Peut-on débattre à l'ULB ?
09 février 2012 à 10:12 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Médias
Des "agitateurs" ont empêché Caroline Fourest de participer à un débat à l'ULB. La question se pose : l'ULB est-elle encore un lieu de libre expression ?
Le journal "Le Soir" m'a contacté, au même titre que deux autres personnalités d'ULB (Jean-Jacques Jespers et Hervé Hasquin, qui devait lui aussi participer au débat) pour me demander mon avis sur la liberté d'expression à l'ULB...
- Extrait -
Est-il encore possible d’organiser des débats à l’ULB ?
Absolument. A l’ULB, on doit pouvoir parler de tout. Mais d’une certaine manière. Et on doit surtout écouter, laisser parler l’autre, ne pas l’interrompre. Le principe du libre examen, la tolérance, le respect de l’identité de l’autre, ce sont des valeurs qui, je l’espère, resteront à l’ULB, malgré les groupes de pression comme ceux de mardi qui font tout pour détruire ce genre de valeurs. Ces personnes qui ont gâché cette soi- rée avec une oratrice extraordinaire qu’on ne peut pas taxer de parti pris et qui dénonce un certain nombre de situations qui vont à l’encontre de nos principes de liberté, ces gens n’ont plus leur place à l’ULB. Si elle veut pouvoir continuer à être l’université du libre examen, de la libre pensée, de la tolérance, du respect de l’identité de chacun, où on apprend à vivre ensemble dans une société multiculturelle, l’ULB doit poser un geste fort. Et je n’irai pas par quatre chemins : ces gens doivent être exclus de l’université.
Ces gens ?
L’agitateur que je ne nommerai pas et ses acolytes méritent d’être sanctionnés et exclus. Ils n’ont pas leur place à l’université. Ils sont bien identifiés : tout a été filmé. Je n’étais pas à la soirée, j’étais retenu ailleurs, mais je subodorais qu’il y aurait des incidents : l’agitateur en question a fait circuler ce week-end des messages sur facebook où il recrutait quelques dizaines de personnes qui accepteraient de porter la burqa pour provoquer les incidents. On savait que ça allait se passer.
Fallait-il dès lors les empêcher d’entrer ?
Empêcher, c’est difficile : tout le monde vient, on est libre d’entrer et on part du principe que les gens qui entrent viennent avec de bonnes intentions. Mais si on a des informations selon lesquelles il pourrait y avoir des incidents, alors on prend les mesures préventives, on met en place un service d’ordre, on évacue les agitateurs. Et on permet à la conférence de se tenir. Ce n’est pas la première fois que ce personnage joue ce rôle-là.
Les autorités de l’ULB ont-elles été laxistes en le maintenant comme assistant ?
Elles ont été laxistes. Ce personnage a été à la source de quelques événements parmi ceux qui ont motivé ma démission de la Fondation ULB. Ce qui s’est passé mardi, ce n’est pas une découverte. C’est la suite d’une longue série et j’avais mis les autorités en garde. Je leur avais dit : faites preuve de fermeté, vous serez débordés, vous au- rez d’autres incidents. Et malheureusement le voilà.
Exclure, n’est-ce pas dictatorial ?
Exclure les personnes qui empêchent les autres de parler, ce n’est pas faire preuve de dictature, que du contraire : c’est une preuve de tolérance et de respect envers ceux qu’on invite à venir parler. A l’ULB, on doit être capable d’évoquer tous les sujets : il n’y a pas de sujet tabou. Par contre, il faut absolument combattre ceux qui voudraient qu’on ne discute pas de certaines choses. Tous les débats peuvent se faire dans le calme et la dignité. Pas dans l’agitation, la turbulence voire la violence.
Le phénomène peut-il se reproduire, même si les agitateurs de mardi sont exclus ?
Le phénomène va se reproduire parce qu’il aurait fallu réagir plus tôt. Je crois que maintenant il est trop tard. Mais si on ne fait rien, cela veut dire que l’ULB a démissionné. Donc il faut réagir, même si ça n’empêche pas qu’il y ait encore d’autres incidents. Il faut tenir tête, montrer que nous sommes dans une démocratie, qu’aucune dictature, aucun dogme ne nous empêchera de parler. A l’ULB, nous devons certaine- ment continuer les conférences telles qu’elles sont prévues, même s’il y a des sujets brûlants. Si on n’en parle pas à l’ULB, où va- t-on en parler ?
Lire/télécharger l'intégralité de l'article ici !

Le journal "Le Soir" m'a contacté, au même titre que deux autres personnalités d'ULB (Jean-Jacques Jespers et Hervé Hasquin, qui devait lui aussi participer au débat) pour me demander mon avis sur la liberté d'expression à l'ULB...
- Extrait -
Est-il encore possible d’organiser des débats à l’ULB ?
Absolument. A l’ULB, on doit pouvoir parler de tout. Mais d’une certaine manière. Et on doit surtout écouter, laisser parler l’autre, ne pas l’interrompre. Le principe du libre examen, la tolérance, le respect de l’identité de l’autre, ce sont des valeurs qui, je l’espère, resteront à l’ULB, malgré les groupes de pression comme ceux de mardi qui font tout pour détruire ce genre de valeurs. Ces personnes qui ont gâché cette soi- rée avec une oratrice extraordinaire qu’on ne peut pas taxer de parti pris et qui dénonce un certain nombre de situations qui vont à l’encontre de nos principes de liberté, ces gens n’ont plus leur place à l’ULB. Si elle veut pouvoir continuer à être l’université du libre examen, de la libre pensée, de la tolérance, du respect de l’identité de chacun, où on apprend à vivre ensemble dans une société multiculturelle, l’ULB doit poser un geste fort. Et je n’irai pas par quatre chemins : ces gens doivent être exclus de l’université.
Ces gens ?
L’agitateur que je ne nommerai pas et ses acolytes méritent d’être sanctionnés et exclus. Ils n’ont pas leur place à l’université. Ils sont bien identifiés : tout a été filmé. Je n’étais pas à la soirée, j’étais retenu ailleurs, mais je subodorais qu’il y aurait des incidents : l’agitateur en question a fait circuler ce week-end des messages sur facebook où il recrutait quelques dizaines de personnes qui accepteraient de porter la burqa pour provoquer les incidents. On savait que ça allait se passer.
