacques Brotchi.
Outre cet incident, le Ministre fût bien embarrassé quand il a fallu parler du financement ce décret et dégager les moyens – énormes – nécessaires à sa mise en application, alors que l’on demande à toutes les institutions de faire des économies.
« Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que le coût de la mise en œuvre du décret n’avait pas été évalué. Les trois millions accordés en premier bac sont prioritairement absorbés par la construction de nouvelles infrastructures étant donné le tsunami d’étudiants. Mais ce n’est pas tout ! Si nous instaurons un examen d’évaluation en janvier avec un jury de contrôle, une re-médiation et un encadrement pour les étudiants qui n’ont pas obtenu 8/20, il faut de l’argent. C’est un projet mégalomane impossible à financer en période d’austérité.» conclut Jacques Brotchi.

Quelles sont les mesures envisagées dans le cadre du Plan Cancer ?
02 février 2012 à 17:30
Le 4 février aura lieu la journée mondiale contre le cancer.
L'OMS estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.
Ce jeudi 2 février, en séance plénière du Sénat, j'ai interpellé la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, de son évaluation et des nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. J'ai insisté sur l'importance de la prise en charge de la maladie et j'ai rappelé qu’un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt.
Plus précisément, je souhaitais connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.
J'ai en outre insisté auprès de la Ministre sur l’importance de la création d’un centre d’hadronthérapie (thérapie par flux d’ions). En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l’assemblage, la vente et l’installation de ce type d’appareillage, nous n’avons pas de centre d’hadronthérapie. En l'état actuel, les médecins sont dès lors obligés d’envoyer leurs patients se soigner à l’étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers.
La Ministre, consciente de l’importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer, a fait du Plan cancer l’une de ses priorités. Elle a annoncé que différentes initiatives viennent d’être mises en place ou sont en cours : étude de la KCE sur l’organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.
La Ministre reconnait par ailleurs que le dossier concernant la création d’un centre d’hadronthérapie est très complexe. Une étude de faisabilité est en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l’identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes. J'ai invité la Ministre à se montrer vigilante par rapport aux données chiffrées qui lui seront soumises. Par expérience, je sais que dès lors qu'il s'agit d'investir d'importants budgets dans une technologie médicale, l'on a souvent tendance à sous-évaluer nos besoins de cette technologie qui sont, il est vrai, compliqués à estimer.

L'OMS estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.
Ce jeudi 2 février, en séance plénière du Sénat, j'ai interpellé la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, de son évaluation et des nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. J'ai insisté sur l'importance de la prise en charge de la maladie et j'ai rappelé qu’un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt.
Plus précisément, je souhaitais connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.
J'ai en outre insisté auprès de la Ministre sur l’importance de la création d’un centre d’hadronthérapie (thérapie par flux d’ions). En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l’assemblage, la vente et l’installation de ce type d’appareillage, nous n’avons pas de centre d’hadronthérapie. En l'état actuel, les médecins sont dès lors obligés d’envoyer leurs patients se soigner à l’étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers.
La Ministre, consciente de l’importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer, a fait du Plan cancer l’une de ses priorités. Elle a annoncé que différentes initiatives viennent d’être mises en place ou sont en cours : étude de la KCE sur l’organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.
La Ministre reconnait par ailleurs que le dossier concernant la création d’un centre d’hadronthérapie est très complexe. Une étude de faisabilité est en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l’identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes. J'ai invité la Ministre à se montrer vigilante par rapport aux données chiffrées qui lui seront soumises. Par expérience, je sais que dès lors qu'il s'agit d'investir d'importants budgets dans une technologie médicale, l'on a souvent tendance à sous-évaluer nos besoins de cette technologie qui sont, il est vrai, compliqués à estimer.

Le bisphénol A enfin interdit dans les préparations pour nourrissons, sans tabou et sans affolement !
12 janvier 2012 à 13:28
Je suis heureux du vote survenu ce jeudi en séance plénière en faveur de la proposition de loi, amendée par le MR, visant à interdire le bisphénol A dans les contenants de denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. « Cette proposition est équilibrée et correspond aux recommandations de toutes les études scientifiques menées en ce domaine. »
Pour rappel, sous l’impulsion de la Commission européenne, la Belgique avait déjà légiféré sur la question en 2011 et avait interdit les biberons contenant du BPA. Mais cela n’était pas suffisant pour le groupe MR.
Dans la mesure où cette substance, soupçonnée de provoquer des dérèglements hormonaux chez les enfants âgés de 0 à 3 ans, est également présente dans les contenants des préparations pour les jeunes enfants, il nous est dès lors apparu urgent, d’interdire le BPA dans ce type de contenants.
Le groupe MR ne souhaitait cependant pas interdire le BPA dans tous les récipients alimentaires et ce pour deux raisons : d’une part, la littérature scientifique et les nombreuses études internationales sur la toxicité du BPA ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves qui permettent de considérer le BPA nocif pour les enfants de plus de 3 ans et pour les adultes car ceux-ci peuvent le tolérer sans risque probant pour leur santé ; d’autre part, sans toxicité avérée, il nous semblait, particulièrement en période de crise, inadéquat de bouleverser le secteur alimentaire belge. Celui-ci aurait été particulièrement et injustement touché par ce changement, alors que sur les 5.200 entreprises que composent le monde alimentaire, 95% sont des PME. Et nous pouvions facilement deviner quelles conséquences désastreuses cela aurait eu sur l’emploi des 89.000 travailleurs de ce secteur.
Par conséquent, avec Dominique Tilmans, je me suis battu pour obtenir un amendement proposant de limiter cette interdiction uniquement aux denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. Cet amendement a finalement été adopté en Commission et les sénateurs ont également fixé, par un amendement co-signé par tous les groupes parlementaires présents, la date d’entrée en vigueur de la loi le 1er janvier 2013 pour permettre au secteur concerné des prendre les dispositions utiles afin de se conformer à la nouvelle législation.
Quelques pays avaient été précurseurs en la matière et nous pouvons nous réjouir que la Belgique en face partie !
Par ailleurs, au niveau de la prévention, je plaide également pour le renforcement de l’information aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé, car, malheureusement, le BPA passe aussi par le placenta et par le lait.

Pour rappel, sous l’impulsion de la Commission européenne, la Belgique avait déjà légiféré sur la question en 2011 et avait interdit les biberons contenant du BPA. Mais cela n’était pas suffisant pour le groupe MR.
Dans la mesure où cette substance, soupçonnée de provoquer des dérèglements hormonaux chez les enfants âgés de 0 à 3 ans, est également présente dans les contenants des préparations pour les jeunes enfants, il nous est dès lors apparu urgent, d’interdire le BPA dans ce type de contenants.
Le groupe MR ne souhaitait cependant pas interdire le BPA dans tous les récipients alimentaires et ce pour deux raisons : d’une part, la littérature scientifique et les nombreuses études internationales sur la toxicité du BPA ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves qui permettent de considérer le BPA nocif pour les enfants de plus de 3 ans et pour les adultes car ceux-ci peuvent le tolérer sans risque probant pour leur santé ; d’autre part, sans toxicité avérée, il nous semblait, particulièrement en période de crise, inadéquat de bouleverser le secteur alimentaire belge. Celui-ci aurait été particulièrement et injustement touché par ce changement, alors que sur les 5.200 entreprises que composent le monde alimentaire, 95% sont des PME. Et nous pouvions facilement deviner quelles conséquences désastreuses cela aurait eu sur l’emploi des 89.000 travailleurs de ce secteur.