Fallait-il dès lors les empêcher d’entrer ?
Empêcher, c’est difficile : tout le monde vient, on est libre d’entrer et on part du principe que les gens qui entrent viennent avec de bonnes intentions. Mais si on a des informations selon lesquelles il pourrait y avoir des incidents, alors on prend les mesures préventives, on met en place un service d’ordre, on évacue les agitateurs. Et on permet à la conférence de se tenir. Ce n’est pas la première fois que ce personnage joue ce rôle-là.
Les autorités de l’ULB ont-elles été laxistes en le maintenant comme assistant ?
Elles ont été laxistes. Ce personnage a été à la source de quelques événements parmi ceux qui ont motivé ma démission de la Fondation ULB. Ce qui s’est passé mardi, ce n’est pas une découverte. C’est la suite d’une longue série et j’avais mis les autorités en garde. Je leur avais dit : faites preuve de fermeté, vous serez débordés, vous au- rez d’autres incidents. Et malheureusement le voilà.
Exclure, n’est-ce pas dictatorial ?
Exclure les personnes qui empêchent les autres de parler, ce n’est pas faire preuve de dictature, que du contraire : c’est une preuve de tolérance et de respect envers ceux qu’on invite à venir parler. A l’ULB, on doit être capable d’évoquer tous les sujets : il n’y a pas de sujet tabou. Par contre, il faut absolument combattre ceux qui voudraient qu’on ne discute pas de certaines choses. Tous les débats peuvent se faire dans le calme et la dignité. Pas dans l’agitation, la turbulence voire la violence.
Le phénomène peut-il se reproduire, même si les agitateurs de mardi sont exclus ?
Le phénomène va se reproduire parce qu’il aurait fallu réagir plus tôt. Je crois que maintenant il est trop tard. Mais si on ne fait rien, cela veut dire que l’ULB a démissionné. Donc il faut réagir, même si ça n’empêche pas qu’il y ait encore d’autres incidents. Il faut tenir tête, montrer que nous sommes dans une démocratie, qu’aucune dictature, aucun dogme ne nous empêchera de parler. A l’ULB, nous devons certaine- ment continuer les conférences telles qu’elles sont prévues, même s’il y a des sujets brûlants. Si on n’en parle pas à l’ULB, où va- t-on en parler ?
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Quelles sont les mesures envisagées dans le cadre du Plan Cancer ?
02 février 2012 à 17:30 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Sénat
Le 4 février aura lieu la journée mondiale contre le cancer.
L'OMS estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.
Ce jeudi 2 février, en séance plénière du Sénat, j'ai interpellé la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, de son évaluation et des nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. J'ai insisté sur l'importance de la prise en charge de la maladie et j'ai rappelé qu’un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt.
Plus précisément, je souhaitais connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.
J'ai en outre insisté auprès de la Ministre sur l’importance de la création d’un centre d’hadronthérapie (thérapie par flux d’ions). En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l’assemblage, la vente et l’installation de ce type d’appareillage, nous n’avons pas de centre d’hadronthérapie. En l'état actuel, les médecins sont dès lors obligés d’envoyer leurs patients se soigner à l’étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers.
La Ministre, consciente de l’importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer, a fait du Plan cancer l’une de ses priorités. Elle a annoncé que différentes initiatives viennent d’être mises en place ou sont en cours : étude de la KCE sur l’organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.
La Ministre reconnait par ailleurs que le dossier concernant la création d’un centre d’hadronthérapie est très complexe. Une étude de faisabilité est en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l’identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes. J'ai invité la Ministre à se montrer vigilante par rapport aux données chiffrées qui lui seront soumises. Par expérience, je sais que dès lors qu'il s'agit d'investir d'importants budgets dans une technologie médicale, l'on a souvent tendance à sous-évaluer nos besoins de cette technologie qui sont, il est vrai, compliqués à estimer.

L'OMS estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.
Ce jeudi 2 février, en séance plénière du Sénat, j'ai interpellé la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, de son évaluation et des nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. J'ai insisté sur l'importance de la prise en charge de la maladie et j'ai rappelé qu’un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt.
Plus précisément, je souhaitais connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.
J'ai en outre insisté auprès de la Ministre sur l’importance de la création d’un centre d’hadronthérapie (thérapie par flux d’ions). En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l’assemblage, la vente et l’installation de ce type d’appareillage, nous n’avons pas de centre d’hadronthérapie. En l'état actuel, les médecins sont dès lors obligés d’envoyer leurs patients se soigner à l’étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers.
La Ministre, consciente de l’importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer, a fait du Plan cancer l’une de ses priorités. Elle a annoncé que différentes initiatives viennent d’être mises en place ou sont en cours : étude de la KCE sur l’organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.
La Ministre reconnait par ailleurs que le dossier concernant la création d’un centre d’hadronthérapie est très complexe. Une étude de faisabilité est en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l’identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes. J'ai invité la Ministre à se montrer vigilante par rapport aux données chiffrées qui lui seront soumises. Par expérience, je sais que dès lors qu'il s'agit d'investir d'importants budgets dans une technologie médicale, l'on a souvent tendance à sous-évaluer nos besoins de cette technologie qui sont, il est vrai, compliqués à estimer.

La Shoah : le fil de la mémoire
26 janvier 2012 à 14:41
Nous commémorons aujourd'hui le 67ème anniversaire de la libération par les Forces Alliées des camps où des millions d'êtres humains furent exterminés par les nazis en raison de leur origine ethnique, leur croyance religieuse, leurs idées ou leurs engagements politiques.
Libéré par les Soviétiques le 27 janvier 1945, Auschwitz-Birkenau fut le plus important de ces camps d'extermination nazis et désigne désormais par symbole la Shoah. Auschwitz est quasiment érigé en concept, celui du mal absolu, celui que l’homme est capable de faire aux autres hommes.
S’il y a égalité dans la souffrance des victimes, le cas du peuple juif est particulier. Les nazis ont voulu réduire le peuple juif à néant, en les forçant à la fuite, puis à l’extermination. Si toutes les victimes de la déportation n’étaient pas juives, tous les Juifs étaient des victimes : le simple fait d’exister en tant que Juif était considéré comme un crime. Répondre à la question « Pourquoi ? » nous amène à tirer la même conclusion que l’Académicien français André Frossard : les victimes de la Shoah furent massacrées sous le seul prétexte d’êtres nées juives et d’avoir existé.
Nous commémorons aujourd’hui le meurtre d’un peuple, de ses valeurs et de sa culture.
Dans le camp de Majdanek, les cendres de toutes les victimes ont été réunies dans une gigantesque urne de béton, devenue un monument portant l’inscription: « Notre destin doit être un avertissement pour vous tous ». Cet avertissement reste toujours valable. Néanmoins, j’éprouve la tristesse de devoir le rappeler. Il est impératif que nous condamnions toute résurgence de l’antisémitisme, qu’il se traduise par des déclarations, des publications, des agressions physiques des profanations de cimetières ou de monuments à la mémoire des Juifs.
Pour combattre l’antisémitisme et toutes formes de racisme, nous devons enseigner aux nouvelles générations l’histoire non d’une communauté, mais celle de l’Humanité dans ce qu’elle a de plus terrible. C’est pour cela que l’histoire de la Shoah doit être transmise à tous afin que le fil ne se rompe jamais. Cet enseignement doit transmettre le respect des autres cultures, des autres religions, pour mieux se comprendre. Il faut favoriser le mieux vivre ensemble dans notre pays, pour assurer le respect de l’identité de l’autre. Introduire un cours de morale civique dans le programme du secondaire irait dans ce sens.
Dans notre pays qui a une tradition d’accueil de l’étranger, il faut que chacun fasse un effort pour comprendre et respecter la différence qui ne se conçoit que dans un effort d’intégration et de tolérance où chacun se rend compte qu’il a des devoirs afin que notre société multiculturelle puisse d’épanouir dans la paix et la prospérité. L’intolérance, le racisme, l’antisémitisme sont des plaies que des femmes et des hommes de bonne volonté doivent éradiquer à tout jamais.
Libéré par les Soviétiques le 27 janvier 1945, Auschwitz-Birkenau fut le plus important de ces camps d'extermination nazis et désigne désormais par symbole la Shoah. Auschwitz est quasiment érigé en concept, celui du mal absolu, celui que l’homme est capable de faire aux autres hommes.
S’il y a égalité dans la souffrance des victimes, le cas du peuple juif est particulier. Les nazis ont voulu réduire le peuple juif à néant, en les forçant à la fuite, puis à l’extermination. Si toutes les victimes de la déportation n’étaient pas juives, tous les Juifs étaient des victimes : le simple fait d’exister en tant que Juif était considéré comme un crime. Répondre à la question « Pourquoi ? » nous amène à tirer la même conclusion que l’Académicien français André Frossard : les victimes de la Shoah furent massacrées sous le seul prétexte d’êtres nées juives et d’avoir existé.
Nous commémorons aujourd’hui le meurtre d’un peuple, de ses valeurs et de sa culture.
Dans le camp de Majdanek, les cendres de toutes les victimes ont été réunies dans une gigantesque urne de béton, devenue un monument portant l’inscription: « Notre destin doit être un avertissement pour vous tous ». Cet avertissement reste toujours valable. Néanmoins, j’éprouve la tristesse de devoir le rappeler. Il est impératif que nous condamnions toute résurgence de l’antisémitisme, qu’il se traduise par des déclarations, des publications, des agressions physiques des profanations de cimetières ou de monuments à la mémoire des Juifs.
Pour combattre l’antisémitisme et toutes formes de racisme, nous devons enseigner aux nouvelles générations l’histoire non d’une communauté, mais celle de l’Humanité dans ce qu’elle a de plus terrible. C’est pour cela que l’histoire de la Shoah doit être transmise à tous afin que le fil ne se rompe jamais. Cet enseignement doit transmettre le respect des autres cultures, des autres religions, pour mieux se comprendre. Il faut favoriser le mieux vivre ensemble dans notre pays, pour assurer le respect de l’identité de l’autre. Introduire un cours de morale civique dans le programme du secondaire irait dans ce sens.
Dans notre pays qui a une tradition d’accueil de l’étranger, il faut que chacun fasse un effort pour comprendre et respecter la différence qui ne se conçoit que dans un effort d’intégration et de tolérance où chacun se rend compte qu’il a des devoirs afin que notre société multiculturelle puisse d’épanouir dans la paix et la prospérité. L’intolérance, le racisme, l’antisémitisme sont des plaies que des femmes et des hommes de bonne volonté doivent éradiquer à tout jamais.
Je ne serai pas candidat aux Communales 2012 mais je soutiendrai la jeune génération du MR !
24 janvier 2012 à 10:03 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Actualités MR
J'ai officiellement annoncé hier que je ne serai pas candidat à Uccle pour les élections communales du 14 octobre 2012 mais que je ferai campagne à Uccle et dans bon nombre de communes bruxelloises.
Elu en 2006 conseiller communal avec 1.806 voix de préférence (soit le 4ème meilleur score de la commune), j'ai fait le choix, cette fois-ci, d’aider de l’extérieur la liste MR menée par Armand De Decker.
Mon travail parlementaire et mon emploi du temps médical ne me permettront pas de m’occuper pleinement d’un mandat supplémentaire. J’assume toujours mes responsabilités et j'ai à cœur d’honorer mes engagements. En outre, je souhaite m’investir auprès de jeunes candidats et leur apporter mon expérience et ma visibilité.
Au MR, la jeune génération est talentueuse ! Elle ne demande qu’à s’exprimer et a l’ambition de bien faire. Mais même avec toute l’énergie et la motivation du monde, il n’est pas toujours facile de faire campagne lorsque l’on n’est pas connu. C’est pourquoi, j’ai envie d’être avec ces jeunes candidats sur le terrain et d’inciter les gens à voter pour eux, à Uccle, bien sûr, mais aussi dans d’autres communes bruxelloises.