Par conséquent, avec Dominique Tilmans, je me suis battu pour obtenir un amendement proposant de limiter cette interdiction uniquement aux denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. Cet amendement a finalement été adopté en Commission et les sénateurs ont également fixé, par un amendement co-signé par tous les groupes parlementaires présents, la date d’entrée en vigueur de la loi le 1er janvier 2013 pour permettre au secteur concerné des prendre les dispositions utiles afin de se conformer à la nouvelle législation.
Quelques pays avaient été précurseurs en la matière et nous pouvons nous réjouir que la Belgique en face partie !
Par ailleurs, au niveau de la prévention, je plaide également pour le renforcement de l’information aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé, car, malheureusement, le BPA passe aussi par le placenta et par le lait.

Défibrillateurs automatiques externes : il faut apprendre les gestes qui sauvent !
09 janvier 2012 à 15:49
Chaque année, environ une personne sur mille décède des suites d'une crise cardiaque. En cas de crise cardiaque, trois petites minutes suffisent à causer des lésions cérébrales irréversibles. L'utilisation d'un défibrillateur automatique externe (DAE) permettrait de minimiser ces lésions et de diminuer considérablement le nombre de décès.
Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le bisphénol A bientôt interdit dans les préparations pour nourrissons !
21 décembre 2011 à 10:01
Ce 20 décembre 2011, en commission des Affaires sociales du Sénat, les Sénateurs ont voté (à la quasi unanimité) la proposition de Philippe Mahoux amendée par le MR qui vise à interdire à partir de 2013, le bisphénol A dans les préparations pour nourrissons (enfants de 0 à 3 ans). Il était grand temps ! Le bisphénol A est un monomère chimique utilisé entre autres dans la fabrication de plastiques à usage alimentaire dont des gobelets, biberons, etc. A ce jour, de nombreuses études ont relevé le risque de voir ce monomère développer certaines maladies (diabète, allergies, maladies cardiovasculaires…) chez les nourrissons qui ne peuvent digérer correctement cette substance.
Si l’on veut préserver la santé des enfants en bas-âge, il fallait limiter drastiquement leur absorption de BPA et ainsi exclure celui-ci de tous les récipients contenant des préparations pour nourrissons. L’OMS précise en effet que les nourrissons sont exposés directement au BPA lorsqu’ils sont alimentés à ces préparations et que cela a des effets très néfastes à long terme sur leur santé.
Prochaine étape : le vote en plénière, en janvier prochain.
Etudes de médecine : Malgré le tsunami d’inscriptions, le Parlement n’a été saisi d’aucun projet de décret !
13 décembre 2011 à 11:19
Lors des discussions budgétaires de ce lundi 12 décembre en Commission de l’Enseignement supérieur, les Députés MR Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU n’ont pu que déplorer, une fois de plus, le manque d’anticipation – voire de volontarisme – du Ministre Jean-Claude Marcourt (PS).
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
Journée mondiale de la lutte contre le SIDA : où en est-on en Belgique?
01 décembre 2011 à 17:38
Le 1er décembre est la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA. L'occasion pour moi de questionner la Ministre de la Santé et de faire le point sur la situation en Belgique, d'autant qu'il y a quelques jours,, nous apprenions que pas moins de 1196 nouveaux cas de contamination ont été diagnostiqués en Belgique au cours de 2010. Cela fait plus de trois contaminations par jour, ce qui est énorme ! C’est même un record depuis l’apparition de l’épidémie.La lutte contre la progression de la contamination semble être un échec dans notre pays. Alors qu’en 1997, la Belgique était arrivée à faire baisser la vitesse de propagation du virus à moins de 750 nouvelles contaminations par an, les derniers chiffres sont alarmants et imposent de revoir notre approche globale de la situation.
Et pourtant, ailleurs dans le monde, au moins quarante pays où le virus est présent de manière importante ont réussi à faire baisser le taux de contamination. Du point de vue mondial, le nombre de nouvelles infections a en fait atteint son niveau le plus bas depuis 1997.
J'ai donc demandé à la Ministre quels enseignements elle tire de la situation de notre pays. Plus précisément, je me suis inquiété de savoir comment, en Belgique, un pays où l’accès au traitement est globalement bon et où les structures sanitaires sont de haut niveau, nous ne parvenons pas à faire reculer le virus. J'ai aussi souhaité savoir quel est l’état actuel de la recherche scientifique alors que l’on évoque la possibilité d’atteindre un objectif de zéro nouvelle infection dans les cinq prochaines années, si les pays investissent intelligemment. Lire la suite de ce billet...
La stérilisation des biberons, quel danger pour les nouveaux-nés ?
25 novembre 2011 à 10:42
Le Sénateur Jacques Brotchi a interpellé la Ministre Laurette Onkelinx sur la stérilisation des biberons jetables dans les maternités selon un procédé qui repose sur l’oxyde d’éthylène (ETO), un gaz certifié cancérogène.
Pour rappel, la semaine dernière, Xavier Bertrand, Ministre français de la Santé a demandé en application du principe de précaution le retrait de biberons et tétines fabriqués, notamment, en Belgique et utilisés dans les maternités françaises et belges.
Depuis 1998, ce gaz est en effet interdit par la législation européenne lorsqu’il est utilisé sur des matériaux en contact avec l’alimentation.
Cependant, il semblerait que le statut des biberons et tétines se définissent, dans ce cas précis, comme matériel médical (et non alimentaire) et tombent ainsi sous une autre législation.
En outre, la Ministre confirmait que le retrait de ces biberons et tétines est pour ainsi dire impossible en Belgique à cause du quasi monopole de l’entreprise concernée : celle-ci fournit aux hôpitaux belges plus de 20 millions de biberons à usage unique par an, ainsi que du matériel médical destiné à l’alimentation.
En cas de retrait immédiat, la Belgique pourrait donc se retrouver en rupture de stock dans les 48 heures.
Afin de vérifier la dangerosité du procédé, Laurette Onkelinx a lancé une demande d’avis au Conseil supérieur de la Santé et attend leurs résultats. En outre, ses services ont également été prélevés des échantillons de produits pour vérifier leur conformité aux normes. Les résultats sont attendus début de semaine prochaine.
Pour rappel, la semaine dernière, Xavier Bertrand, Ministre français de la Santé a demandé en application du principe de précaution le retrait de biberons et tétines fabriqués, notamment, en Belgique et utilisés dans les maternités françaises et belges.
Depuis 1998, ce gaz est en effet interdit par la législation européenne lorsqu’il est utilisé sur des matériaux en contact avec l’alimentation.
Cependant, il semblerait que le statut des biberons et tétines se définissent, dans ce cas précis, comme matériel médical (et non alimentaire) et tombent ainsi sous une autre législation.
En outre, la Ministre confirmait que le retrait de ces biberons et tétines est pour ainsi dire impossible en Belgique à cause du quasi monopole de l’entreprise concernée : celle-ci fournit aux hôpitaux belges plus de 20 millions de biberons à usage unique par an, ainsi que du matériel médical destiné à l’alimentation.
En cas de retrait immédiat, la Belgique pourrait donc se retrouver en rupture de stock dans les 48 heures.
Afin de vérifier la dangerosité du procédé, Laurette Onkelinx a lancé une demande d’avis au Conseil supérieur de la Santé et attend leurs résultats. En outre, ses services ont également été prélevés des échantillons de produits pour vérifier leur conformité aux normes. Les résultats sont attendus début de semaine prochaine.

GSM : Les normes de rayonnement imposées par la Région bruxelloise sont-elles problématiques?
10 novembre 2011 à 17:43
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé, à l'issue d'une réunion qui s'est tenue à Lyon du 24 au 31 mai 2011 et réunissant 31 scientifiques issus de 14 pays, qu'il considère les champs électromagnétiques des téléphones portables comme des "cancérogènes possibles pour l'homme" classés en catégorie 2B au côté de 266 autres éléments.
Cette réévaluation du risque potentiel associé aux champs électromagnétiques concerne en particulier les gliomes, des tumeurs cérébrales cancéreuses associées à l'usage des téléphones sans fil, précise le CIRC. Concrètement, les chercheurs estiment qu'il existe des preuves limitées de lien entre l'usage des téléphones portables et l'occurrence de gliomes ou de neurinomes acoustiques.
Sans surprise, cette nouvelle évaluation suscite de nombreuses réactions. Cela étant, force est de constater qu'en l'état des données scientifiques acquises, le lien entre cancer et ondes radio n'est toujours pas démontré. Aucun danger n'est donc formellement établi, mais des incertitudes demeurent et les recherches doivent se poursuivre.
Lire la suite de ce billet...
Cette réévaluation du risque potentiel associé aux champs électromagnétiques concerne en particulier les gliomes, des tumeurs cérébrales cancéreuses associées à l'usage des téléphones sans fil, précise le CIRC. Concrètement, les chercheurs estiment qu'il existe des preuves limitées de lien entre l'usage des téléphones portables et l'occurrence de gliomes ou de neurinomes acoustiques.
Sans surprise, cette nouvelle évaluation suscite de nombreuses réactions. Cela étant, force est de constater qu'en l'état des données scientifiques acquises, le lien entre cancer et ondes radio n'est toujours pas démontré. Aucun danger n'est donc formellement établi, mais des incertitudes demeurent et les recherches doivent se poursuivre.
Lire la suite de ce billet...Journée mondiale de lutte contre le diabète : Où en est-on en Belgique ?
09 novembre 2011 à 14:15
Comme chaque année à la même date, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le diabète, le Sénateur Jacques Brotchi interrogeait la Ministre de la Santé, Madame Onkelinx, sur cette épidémie qui touche 1 Belge sur 12, soit près de 550.000 personnes.
Le diabète est un enjeu majeur de notre société. En une décennie, le nombre de personnes diabétiques a explosé et plus précisément triplé. Il touchera bientôt près d’un belge sur dix.
Pour lutter contre cette maladie (et spécialement pour le diabète de type II), la prévention est primordiale, notamment en matière d’alimentation et d’hygiène de vie. C’est pourquoi, une collaboration active entre le Fédéral et la Communauté française serait souhaitable. Malheureusement à l’heure actuelle, cette collaboration balbutie.
En outre, l’instauration d’un enregistrement systématique des diabétiques est essentiel afin de mieux comprendre et dépister à temps le diabète de type I. Cet enregistrement serait également très utile pour établir des statistiques fiables qui sont nécessaires à l’étude de la maladie et son évolution. Cela permettrait, par exemple, de compter le nombre de nouveaux patients et de pouvoir rechercher des substances sanguines (marqueurs) qui permettraient d’améliorer le traitement.
Enfin, de nombreux patients diabétiques sont victimes de discriminations face aux assurances. Ceux-ci doivent payer des montants forfaitaires exorbitants pour être assurés convenablement. Cela n’a aucun sens ! Un patient bien traité est souvent en meilleure santé qu’un citoyen « ordinaire ». Nous en parlons depuis 2007 et aujourd’hui, il est temps d’agir.

Le diabète est un enjeu majeur de notre société. En une décennie, le nombre de personnes diabétiques a explosé et plus précisément triplé. Il touchera bientôt près d’un belge sur dix.
Pour lutter contre cette maladie (et spécialement pour le diabète de type II), la prévention est primordiale, notamment en matière d’alimentation et d’hygiène de vie. C’est pourquoi, une collaboration active entre le Fédéral et la Communauté française serait souhaitable. Malheureusement à l’heure actuelle, cette collaboration balbutie.
En outre, l’instauration d’un enregistrement systématique des diabétiques est essentiel afin de mieux comprendre et dépister à temps le diabète de type I. Cet enregistrement serait également très utile pour établir des statistiques fiables qui sont nécessaires à l’étude de la maladie et son évolution. Cela permettrait, par exemple, de compter le nombre de nouveaux patients et de pouvoir rechercher des substances sanguines (marqueurs) qui permettraient d’améliorer le traitement.
Enfin, de nombreux patients diabétiques sont victimes de discriminations face aux assurances. Ceux-ci doivent payer des montants forfaitaires exorbitants pour être assurés convenablement. Cela n’a aucun sens ! Un patient bien traité est souvent en meilleure santé qu’un citoyen « ordinaire ». Nous en parlons depuis 2007 et aujourd’hui, il est temps d’agir.

Organisons des tests d'aptitude physique dans les écoles primaires lors des jours blancs !
24 juin 2011 à 16:02
A un moment de l’année scolaire où nombre de jeunes enfants viennent d’obtenir leur certificat d’études de base (CEB), précieux sésame qui leur permettra de poursuivre leur scolarité en secondaire, je dépose avec mes collègues Alain Courtois (au Sénat ) et Françoise Bertieaux (à la Communauté française) une proposition de résolution visant à instaurer, au cours de l’année du CEB, des tests d’aptitude physique dans les écoles primaires.
Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
Lire la suite de ce billet...
Le CEB a été officialisé dans tous les réseaux à partir de 2008. Il s'applique à tout élève inscrit en 6ème primaire et connaît un taux de réussite supérieur à 94 %. Pour qu'un élève décroche son CEB, il lui faut au moins 50 % en français, en mathématiques et en éveil. Force est en revanche de constater que le système scolaire ne fait pas grand cas du niveau d’aptitude physique !
Lire la suite de ce billet...Bébés nageurs : Nollet demande la précaution
03 mars 2011 à 16:04
Selon une étude récente menée par l’UCL, le risque de développer de l’asthme serait huit fois plus élevé et le risque de développer une bronchiolite quatre fois plus élevé chez les bébés nageurs. L’exposition au chlore présent dans les piscines en serait responsable. Jacques Brotchi demande au ministre Nollet de réagir...
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Proposition de loi contre l'eugénisme
03 mars 2011 à 15:34
Le texte vise à améliorer la loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée, de sorte que le choix du sexe des embryons soit désormais interdit, à l’exception de la sélection qui permet d’écarter les spermatozoïdes atteints de maladies liées au sexe.
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Proposition de décret (PCF) instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine
21 février 2011 à 11:21
Ce 18 février, j’ai déposé à la Communauté française une proposition de décret instaurant un examen d'entrée dans les facultés de médecine.
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Extrait des motivations de ma proposition :
"... Lors de cette rentrée académique 2010, c’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé les Doyens de Facultés de Médecine : la surpopulation dans les auditoires menace la qualité de l’enseignement.