Depuis 2010,je suis Sénateur de communauté et siège dans trois assemblées : le Parlement bruxellois, celui de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Sénat. Je consacre une grande partie de mon temps à courir d’une commission à l’autre et j’aime quand les choses avancent. Une campagne communale exige que l’on soit sur le terrain, à l’écoute de la population, et que l’on y consacre tout son temps et toute son énergie. Il faut convaincre les jeunes et les moins jeunes de voter et leur dire que même si les temps sont troubles, la politique peut faire changer les choses. Je le ferai mais cette fois-ci, de l’extérieur.
La liste uccloise sera composée de nombreux talents et de personnes expérimentées. Elle vient en outre d’être renforcée par la présence de Didier Reynders. Je suis confiant. Je suis sûr que les candidats ucclois assureront un nombre de voix confortable à la liste MR. Nos élus libéraux ont fait du bon travail. Ils méritent que les Ucclois leur renouvellent leur confiance.
On m'a posé la question de savoir si cette décision devait être comprise comme une façon de préparer un éventuel départ de la politique. Ma réponse est sans équivoque : Certainement pas ! Je souhaite continuer à mener mes combats au niveau fédéral, régional et communautaire et à m’investir au niveau du parti. C’est important pour moi. Je le fais avec conviction, mais cela demande de la disponibilité. Le rendez-vous électoral de 2014 est encore loin et si ma participation est utile à ce moment-là, je n’hésiterai pas à faire campagne… comme candidat !

Elu en 2006 conseiller communal avec 1.806 voix de préférence (soit le 4ème meilleur score de la commune), j'ai fait le choix, cette fois-ci, d’aider de l’extérieur la liste MR menée par Armand De Decker.
Mon travail parlementaire et mon emploi du temps médical ne me permettront pas de m’occuper pleinement d’un mandat supplémentaire. J’assume toujours mes responsabilités et j'ai à cœur d’honorer mes engagements. En outre, je souhaite m’investir auprès de jeunes candidats et leur apporter mon expérience et ma visibilité.
Au MR, la jeune génération est talentueuse ! Elle ne demande qu’à s’exprimer et a l’ambition de bien faire. Mais même avec toute l’énergie et la motivation du monde, il n’est pas toujours facile de faire campagne lorsque l’on n’est pas connu. C’est pourquoi, j’ai envie d’être avec ces jeunes candidats sur le terrain et d’inciter les gens à voter pour eux, à Uccle, bien sûr, mais aussi dans d’autres communes bruxelloises.
Depuis 2010,je suis Sénateur de communauté et siège dans trois assemblées : le Parlement bruxellois, celui de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Sénat. Je consacre une grande partie de mon temps à courir d’une commission à l’autre et j’aime quand les choses avancent. Une campagne communale exige que l’on soit sur le terrain, à l’écoute de la population, et que l’on y consacre tout son temps et toute son énergie. Il faut convaincre les jeunes et les moins jeunes de voter et leur dire que même si les temps sont troubles, la politique peut faire changer les choses. Je le ferai mais cette fois-ci, de l’extérieur.
La liste uccloise sera composée de nombreux talents et de personnes expérimentées. Elle vient en outre d’être renforcée par la présence de Didier Reynders. Je suis confiant. Je suis sûr que les candidats ucclois assureront un nombre de voix confortable à la liste MR. Nos élus libéraux ont fait du bon travail. Ils méritent que les Ucclois leur renouvellent leur confiance.
On m'a posé la question de savoir si cette décision devait être comprise comme une façon de préparer un éventuel départ de la politique. Ma réponse est sans équivoque : Certainement pas ! Je souhaite continuer à mener mes combats au niveau fédéral, régional et communautaire et à m’investir au niveau du parti. C’est important pour moi. Je le fais avec conviction, mais cela demande de la disponibilité. Le rendez-vous électoral de 2014 est encore loin et si ma participation est utile à ce moment-là, je n’hésiterai pas à faire campagne… comme candidat !

Défibrillateurs automatiques et prévention cardiaque : un intéressant débat dans le Forum de Midi
19 janvier 2012 à 13:50 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Médias
L'émission "Le Forum de Midi" diffusée sur la Première et animée par Fabienne Vande Meerssche se posait aujourd'hui la question de savoir s'il faut imposer une visite médicale et un examen cardiologique aux 400 mille jeunes affiliés à un club de football en Belgique, voire à tous les jeunes pratiquant un sport. Dans cette hypothèque, qui prendrait en charge le financement de ces examens ? Par ailleurs, à quand une présence systématique de défibrillateurs autonomes sur les terrains et autres sites sportifs ?
Je n'étais pas invité à participer au débat mais j'ai écouté l'émission avec d'autant plus d'intérêt qu'avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, de multiplier les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.
J'ai donc contacté les responsables de l'émission, que je remercie pour m'avoir permis de m'exprimer sur antenne.
Vous pouvez réécouter mon intervention ici :
Vous pouvez également réécouter l'intégralité de l'émission ici :
Je n'étais pas invité à participer au débat mais j'ai écouté l'émission avec d'autant plus d'intérêt qu'avec mes collègues du MR Françoise Schepmans, Françoise Bertieaux et Alain Courtois, nous avons pris différentes initiatives à tous les niveaux de pouvoir afin de promouvoir davantage les défibrillateurs automatiques, de multiplier les possibilités d'installation et de mieux informer sur leur utilité et sur leur manipulation. Nous avons également déposé une proposition relative aux tests d'aptitude physique qui, s'ils étaient pratiqués au cours du cursus scolaire, pourraient notamment révéler certaines prédispositions ou certains problèmes de condition physique à prendre en considération dans la pratique de toute activité sportive.
J'ai donc contacté les responsables de l'émission, que je remercie pour m'avoir permis de m'exprimer sur antenne.
Vous pouvez réécouter mon intervention ici :
Vous pouvez également réécouter l'intégralité de l'émission ici :
Le bisphénol A enfin interdit dans les préparations pour nourrissons, sans tabou et sans affolement !