Les chiffres sont parlants :
En effet, si on comptait 935 inscrits en 1ère année de Baccalauréat en 2000-2001, ce chiffre n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 2.480 en 2009-2010, et plus de 3.300 en 2010-2011. Pour un quota fédéral de 492 médecins francophones en 2017 !!! De plus, si les études de médecine sont ramenées de 7 à 6 ans dans les mois prochains (ce qui arrivera dès que nous aurons nouveau un gouvernement fédéral), le nombre de diplômés en 2017 sera double !
Or, un concours à l’entrée des études de médecine ne serait pas une bonne décision,car il serait totalement arbitraire. Mais, dans nos décisions, nous devons être conscients qu’un numerus clausus fédéral (quotas) existe et il faut en tenir compte lorsque nous permettons à de très nombreux étudiants de s’inscrire dans nos Facultés de Médecine. Il est en effet irresponsable de les laisser s’engager dans une filière sans la garantie d’un minimum de débouchés professionnels limités par le nombre de numéros INAMI octroyés et surtout la garantie d’une formation de qualité que la pléthore d’étudiants inscrits ces deux dernières années ne permet plus.Lire la suite de ce billet...
Cadastre des médecins spécialistes
22 décembre 2010 à 11:26
Mardi 21 décembre, en commission des Affaires sociales, le Sénateur Jacques Brotchi interrogeait une nouvelle fois la Ministre de la Santé, Madame Onkelinx, sur « la réalisation d’un cadastre complet des médecins spécialistes ».
Afin de prendre les bonnes décisions au niveau du numerus clausus et, pour adapter intelligemment les quotas, voire les supprimer, il est essentiel de pouvoir se baser sur un cadastre complet de l’activité médicale en Belgique. En avril 2009, le cadastre des médecins généralistes a livré ses résultats. Ainsi, sur 15.118 médecins généralistes recensés en Belgique, il n’y en a que 9.259 qui satisfont aux critères établis pour déterminer s’ils sont vraiment actifs. « Ces résultats ont démontré ce que nous pressentions depuis longtemps : il y a bien une pénurie de médecins généralistes en Belgique ».
Et Jacques Brotchi d'insister :"La réalisation du cadastre complet des médecins spécialistes est donc primordiale. Il faut pouvoir disposer d’une photographie précise de la pratique médicale dans toutes les spécialités."
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Limitation des acides gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation
15 décembre 2010 à 11:29
A l’initiative du Sénateur de communauté MR Jacques BROTCHI, la proposition de résolution visant à réduire la consommation d’acide gras trans et d’huile de palme dans l’alimentation a été votée, à l’unanimité, en Commission de la Santé au Parlement de la Communauté française.
Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
Télécharger/lire la proposition déposée au sénat, sur la même problématique !

Déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertieaux pour le Groupe MR, les partis de la majorité les ont rejoints en co-signant leur proposition.
« Les acides gras trans sont utilisés dans l’industrie alimentaire en tant que substituts aux graisses saturées car ils présentent l’avantage de se conserver plus longtemps. Bien entendu, cette proposition ne concerne que les acides gras trans d’origine industrielle et non ceux qui se trouvent à l’état naturel et en petites quantités dans certains aliments comme les produits laitiers et la viande. D’origine industrielle, on en trouve notamment dans les pâtes feuilletées, les chips, les frites, les pâtes à pizza, les biscuits, les huiles de fritures, le beurre à tartiner ou de cuisson. Sachant que le Conseil supérieur de la Santé a recommandé de limiter au maximum la consommation de ces acides gras trans et que de nombreux pays ont déjà légiféré en la matière, il était temps que la Belgique s’aligne pour protéger les consommateurs. Voilà pourquoi j’ai déposé cette proposition et suis heureux que la majorité m’emboîte le pas ! », explique le Député MR Jacques BROTCHI.
Il a été établi scientifiquement que la consommation d’acides gras trans produits industriellement contribue à augmenter le mauvais cholestérol et favorise les problèmes cardiovasculaires. Il est donc important que les consommateurs comme les artisans et producteurs soient mieux informés de ces effets nocifs.
Dans ce contexte, la proposition de résolution demande au Gouvernement, notamment :
- de faire apparaître clairement sur les étiquettes de denrées alimentaires la mention "huile de palme", en lieu et place de "huile végétale", ou alors la composition en acides palmitique + acide myristique, soit les acides gras saturés les plus délétères;
- d’inciter le secteur alimentaire belge à remplacer l'huile de palme par une autre huile riche ou enrichie en acide stéarique et interdire à terme le recours à ces acides gras trans, en particulier dans les produits alimentaires destinés aux bébés et aux enfants.
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Explosion des inscriptions en première année de bachelier en médecine
13 octobre 2010 à 11:44
Le sénateur MR interpelle le ministre Marcourt sur l'explosion des inscriptions en première année de bachelier
Brotchi plaide pour l'examen d'entrée en médecine
Et si la solution passait par un examen d'entrée ? Pour le sénateur de Communauté MR (opposition) et ancien chef de service de neurochirurgie à Erasme, Jacques Brotchi, il n'y aurait pas d'autre solution pour garantir, aujourd'hui, une médecine de qualité en Belgique. Il interpellera le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), en ce sens, ce mercredi. Pour savoir aussi comment ce dernier compte « aider nos universités, déjà engoncées dans leur financement ou leur enveloppe fermée, à absorber cette augmentation d'étudiants ». Le Conseil des recteurs des universités francophones (Cref) a récemment tiré la sonnette d'alarme devant l'explosion du nombre d'inscriptions en 1er baccalauréat en médecine et en sciences dentaires et évoqué « une situation extrêmement préoccupante », les capacités d'accueil et de formation étant saturées. Un mouvement perceptible depuis des années, relève Jacques Brotchi : en dix ans, le nombre d'inscriptions en 1ère année a plus que doublé.
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Brotchi plaide pour l'examen d'entrée en médecine
Et si la solution passait par un examen d'entrée ? Pour le sénateur de Communauté MR (opposition) et ancien chef de service de neurochirurgie à Erasme, Jacques Brotchi, il n'y aurait pas d'autre solution pour garantir, aujourd'hui, une médecine de qualité en Belgique. Il interpellera le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), en ce sens, ce mercredi. Pour savoir aussi comment ce dernier compte « aider nos universités, déjà engoncées dans leur financement ou leur enveloppe fermée, à absorber cette augmentation d'étudiants ». Le Conseil des recteurs des universités francophones (Cref) a récemment tiré la sonnette d'alarme devant l'explosion du nombre d'inscriptions en 1er baccalauréat en médecine et en sciences dentaires et évoqué « une situation extrêmement préoccupante », les capacités d'accueil et de formation étant saturées. Un mouvement perceptible depuis des années, relève Jacques Brotchi : en dix ans, le nombre d'inscriptions en 1ère année a plus que doublé.
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Numerus clausus: Jacques Brotchi et le MR craignent un effet d'annonce
21 septembre 2010 à 11:36
Le MR s'est réjoui de la prise de position Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée en faveur de la suppression du numerus clausus mais craint qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Le sénateur Jacques Brotchi s'est réjoui de la prise de position de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée lundi en faveur de la suppression du numerus clausus. M. Brotchi craint cependant qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Rappelant son plaidoyer avec Françoise Bertieaux, qu'il fait valoir depuis 2005, en faveur d'une suppression des quotas et du numerus clausus, Jacques Brotchi a salué dans un communiqué le ralliement, qu'il juge tardif, de la ministre fédérale.
M. Brotchi se demande cependant quand les quotas seront supprimés, le gouvernement étant en affaires courantes. « Pour nous, c'est un effet d'annonce », indique l'élu réformateur. « Et si elle n'est plus ministre de la Santé, quid de son remplaçant ? Tout sera à recommencer », fait-il observer. Jacques Brotchi a par ailleurs rappelé que le MR est partisan d'un examen d'entrée à l'entame des études de médecine et d'une année de mise à niveau pour ceux qui ne l'auraient pas réussi.
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Le sénateur Jacques Brotchi s'est réjoui de la prise de position de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx qui s'est clairement affichée lundi en faveur de la suppression du numerus clausus. M. Brotchi craint cependant qu'il ne s'agisse que d'un effet d'annonce.
Rappelant son plaidoyer avec Françoise Bertieaux, qu'il fait valoir depuis 2005, en faveur d'une suppression des quotas et du numerus clausus, Jacques Brotchi a salué dans un communiqué le ralliement, qu'il juge tardif, de la ministre fédérale.
M. Brotchi se demande cependant quand les quotas seront supprimés, le gouvernement étant en affaires courantes. « Pour nous, c'est un effet d'annonce », indique l'élu réformateur. « Et si elle n'est plus ministre de la Santé, quid de son remplaçant ? Tout sera à recommencer », fait-il observer. Jacques Brotchi a par ailleurs rappelé que le MR est partisan d'un examen d'entrée à l'entame des études de médecine et d'une année de mise à niveau pour ceux qui ne l'auraient pas réussi.
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La Loi "Brotchi"
01 juin 2010 à 11:40

Le texte de la Loi BrotchiLire la suite de ce billet...
Payer plus cher les aliment gras ?
03 avril 2009 à 10:34
Payer moins cher ses fruits et légumes... mais débourser plus pour les chips et autres barres chocolatées, c’est la proposition d’un sénateur MR.
Jacques Brotchi veut inciter les gens à manger mieux et lutter ainsi plus efficacement contre l’obésité.
(article publié dans le journal Sud Presse, 3 avril 2009)
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Jacques Brotchi veut inciter les gens à manger mieux et lutter ainsi plus efficacement contre l’obésité.
(article publié dans le journal Sud Presse, 3 avril 2009)
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Manque d'unités AVC
25 mars 2009 à 11:59
Quand un accident cérébral et vasculaire arrive, chaque minute compte. Pourtant, seuls six hôpitaux sont en mesure d’assurer l’intervention rapide dans notre pays.
«La santé de nos concitoyens est en jeu, quand on sait qu’un AVC doit être traité dans les 4 heures après détection des premiers symptômes. Ni votre prédécesseur, ni vous-même n’avez fait évoluer la situation. » a déclaré Jacques Brotchi à la ministre Onkelinx. Et d’ajouter : « L’équipement et le financement de ces unités doivent être revus. Un budget particulier doit être dégagé rapidement !»
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«La santé de nos concitoyens est en jeu, quand on sait qu’un AVC doit être traité dans les 4 heures après détection des premiers symptômes. Ni votre prédécesseur, ni vous-même n’avez fait évoluer la situation. » a déclaré Jacques Brotchi à la ministre Onkelinx. Et d’ajouter : « L’équipement et le financement de ces unités doivent être revus. Un budget particulier doit être dégagé rapidement !»
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Manque cruel d’unités cérébro-vasculaires
25 mars 2009 à 10:36
A peine six hôpitaux, en Belgique, sont capables d’offrir, dans les plus brefs délais, les soins à toute personne victime d’un accident vasculaire cérébral.
Six hôpitaux disposent du personnel compétent. Vingt-neuf centres hospitaliers prétendent pourtant disposer d’une unité appelée «Stroke units ». Mais ces vingt-neuf unités ne répondent pas aux critères suffisants. C’est le résultat d’une enquête menée par le «Belgian Stroke Council».
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 25 mars 2009)
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Six hôpitaux disposent du personnel compétent. Vingt-neuf centres hospitaliers prétendent pourtant disposer d’une unité appelée «Stroke units ». Mais ces vingt-neuf unités ne répondent pas aux critères suffisants. C’est le résultat d’une enquête menée par le «Belgian Stroke Council».
(article publié dans le journal Vers l'avenir, 25 mars 2009)
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Numerus Clausus injuste !
07 juillet 2008 à 09:33
Nous refusons ce numerus clausus injuste, cruel et illégitime !
Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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Jacques Brotchi, sénateur MR Françoise Bertieaux, députée, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française Caroline Persoons, députée, chef de groupe MR à la Cocof
Tel qu'il est actuellement conçu en Communauté française, le système du numerus clausus est parfaitement injuste et cruel.
Chaque université francophone a un certain quota maximum d'étudiants à « faire passer » en seconde année. Certains étudiants ont réussi leur première année, parfois avec distinction, et se voient de ce fait refuser l'autorisation de continuer leurs études en médecine.
Ce numerus clausus est injuste. Chaque année, on voit des universités, dont les quotas sont remplis dès la fin de la première session, laissant de nombreux étudiants sur le carreau, malgré leur réussite, voire leur brillante réussite.
Par contre, d'autres universités ne parviennent pas à atteindre leurs quotas dès la première session et devront attendre septembre pour clôturer leurs quotas et ce, sous le nez de certains étudiants ayant réussi avec distinction dès la session de juin… mais pas dans la bonne université ! De par le fait qu'il impose un quota de réussites par université et non pas une sélection valable sur toute la Communauté française, ce sont forcément les universités qui ont les meilleures « cohortes » qui voient leurs étudiants pénalisés.
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Pénurie de kinés
14 juin 2008 à 09:35
En 2009 : 450 nouveaux pour la Belgique, dont 270 pour la Flandre et 180 pour la Communauté française.
Voici quelques années, le monde des kinés était sous haute tension en Belgique. Où en est-on? Jacques Brotchi, MR, a tenu à le savoir : “Le gouvernement fédéral a imposé un quota en kinésithérapie dès 1999 : le nombre de nouveaux kinésithérapeutes pouvant effectuer des prestations remboursées par l’Inami a été limité à 270 néerlandophones et 180 francophones par an.
(article publié dans le journal La dernière heure, 14 juin 2008)
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Voici quelques années, le monde des kinés était sous haute tension en Belgique. Où en est-on? Jacques Brotchi, MR, a tenu à le savoir : “Le gouvernement fédéral a imposé un quota en kinésithérapie dès 1999 : le nombre de nouveaux kinésithérapeutes pouvant effectuer des prestations remboursées par l’Inami a été limité à 270 néerlandophones et 180 francophones par an.
(article publié dans le journal La dernière heure, 14 juin 2008)
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Le numerus clausus est à l'article de la mort
21 février 2008 à 09:38
Le numerus clausus sera remplacé par une formule de planification médicale plus douce, dès qu'un ministre - de plein exercice - aura succédé à Laurette Onkelinx. Telle est la conviction de l'ensemble des responsables concernés, tant politiques qu'académiques.