12 janvier 2012 à 13:28 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Sénat
Je suis heureux du vote survenu ce jeudi en séance plénière en faveur de la proposition de loi, amendée par le MR, visant à interdire le bisphénol A dans les contenants de denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. « Cette proposition est équilibrée et correspond aux recommandations de toutes les études scientifiques menées en ce domaine. »
Pour rappel, sous l’impulsion de la Commission européenne, la Belgique avait déjà légiféré sur la question en 2011 et avait interdit les biberons contenant du BPA. Mais cela n’était pas suffisant pour le groupe MR.
Dans la mesure où cette substance, soupçonnée de provoquer des dérèglements hormonaux chez les enfants âgés de 0 à 3 ans, est également présente dans les contenants des préparations pour les jeunes enfants, il nous est dès lors apparu urgent, d’interdire le BPA dans ce type de contenants.
Le groupe MR ne souhaitait cependant pas interdire le BPA dans tous les récipients alimentaires et ce pour deux raisons : d’une part, la littérature scientifique et les nombreuses études internationales sur la toxicité du BPA ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves qui permettent de considérer le BPA nocif pour les enfants de plus de 3 ans et pour les adultes car ceux-ci peuvent le tolérer sans risque probant pour leur santé ; d’autre part, sans toxicité avérée, il nous semblait, particulièrement en période de crise, inadéquat de bouleverser le secteur alimentaire belge. Celui-ci aurait été particulièrement et injustement touché par ce changement, alors que sur les 5.200 entreprises que composent le monde alimentaire, 95% sont des PME. Et nous pouvions facilement deviner quelles conséquences désastreuses cela aurait eu sur l’emploi des 89.000 travailleurs de ce secteur.
Par conséquent, avec Dominique Tilmans, je me suis battu pour obtenir un amendement proposant de limiter cette interdiction uniquement aux denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. Cet amendement a finalement été adopté en Commission et les sénateurs ont également fixé, par un amendement co-signé par tous les groupes parlementaires présents, la date d’entrée en vigueur de la loi le 1er janvier 2013 pour permettre au secteur concerné des prendre les dispositions utiles afin de se conformer à la nouvelle législation.
Quelques pays avaient été précurseurs en la matière et nous pouvons nous réjouir que la Belgique en face partie !
Par ailleurs, au niveau de la prévention, je plaide également pour le renforcement de l’information aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé, car, malheureusement, le BPA passe aussi par le placenta et par le lait.

Pour rappel, sous l’impulsion de la Commission européenne, la Belgique avait déjà légiféré sur la question en 2011 et avait interdit les biberons contenant du BPA. Mais cela n’était pas suffisant pour le groupe MR.
Dans la mesure où cette substance, soupçonnée de provoquer des dérèglements hormonaux chez les enfants âgés de 0 à 3 ans, est également présente dans les contenants des préparations pour les jeunes enfants, il nous est dès lors apparu urgent, d’interdire le BPA dans ce type de contenants.
Le groupe MR ne souhaitait cependant pas interdire le BPA dans tous les récipients alimentaires et ce pour deux raisons : d’une part, la littérature scientifique et les nombreuses études internationales sur la toxicité du BPA ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves qui permettent de considérer le BPA nocif pour les enfants de plus de 3 ans et pour les adultes car ceux-ci peuvent le tolérer sans risque probant pour leur santé ; d’autre part, sans toxicité avérée, il nous semblait, particulièrement en période de crise, inadéquat de bouleverser le secteur alimentaire belge. Celui-ci aurait été particulièrement et injustement touché par ce changement, alors que sur les 5.200 entreprises que composent le monde alimentaire, 95% sont des PME. Et nous pouvions facilement deviner quelles conséquences désastreuses cela aurait eu sur l’emploi des 89.000 travailleurs de ce secteur.
Par conséquent, avec Dominique Tilmans, je me suis battu pour obtenir un amendement proposant de limiter cette interdiction uniquement aux denrées alimentaires pour les enfants de 0 à 3 ans. Cet amendement a finalement été adopté en Commission et les sénateurs ont également fixé, par un amendement co-signé par tous les groupes parlementaires présents, la date d’entrée en vigueur de la loi le 1er janvier 2013 pour permettre au secteur concerné des prendre les dispositions utiles afin de se conformer à la nouvelle législation.
Quelques pays avaient été précurseurs en la matière et nous pouvons nous réjouir que la Belgique en face partie !
Par ailleurs, au niveau de la prévention, je plaide également pour le renforcement de l’information aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé, car, malheureusement, le BPA passe aussi par le placenta et par le lait.

Défibrillateurs automatiques externes : il faut apprendre les gestes qui sauvent !
09 janvier 2012 à 15:49 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Parl. Fédération Wallonie-Bruxelles
Chaque année, environ une personne sur mille décède des suites d'une crise cardiaque. En cas de crise cardiaque, trois petites minutes suffisent à causer des lésions cérébrales irréversibles. L'utilisation d'un défibrillateur automatique externe (DAE) permettrait de minimiser ces lésions et de diminuer considérablement le nombre de décès.
Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un DAE est un petit appareil électronique portatif qui permet d'analyser le rythme cardiaque de la victime et, si nécessaire, de lui délivrer un choc électrique. En Belgique, plusieurs centaines de DAE sont installés dans des lieux publics tels que des gares, des stades, des grandes surfaces, des salles de sport, etc.
Aucune formation médicale n'est requise pour utiliser un DAE. Il suffit d'appliquer une paire d'électrodes sur le torse dénudé de la victime et de suivre les indications délivrées par l'appareil ou un opérateur, qui prend la relève en attendant l'arrivée d'une ambulance sur les lieux. Simple et efficace !
Pourtant, une étude menée par le Professeur Christophe Scavée (cardiologue à Saint-Luc) auprès de 2086 Belges nous livre des résultats édifiants par rapport à l'utilisation de ces DAE. Jugez plutôt :
- 20% des sondés n'ont jamais entendu parler des DAE;
- 76% des sondés ne se sentent pas prêts à utiliser un DAE;
- 47% des sondés ne se sentent pas capables d'intervenir face à une mort subite cardiaque;
- 95% des sondés ne reconnaissent pas le pictogramme officiel signalant la présence d'un DAE dans un lieu public !
- 58% des sondés ne connaissent pas le numéro de téléphone d'urgence 112 !
Il faut bien sûr continuer à installer des défibrillateurs dans les lieux publics, mais il faut aussi améliorer la façon de signaler leur présence et leur localisation. Vous avez peut-être un DAE sur votre lieu de travail sans même le savoir. Vous êtes en tout cas certainement déjà passé(e) à côté d'un DAE sans vous en apercevoir.
Il est également essentiel que les autorités mènent des efforts en termes d'information et de sensibilisation auprès des citoyens. Il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient connaissance de l'utilité et de la présence de DAE, ainsi que de son utilisation. Il est possible d'apprendre les gestes qui sauvent via des programmes de formation tout simples et cet effort peut être soutenu dès les bancs de l'école.
Avec Françoise Schepmans, je viens de déposer une proposition de résolution en ce sens au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le bisphénol A bientôt interdit dans les préparations pour nourrissons !
21 décembre 2011 à 10:01 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Sénat
Ce 20 décembre 2011, en commission des Affaires sociales du Sénat, les Sénateurs ont voté (à la quasi unanimité) la proposition de Philippe Mahoux amendée par le MR qui vise à interdire à partir de 2013, le bisphénol A dans les préparations pour nourrissons (enfants de 0 à 3 ans). Il était grand temps ! Le bisphénol A est un monomère chimique utilisé entre autres dans la fabrication de plastiques à usage alimentaire dont des gobelets, biberons, etc. A ce jour, de nombreuses études ont relevé le risque de voir ce monomère développer certaines maladies (diabète, allergies, maladies cardiovasculaires…) chez les nourrissons qui ne peuvent digérer correctement cette substance.
Si l’on veut préserver la santé des enfants en bas-âge, il fallait limiter drastiquement leur absorption de BPA et ainsi exclure celui-ci de tous les récipients contenant des préparations pour nourrissons. L’OMS précise en effet que les nourrissons sont exposés directement au BPA lorsqu’ils sont alimentés à ces préparations et que cela a des effets très néfastes à long terme sur leur santé.
Prochaine étape : le vote en plénière, en janvier prochain.
Plus de 200 diplômés en kiné sans numéro Inami !
16 décembre 2011 à 09:32 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Médias
Ils sont deux cent un exactement. Kinésithérapeutes diplômés, sortis des promotions 2010 et 2011, ils se retrouveront en 2012 dans l'impossibilité d'exercer en tant qu'indépendants.
Côté francophone, le secteur connaît, pour la deuxième année consécutive, une situation chaotique, humainement catastrophique pour les intéressés.
Le sénateur Jacques Brotchi (MR) interpellait jeudi la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), sur ce dossier.
Un vieil "outil"
Depuis 2010, un concours au sortir des études délivre un numéro Inami (permettant le remboursement et le tiers payant) pour la pratique de la kinésithérapie en tant qu'indépendant.
Cet équivalent du numerus clausus existe depuis 2005 mais il n'a été utilisé que depuis 2010, au moment où le nombre de prétendants a dépassé les quotas fixés.
En 2010, ils étaient déjà nonante-neuf à être restés sur le carreau, bien qu'ils aient leur diplôme en poche. Les actions menées en justice à l'époque avaient conduit au gel du dossier et ces personnes avaient reçu un « numéro Inami provisoire », qui fut prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, l'espoir étant toujours qu'on abandonne le concours.
Jacques Brotchi dénonce cette situation. « Il faut planifier ce secteur, mais avec une vision précise du marché. Or, il n'existe aucun cadastre de l'activité des kinésithérapeutes. On peut faire un parallèle avec les médecins. On dispose aujourd'hui d'un cadastre pour les généralistes, on attend toujours pour les médecins spécialisés… » A partir de ces données objectives pourraient être clairement établis les besoins pour les cabinets indépendants comme pour les hôpitaux.
Autre inconnue : la proportion de kinés (dont les Français rentrés au pays) qui n'utiliseront pas leur numéro Inami.
Un cadastre, au plus vite
Le 29 octobre 2011, une deuxième édition du concours a été organisée, regroupant les promotions des deux dernières années (ceux de 2010, recalés au concours, ayant eu la possibilité de se représenter). Sur les 464 concourants, 263 ont obtenu le sésame. « Il y a donc 201 diplômés sans possibilité d'exercer en indépendant. Dont certains avaient reçu, en 2010, un numéro provisoire, prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, et qui ont investi une année, et de l'argent, dans leur activité professionnelle. Que vont-ils devenir ? »
Brotchi demande donc qu'un cadastre soit établi au plus vite, qu'on supprime le concours, qu'on instaure un examen d'entrée après analyse objective des besoins et qu'on règle le cas des 201 kinés laissés pour compte.
Interpellée au Sénat, Onkelinx a mis en avant les avancées coulées dans la déclaration gouvernementale : une suppression du concours, conditionnée à une concertation avec les Communautés et en respectant les recommandations de la Commission de planification.
Le 18 mai 2010 (quelques jours après la chute du gouvernement, ce qui a gelé le dossier), cette Commission avait remis un avis fixant des conditions : l'élaboration d'un cadastre (lancé depuis la mise en place du gouvernement) ; définir avec les Communautés des sous-quotas par secteurs d'activités ; l'organisation, par les Communautés, d'une épreuve d'orientation obligatoire avant ou pendant les études en kiné. Mais aucune solution ne s'est dégagée pour les 201 cas problématiques et il n'y aura pas de prolongation des numéros provisoires.
Onkelinx a peu apprécié l'intervention du partenaire de majorité (au fédéral mais dans l'opposition à la Communauté), qui pointe, lui, la responsabilité, au niveau de la Communauté, du ministre PS Jean-Claude Marcourt (en charge de l'enseignement supérieur).
Télécharger / Lire l'article complet !
Côté francophone, le secteur connaît, pour la deuxième année consécutive, une situation chaotique, humainement catastrophique pour les intéressés.
Le sénateur Jacques Brotchi (MR) interpellait jeudi la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), sur ce dossier.
Un vieil "outil"
Depuis 2010, un concours au sortir des études délivre un numéro Inami (permettant le remboursement et le tiers payant) pour la pratique de la kinésithérapie en tant qu'indépendant.