C'est cette certitude qui explique le caractère incertain dans les récents propos de l'excellence francophone concernée par la problématique mais siégeant au Fédéral, depuis qu'une « fuite » a propulsé sur la place publique la teneur du plan de réorganisation rédigé - à la demande des recteurs des universités de Bruxelles et de Wallonie - par les doyens des facultés de médecine. C'est à l'unanimité que ceux-ci, sous la présidence du Pr Gustave Moonen, chef du département de neurologie de l'université de Liège, ont proposé une organisation proche du modèle adopté par la Flandre (voir le Généraliste n°863 du 14/02/2008) soit un test d'accès au Bac 1 en médecine et en dentisterie. Et ceci après une concertation des doyens de langue française avec leurs homologues néerlandophones. Ces derniers, ceci dit en passant, sont eux aussi inquiets et souhaitent une réforme du système pour le Nord car plus de médecins vont sortir des facultés néerlandophones qu'il n'y a de numéros inami disponibles.
Champion de la première heure de la refonte d'un numerus clausus qualifié mezzo voce par les doyens de « monstrueux », le sénateur MR Jacques Brotchi affiche actuellement un double visage. Dans l'intimité des milliards de neurones qu'il partage avec ses patients, le neurochirurgien de l'ULB souffre car « on enregistre un début de pénurie flagrant d'assistants en formation dans les établissements universitaires et un manque de MG dans certaines régions ». Son visage s'illumine, par contre, dès qu'il tourne le regard vers la rue de la Loi. C'est avec un plaisir infini que le sénateur a entendu Rudy Demotte regretter publiquement « de n'avoir pu réformer » le NC. Et avec autant de gourmandise qu'il a lu dans La Libre Belgique (25/01) que la ministreprésidente de la Communauté française de Belgique, Marie Arena, jugeait qu'il « est nécessaire de supprimer le NC ».
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C'est cette certitude qui explique le caractère incertain dans les récents propos de l'excellence francophone concernée par la problématique mais siégeant au Fédéral, depuis qu'une « fuite » a propulsé sur la place publique la teneur du plan de réorganisation rédigé - à la demande des recteurs des universités de Bruxelles et de Wallonie - par les doyens des facultés de médecine. C'est à l'unanimité que ceux-ci, sous la présidence du Pr Gustave Moonen, chef du département de neurologie de l'université de Liège, ont proposé une organisation proche du modèle adopté par la Flandre (voir le Généraliste n°863 du 14/02/2008) soit un test d'accès au Bac 1 en médecine et en dentisterie. Et ceci après une concertation des doyens de langue française avec leurs homologues néerlandophones. Ces derniers, ceci dit en passant, sont eux aussi inquiets et souhaitent une réforme du système pour le Nord car plus de médecins vont sortir des facultés néerlandophones qu'il n'y a de numéros inami disponibles.
Champion de la première heure de la refonte d'un numerus clausus qualifié mezzo voce par les doyens de « monstrueux », le sénateur MR Jacques Brotchi affiche actuellement un double visage. Dans l'intimité des milliards de neurones qu'il partage avec ses patients, le neurochirurgien de l'ULB souffre car « on enregistre un début de pénurie flagrant d'assistants en formation dans les établissements universitaires et un manque de MG dans certaines régions ». Son visage s'illumine, par contre, dès qu'il tourne le regard vers la rue de la Loi. C'est avec un plaisir infini que le sénateur a entendu Rudy Demotte regretter publiquement « de n'avoir pu réformer » le NC. Et avec autant de gourmandise qu'il a lu dans La Libre Belgique (25/01) que la ministreprésidente de la Communauté française de Belgique, Marie Arena, jugeait qu'il « est nécessaire de supprimer le NC ».
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L'obésité prend l'ampleur d'une pandémie…
30 janvier 2008 à 09:42
Une crise sanitaire qui justifie une mobilisation nationale. C'est l'appel que lance au gouvernement fédéral la commission des Affaires sociales du Sénat. Une proposition de résolution sera soumise à la séance plénière de la Haute Assemblée, le 14 février.
La commission s'est accordée sur un texte commun, au départ des propositions déposées par Philippe Mahoux (PS), Jacques Brotchi (MR) et Margriet Hermans (Open VLD). Le gouvernement est invité à élaborer un plan national de lutte contre l'obésité des adultes et la surcharge pondérale des enfants.
De nombreux amendements ont été intégrés aux propositions initiales, dans le sens d'une prise en charge globale (autant préventive que curative) et multidisciplinaire de l'obésité.
Conscients des limites du Plan national nutrition santé (PNSS 2005-2010), les sénateurs estiment qu'on ne peut plus se contenter de campagnes d'information qui ratent leur cible principale (les plus défavorisés sont plus exposés aux problèmes d'obésité). Les élus plaident pour des investissements publics en matière de recherche, une réglementation plus stricte pour la publicité sur l'alimentation et les produits amaigrissants en vente libre, ainsi que pour l'extension du remboursement de la chirurgie bariatrique (implantation d'un anneau gastrique), en centre spécialisé.
Un appel est lancé, aussi, aux autorités sanitaires, afin qu'elles diminuent le coût de la consultation du diététicien… Jacques Brotchi rappelle que les pathologies associées à l'obésité coûtent annuellement 600 millions d'euros à l'assurance-maladie (Inami).
(article publié dans le journal Le Soir, 30 janvier 2008)
La commission s'est accordée sur un texte commun, au départ des propositions déposées par Philippe Mahoux (PS), Jacques Brotchi (MR) et Margriet Hermans (Open VLD). Le gouvernement est invité à élaborer un plan national de lutte contre l'obésité des adultes et la surcharge pondérale des enfants.
De nombreux amendements ont été intégrés aux propositions initiales, dans le sens d'une prise en charge globale (autant préventive que curative) et multidisciplinaire de l'obésité.
Conscients des limites du Plan national nutrition santé (PNSS 2005-2010), les sénateurs estiment qu'on ne peut plus se contenter de campagnes d'information qui ratent leur cible principale (les plus défavorisés sont plus exposés aux problèmes d'obésité). Les élus plaident pour des investissements publics en matière de recherche, une réglementation plus stricte pour la publicité sur l'alimentation et les produits amaigrissants en vente libre, ainsi que pour l'extension du remboursement de la chirurgie bariatrique (implantation d'un anneau gastrique), en centre spécialisé.
Un appel est lancé, aussi, aux autorités sanitaires, afin qu'elles diminuent le coût de la consultation du diététicien… Jacques Brotchi rappelle que les pathologies associées à l'obésité coûtent annuellement 600 millions d'euros à l'assurance-maladie (Inami).
(article publié dans le journal Le Soir, 30 janvier 2008)
Responsabilité sans faute: 17 arrêtés d’exécution
01 janvier 2008 à 09:40
Laurette Onkelinx: La réforme de la cardiologie a été arrêtée. C‘est un très vieux dossier. Cela fait 15 ans qu’on essaye. Je vais continuer à essayer. Ce ne sera pas finalisé avant le 23 mars! Il faudra du temps. Par contre, nous nous sommes déjà replongés dans le dossier des aléas thérapeutiques en collaboration avec l’administration de la Santé publique. Il y a 17 arrêtés d’exécution. C’est un des dossiers pour lequel on m’a dit qu’il y a quelques petits problèmes techniques. On les examine. On vérifie s’ils sont bien "techniques" et pas "philosophiques". On a déjà reculé l’entrée en vigueur en 2009. J’aimerais maintenir la date du 1er janvier 2009. Si ce n’est pas possible, on repoussera à juin 2009. S’il faut changer la loi, on pourra peut-être faire une loi-santé ou une proposition de loi.
(article publié dans Le journal du médecin, 1 janvier 2008)
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(article publié dans Le journal du médecin, 1 janvier 2008)
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Opérations bariatriques: enfin des numéros de nomenclature
18 décembre 2007 à 09:45
5 codes de la nomenclature sont désormais prévus pour les opérations bariatriques.