Cet équivalent du numerus clausus existe depuis 2005 mais il n'a été utilisé que depuis 2010, au moment où le nombre de prétendants a dépassé les quotas fixés.
En 2010, ils étaient déjà nonante-neuf à être restés sur le carreau, bien qu'ils aient leur diplôme en poche. Les actions menées en justice à l'époque avaient conduit au gel du dossier et ces personnes avaient reçu un « numéro Inami provisoire », qui fut prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, l'espoir étant toujours qu'on abandonne le concours.
Jacques Brotchi dénonce cette situation. « Il faut planifier ce secteur, mais avec une vision précise du marché. Or, il n'existe aucun cadastre de l'activité des kinésithérapeutes. On peut faire un parallèle avec les médecins. On dispose aujourd'hui d'un cadastre pour les généralistes, on attend toujours pour les médecins spécialisés… » A partir de ces données objectives pourraient être clairement établis les besoins pour les cabinets indépendants comme pour les hôpitaux.
Autre inconnue : la proportion de kinés (dont les Français rentrés au pays) qui n'utiliseront pas leur numéro Inami.
Un cadastre, au plus vite
Le 29 octobre 2011, une deuxième édition du concours a été organisée, regroupant les promotions des deux dernières années (ceux de 2010, recalés au concours, ayant eu la possibilité de se représenter). Sur les 464 concourants, 263 ont obtenu le sésame. « Il y a donc 201 diplômés sans possibilité d'exercer en indépendant. Dont certains avaient reçu, en 2010, un numéro provisoire, prolongé jusqu'au 31 décembre 2011, et qui ont investi une année, et de l'argent, dans leur activité professionnelle. Que vont-ils devenir ? »
Brotchi demande donc qu'un cadastre soit établi au plus vite, qu'on supprime le concours, qu'on instaure un examen d'entrée après analyse objective des besoins et qu'on règle le cas des 201 kinés laissés pour compte.
Interpellée au Sénat, Onkelinx a mis en avant les avancées coulées dans la déclaration gouvernementale : une suppression du concours, conditionnée à une concertation avec les Communautés et en respectant les recommandations de la Commission de planification.
Le 18 mai 2010 (quelques jours après la chute du gouvernement, ce qui a gelé le dossier), cette Commission avait remis un avis fixant des conditions : l'élaboration d'un cadastre (lancé depuis la mise en place du gouvernement) ; définir avec les Communautés des sous-quotas par secteurs d'activités ; l'organisation, par les Communautés, d'une épreuve d'orientation obligatoire avant ou pendant les études en kiné. Mais aucune solution ne s'est dégagée pour les 201 cas problématiques et il n'y aura pas de prolongation des numéros provisoires.
Onkelinx a peu apprécié l'intervention du partenaire de majorité (au fédéral mais dans l'opposition à la Communauté), qui pointe, lui, la responsabilité, au niveau de la Communauté, du ministre PS Jean-Claude Marcourt (en charge de l'enseignement supérieur).
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Etudes de médecine : Malgré le tsunami d’inscriptions, le Parlement n’a été saisi d’aucun projet de décret !
13 décembre 2011 à 11:19 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Parl. Fédération Wallonie-Bruxelles
Lors des discussions budgétaires de ce lundi 12 décembre en Commission de l’Enseignement supérieur, les Députés MR Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU n’ont pu que déplorer, une fois de plus, le manque d’anticipation – voire de volontarisme – du Ministre Jean-Claude Marcourt (PS).
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
« En effet, en juillet, le Ministre de l’Enseignement supérieur se répandait dans la presse, annonçant qu’il allait « mettre le turbo »… Or, nous voici en décembre, et le Parlement n’a été saisi d’aucun texte pour aucune des problématiques en Enseignement supérieur. Rien pour le décret Paysage, rien pour la participation et, surtout, rien encore pour la situation en 1ère bac médecine ! Force est de constater que le turbo de M. le Ministre est sérieusement grippé », regrettent les Députés MR.
Déjà l’an dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû débloquer une enveloppe de 3 millions d’euros pour tenter d’endiguer le tsunami d’inscriptions en médecine. Une enveloppe qui s’est rapidement révélée insuffisante et, cette année, ces 3 millions sont certes reconduits, mais pas revus à la hausse. Or, cette somme devra cette fois être répartie entre les étudiants de 1ère bac, mais aussi de 2ème bac.
Pour le Groupe MR, il est plus que temps d’agir ! Sachant que même si le Ministre dégageait une solution aujourd’hui, une entrée en vigueur ne serait envisageable qu’en septembre 2013… Bref, le Gouvernement est déjà en retard.
« Le Ministre plaide pour ouvrir les vannes des quotas Inami, mais il déclarait également en juillet dernier que la Fédération Wallonie-Bruxelles ne pouvait former au mieux que 400 à 500 médecins par an pour garantir tous les critères de qualité. Un paradoxe dans le langage certes, mais qui ne doit pas justifier l’inaction du Ministre », soulignent encore Jacques BROTCHI et Sybille de COSTER-BAUCHAU.
Interview sur Radio Judaïca
05 décembre 2011 à 15:42 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Médias
Ce matin, j'étais invité sur les ondes de Radio Judaïca pour parler de politique, de médecine, d'enseignement et de bien d'autres sujets. Je vous invite à réécouter l'émission.
Journée mondiale de la lutte contre le SIDA : où en est-on en Belgique?
01 décembre 2011 à 17:38 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Sénat
Le 1er décembre est la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA. L'occasion pour moi de questionner la Ministre de la Santé et de faire le point sur la situation en Belgique, d'autant qu'il y a quelques jours,, nous apprenions que pas moins de 1196 nouveaux cas de contamination ont été diagnostiqués en Belgique au cours de 2010. Cela fait plus de trois contaminations par jour, ce qui est énorme ! C’est même un record depuis l’apparition de l’épidémie.La lutte contre la progression de la contamination semble être un échec dans notre pays. Alors qu’en 1997, la Belgique était arrivée à faire baisser la vitesse de propagation du virus à moins de 750 nouvelles contaminations par an, les derniers chiffres sont alarmants et imposent de revoir notre approche globale de la situation.