Jusqu’à présent les opérations bariatriques ne portaient pas de numéro de nomenclature spécifique. «L’intervention était remboursée mais le cerclage et autres matériaux ne l’étaient pas: les patients devaient donc parfois débourser jusqu’à 2.000 euros. Or, il est acquis que ce sont les personnes les moins nanties qui sont le plus souvent atteintes d’obésité… De plus, ce système bancal mettait en danger la santé de nos patients puisque aucun critère d’IMC (indice de masse corporelle) n’était prévu pour définir qui peut avoir recours à une telle opération», explique le sénateur Brotchi qui avait interpellé en juin 2006 le ministre Demotte à ce sujet.
Dorénavant, les prestations médicales (5 codes sont prévus) et le matériel y afférent seront remboursés dès lors que le patient répond aux critères définis: patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 40, âgés entre 18 et 60 ans et qui ont suivi un régime pendant au moins 1 an bien documenté sans obtenir de résultat stable.
Le Pr Jacques Brotchi estime que les critères définis sont trop restrictifs: ils devraient également inclure les patients ayant un IMC situé entre 35 et 40 et dont l’obésité s’accompagne de co-morbidités car ces patients voient leur espérance de vie fortement réduite. Le sénateur Brotchi, qui se réjouit néanmoins de la création de numéros de nomenclature pour les patients obèses, compte attirer l’attention du prochain ministre de la Santé sur cette problématique. Rappelons que l’Absym s’était élevée contre la fixation d’une limite d’âge pour le remboursement de la chirurgie bariatrique. «Nous nous opposons farouchement à ce qu’on applique une limitation au niveau de l’âge dans les réglementations. Le rationnement lié à l’âge est le plus inacceptable. C’est dire aux patients âgés qu’ils ne comptent plus», déclarait récemment Roland Lemye (Jdm n°1875 et 1860).
(article publié dans Le journal du Médecin 18 décembre 2007)
Jusqu’à présent les opérations bariatriques ne portaient pas de numéro de nomenclature spécifique. «L’intervention était remboursée mais le cerclage et autres matériaux ne l’étaient pas: les patients devaient donc parfois débourser jusqu’à 2.000 euros. Or, il est acquis que ce sont les personnes les moins nanties qui sont le plus souvent atteintes d’obésité… De plus, ce système bancal mettait en danger la santé de nos patients puisque aucun critère d’IMC (indice de masse corporelle) n’était prévu pour définir qui peut avoir recours à une telle opération», explique le sénateur Brotchi qui avait interpellé en juin 2006 le ministre Demotte à ce sujet.
Dorénavant, les prestations médicales (5 codes sont prévus) et le matériel y afférent seront remboursés dès lors que le patient répond aux critères définis: patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 40, âgés entre 18 et 60 ans et qui ont suivi un régime pendant au moins 1 an bien documenté sans obtenir de résultat stable.
Le Pr Jacques Brotchi estime que les critères définis sont trop restrictifs: ils devraient également inclure les patients ayant un IMC situé entre 35 et 40 et dont l’obésité s’accompagne de co-morbidités car ces patients voient leur espérance de vie fortement réduite. Le sénateur Brotchi, qui se réjouit néanmoins de la création de numéros de nomenclature pour les patients obèses, compte attirer l’attention du prochain ministre de la Santé sur cette problématique. Rappelons que l’Absym s’était élevée contre la fixation d’une limite d’âge pour le remboursement de la chirurgie bariatrique. «Nous nous opposons farouchement à ce qu’on applique une limitation au niveau de l’âge dans les réglementations. Le rationnement lié à l’âge est le plus inacceptable. C’est dire aux patients âgés qu’ils ne comptent plus», déclarait récemment Roland Lemye (Jdm n°1875 et 1860).
(article publié dans Le journal du Médecin 18 décembre 2007)
Brotchi et le Registre, ensemble contre le cancer
14 décembre 2007 à 09:46
La Fondation Registre du Cancer avait été surprise des critiques formulées par le Pr Brotchi à l’égard du fonctionnement du registre du cancer (lire Jdm n°1874). Le sénateur MR a rencontré les responsables de la fondation. Ils ont décidé d’unir leurs compétences.
A l’initiative du sénateur Jacques Brotchi, La Fondation Registre du Cancer a été reçue jeudi dernier au Sénat afin d’éclaircir les malentendus autour de la proposition de loi instituant une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique (lire Jdm n°1874 et 1876). Le but de cette proposition n’est en effet pas de créer un «bidule de plus», comme le craignait le Dr Van Campenhoudt, directeur médical des cliniques de l’Europe, mais au contraire d’encourager les avancées déjà mises en place, notamment en assurant un meilleur financement de la Fondation Registre du cancer (lire Jdm n°1874 et 1877). «Le Registre du Cancer est très satisfait de cette rencontre qui lui a permis d’exposer au sénateur Brotchi certaines difficultés que le registre rencontre encore, telle que l’absence de financement structurel, qui entraîne pour le registre de fastidieuses contraintes administratives, explique le Dr Françoise Renard, directeur-adjoint de l’institution. D’autres problèmes ont été soulevés. Ainsi, il faut remédier à l’absence de statut légal de la Commission de coordination du registre. Des normes pour la reconnaissance des laboratoires de pathologie, (décrivant notamment les modalités d’enregistrement du cancer au sein de ces laboratoires) devraient également être adoptées. Enfin, pour fonctionner encore plus efficacement, le registre devrait recevoir l’autorisation de coupler les données qu’elle récolte concernant le cancer avec les statistiques de mortalité.»
Entre gens de bonne volonté
La réunion s’est terminée sur une note positive: le sénateur Brotchi et la Fondation ont convenu de travailler de concert à toutes initiatives parlementaires visant à endiguer le cancer en Belgique.
(article publié dans Le journal du Médecin 14 décembre 2007)
A l’initiative du sénateur Jacques Brotchi, La Fondation Registre du Cancer a été reçue jeudi dernier au Sénat afin d’éclaircir les malentendus autour de la proposition de loi instituant une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique (lire Jdm n°1874 et 1876). Le but de cette proposition n’est en effet pas de créer un «bidule de plus», comme le craignait le Dr Van Campenhoudt, directeur médical des cliniques de l’Europe, mais au contraire d’encourager les avancées déjà mises en place, notamment en assurant un meilleur financement de la Fondation Registre du cancer (lire Jdm n°1874 et 1877). «Le Registre du Cancer est très satisfait de cette rencontre qui lui a permis d’exposer au sénateur Brotchi certaines difficultés que le registre rencontre encore, telle que l’absence de financement structurel, qui entraîne pour le registre de fastidieuses contraintes administratives, explique le Dr Françoise Renard, directeur-adjoint de l’institution. D’autres problèmes ont été soulevés. Ainsi, il faut remédier à l’absence de statut légal de la Commission de coordination du registre. Des normes pour la reconnaissance des laboratoires de pathologie, (décrivant notamment les modalités d’enregistrement du cancer au sein de ces laboratoires) devraient également être adoptées. Enfin, pour fonctionner encore plus efficacement, le registre devrait recevoir l’autorisation de coupler les données qu’elle récolte concernant le cancer avec les statistiques de mortalité.»
Entre gens de bonne volonté
La réunion s’est terminée sur une note positive: le sénateur Brotchi et la Fondation ont convenu de travailler de concert à toutes initiatives parlementaires visant à endiguer le cancer en Belgique.
(article publié dans Le journal du Médecin 14 décembre 2007)
Il est grand temps d’évaluer le cancer en Belgique
16 novembre 2007 à 09:49
Le sénateur Jacques Brotchi et le député Daniel Ducarme ont déposé en octobre à la Chambre et au Sénat des propositions de loi visant à créer une Commission fédérale d’analyse et d’évaluation du cancer en Belgique et demandent au gouvernement un plan d’action global contre le cancer.
Ces politiciens MR sont convaincus que la prévention du cancer implique la connaissance du nombre de cancers, leurs types, leur évolution, les moyens les plus efficaces pour les combattre, les résultats… Ils remarquent que les données belges sont souvent sujettes à caution en raison de l’inexistence d’un registre national du cancer en Belgique. «Bien souvent, les chiffres utilisés sont extrapolés sur base de registres régionaux ou de données provenant de pays limitrophes», commente le Pr Brotchi. Il considère que pour mener une politique de prévention efficiente et ciblée, il faut organiser la collecte des données à l’échelle nationale.
Jacques Brotchi rappelle que La Fondation Registre du Cancer, créée en mai 2006 pour enregistrer les cas de cancer, ne fonctionne pas totalement efficacement en raison d’un financement insuffisant. «C’est pour cette raison que le système d’enregistrement a été imparfaitement implanté dans la partie francophone du pays. Le dernier nombre de cas rapportés pour la Belgique (46.438 en 2001) est inférieur au nombre de cas réels estimés à 55.000 pour la même année. Cette disparité provoque une absence de données interprétables entre la Flandre d’une part et Bruxelles et la Wallonie d’autre part: en 2001, on observait une différence de taux d’incidence rapportée de l’ordre de 30% entre le Nord et le Sud du pays.»
(article publié dans le Journal du Médecin, 16 novembre 2007)
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Ces politiciens MR sont convaincus que la prévention du cancer implique la connaissance du nombre de cancers, leurs types, leur évolution, les moyens les plus efficaces pour les combattre, les résultats… Ils remarquent que les données belges sont souvent sujettes à caution en raison de l’inexistence d’un registre national du cancer en Belgique. «Bien souvent, les chiffres utilisés sont extrapolés sur base de registres régionaux ou de données provenant de pays limitrophes», commente le Pr Brotchi. Il considère que pour mener une politique de prévention efficiente et ciblée, il faut organiser la collecte des données à l’échelle nationale.
Jacques Brotchi rappelle que La Fondation Registre du Cancer, créée en mai 2006 pour enregistrer les cas de cancer, ne fonctionne pas totalement efficacement en raison d’un financement insuffisant. «C’est pour cette raison que le système d’enregistrement a été imparfaitement implanté dans la partie francophone du pays. Le dernier nombre de cas rapportés pour la Belgique (46.438 en 2001) est inférieur au nombre de cas réels estimés à 55.000 pour la même année. Cette disparité provoque une absence de données interprétables entre la Flandre d’une part et Bruxelles et la Wallonie d’autre part: en 2001, on observait une différence de taux d’incidence rapportée de l’ordre de 30% entre le Nord et le Sud du pays.»
(article publié dans le Journal du Médecin, 16 novembre 2007)
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Journée mondiale du diabète
13 novembre 2007 à 09:50
La journée mondiale du diabète (qui aura lieu demain) bénéficie pour la première fois de l’appui de l’ONU. Ce soutien a été décidé en décembre 2006, le diabète ayant acquis un statut aussi péjoratif que les maladies infectieuses comme le sida, la tuberculose et la malaria.
Le problème concerne 246 millions de personnes de par le monde. La campagne est chapeautée par la FID1 (fédération internationale contre le diabète), par l'ADA (American Diabetes Association) et la JDRF (Juvenile diabetes research foundation). La date du 14 novembre a été retenue car c'est le jour de l'anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a été le premier à concevoir l'idée qui a mené à la découverte de l'insuline en 1921.
Pour que cette journée ne reste pas lettre morte, le sénateur Jacques Brotchi (MR) a organisé un colloque au sénat mercredi passé. Il y a convié plusieurs spécialistes et acteurs politiques, sans oublier le président élu de la FID, des représentants de l’ABD et de son équivalent flamand, la VZV. En organisant ce colloque, le Pr Jacques Brotchi avait pour objectif de sensibiliser le monde politique, représenté entre autres par la sénatrice Nahima Lanjri (CD&V, présidente de la commission Affaires sociales du sénat) et par Muriel Gerkens (ECOLO, présidente de la commission Affaires sociales à la chambre).
Le Pr Brotchi explique: «Le diabète nous concerne quasiment tous, il y a en Belgique environ 400.000 diabétiques, dont 100.000 sont traités par médicaments, et 300.000 par les médicaments et l'insuline. Je voulais marquer dès à présent la semaine mondiale du diabète en organisant ce colloque afin de sensibiliser en particulier mes collègues parlementaires à ce fléau». Le Dr Georges Krzentowski (past president de l’ABD) confirme le bien-fondé de cette démarche: «En Belgique, le diabète touche une personne sur 20, mais concernera bientôt une personne sur 10. Cela a des implications économiques et humaines gigantesques. Il est clair que le monde politique doit s'exprimer sur ce thème».
(article publié dans le Journal du Médecin, 13 novembre 2007)
Le problème concerne 246 millions de personnes de par le monde. La campagne est chapeautée par la FID1 (fédération internationale contre le diabète), par l'ADA (American Diabetes Association) et la JDRF (Juvenile diabetes research foundation). La date du 14 novembre a été retenue car c'est le jour de l'anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a été le premier à concevoir l'idée qui a mené à la découverte de l'insuline en 1921.
Pour que cette journée ne reste pas lettre morte, le sénateur Jacques Brotchi (MR) a organisé un colloque au sénat mercredi passé. Il y a convié plusieurs spécialistes et acteurs politiques, sans oublier le président élu de la FID, des représentants de l’ABD et de son équivalent flamand, la VZV. En organisant ce colloque, le Pr Jacques Brotchi avait pour objectif de sensibiliser le monde politique, représenté entre autres par la sénatrice Nahima Lanjri (CD&V, présidente de la commission Affaires sociales du sénat) et par Muriel Gerkens (ECOLO, présidente de la commission Affaires sociales à la chambre).
Le Pr Brotchi explique: «Le diabète nous concerne quasiment tous, il y a en Belgique environ 400.000 diabétiques, dont 100.000 sont traités par médicaments, et 300.000 par les médicaments et l'insuline. Je voulais marquer dès à présent la semaine mondiale du diabète en organisant ce colloque afin de sensibiliser en particulier mes collègues parlementaires à ce fléau». Le Dr Georges Krzentowski (past president de l’ABD) confirme le bien-fondé de cette démarche: «En Belgique, le diabète touche une personne sur 20, mais concernera bientôt une personne sur 10. Cela a des implications économiques et humaines gigantesques. Il est clair que le monde politique doit s'exprimer sur ce thème».
(article publié dans le Journal du Médecin, 13 novembre 2007)
Trop de médecins inactifs
31 octobre 2007 à 09:51

Les autorités fédérales ne disposent pas d'un registre clair du nombre de médecins réellement actifs. D'où l'idée d'établir un cadastre des médecins.