Et pourtant, ailleurs dans le monde, au moins quarante pays où le virus est présent de manière importante ont réussi à faire baisser le taux de contamination. Du point de vue mondial, le nombre de nouvelles infections a en fait atteint son niveau le plus bas depuis 1997.
J'ai donc demandé à la Ministre quels enseignements elle tire de la situation de notre pays. Plus précisément, je me suis inquiété de savoir comment, en Belgique, un pays où l’accès au traitement est globalement bon et où les structures sanitaires sont de haut niveau, nous ne parvenons pas à faire reculer le virus. J'ai aussi souhaité savoir quel est l’état actuel de la recherche scientifique alors que l’on évoque la possibilité d’atteindre un objectif de zéro nouvelle infection dans les cinq prochaines années, si les pays investissent intelligemment. Lire la suite de ce billet...
Une prodigieuse décade d'innovations dans le secteur des soins de santé
29 novembre 2011 à 15:58 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Médias
Dans son édition du 27 octobre dernier, Paris Match me consacrait une longue interview. L'occasion pour moi de revenir sur une prodigieuse décade d'innovations (décryptage du génome, développement de l'imagerie médicale, découverte des cellules souches et de leur utilité dans la réactivation des fonctions du corps humain, etc.) qui ont bouleversé le secteur médical, avec des bienfaits considérables pour la santé des patients.
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La stérilisation des biberons, quel danger pour les nouveaux-nés ?
25 novembre 2011 à 10:42 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Sénat
Le Sénateur Jacques Brotchi a interpellé la Ministre Laurette Onkelinx sur la stérilisation des biberons jetables dans les maternités selon un procédé qui repose sur l’oxyde d’éthylène (ETO), un gaz certifié cancérogène.
Pour rappel, la semaine dernière, Xavier Bertrand, Ministre français de la Santé a demandé en application du principe de précaution le retrait de biberons et tétines fabriqués, notamment, en Belgique et utilisés dans les maternités françaises et belges.
Depuis 1998, ce gaz est en effet interdit par la législation européenne lorsqu’il est utilisé sur des matériaux en contact avec l’alimentation.
Cependant, il semblerait que le statut des biberons et tétines se définissent, dans ce cas précis, comme matériel médical (et non alimentaire) et tombent ainsi sous une autre législation.
En outre, la Ministre confirmait que le retrait de ces biberons et tétines est pour ainsi dire impossible en Belgique à cause du quasi monopole de l’entreprise concernée : celle-ci fournit aux hôpitaux belges plus de 20 millions de biberons à usage unique par an, ainsi que du matériel médical destiné à l’alimentation.
En cas de retrait immédiat, la Belgique pourrait donc se retrouver en rupture de stock dans les 48 heures.
Afin de vérifier la dangerosité du procédé, Laurette Onkelinx a lancé une demande d’avis au Conseil supérieur de la Santé et attend leurs résultats. En outre, ses services ont également été prélevés des échantillons de produits pour vérifier leur conformité aux normes. Les résultats sont attendus début de semaine prochaine.
Pour rappel, la semaine dernière, Xavier Bertrand, Ministre français de la Santé a demandé en application du principe de précaution le retrait de biberons et tétines fabriqués, notamment, en Belgique et utilisés dans les maternités françaises et belges.
Depuis 1998, ce gaz est en effet interdit par la législation européenne lorsqu’il est utilisé sur des matériaux en contact avec l’alimentation.
Cependant, il semblerait que le statut des biberons et tétines se définissent, dans ce cas précis, comme matériel médical (et non alimentaire) et tombent ainsi sous une autre législation.
En outre, la Ministre confirmait que le retrait de ces biberons et tétines est pour ainsi dire impossible en Belgique à cause du quasi monopole de l’entreprise concernée : celle-ci fournit aux hôpitaux belges plus de 20 millions de biberons à usage unique par an, ainsi que du matériel médical destiné à l’alimentation.
En cas de retrait immédiat, la Belgique pourrait donc se retrouver en rupture de stock dans les 48 heures.
Afin de vérifier la dangerosité du procédé, Laurette Onkelinx a lancé une demande d’avis au Conseil supérieur de la Santé et attend leurs résultats. En outre, ses services ont également été prélevés des échantillons de produits pour vérifier leur conformité aux normes. Les résultats sont attendus début de semaine prochaine.

GSM : Les normes de rayonnement imposées par la Région bruxelloise sont-elles problématiques?
10 novembre 2011 à 17:43 - Ce billet a été publié dans la/les catégorie(s) : Travail parlementaire | Parl. Région bruxelloise
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé, à l'issue d'une réunion qui s'est tenue à Lyon du 24 au 31 mai 2011 et réunissant 31 scientifiques issus de 14 pays, qu'il considère les champs électromagnétiques des téléphones portables comme des "cancérogènes possibles pour l'homme" classés en catégorie 2B au côté de 266 autres éléments.
Cette réévaluation du risque potentiel associé aux champs électromagnétiques concerne en particulier les gliomes, des tumeurs cérébrales cancéreuses associées à l'usage des téléphones sans fil, précise le CIRC. Concrètement, les chercheurs estiment qu'il existe des preuves limitées de lien entre l'usage des téléphones portables et l'occurrence de gliomes ou de neurinomes acoustiques.
Sans surprise, cette nouvelle évaluation suscite de nombreuses réactions. Cela étant, force est de constater qu'en l'état des données scientifiques acquises, le lien entre cancer et ondes radio n'est toujours pas démontré. Aucun danger n'est donc formellement établi, mais des incertitudes demeurent et les recherches doivent se poursuivre.
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Cette réévaluation du risque potentiel associé aux champs électromagnétiques concerne en particulier les gliomes, des tumeurs cérébrales cancéreuses associées à l'usage des téléphones sans fil, précise le CIRC. Concrètement, les chercheurs estiment qu'il existe des preuves limitées de lien entre l'usage des téléphones portables et l'occurrence de gliomes ou de neurinomes acoustiques.
Sans surprise, cette nouvelle évaluation suscite de nombreuses réactions. Cela étant, force est de constater qu'en l'état des données scientifiques acquises, le lien entre cancer et ondes radio n'est toujours pas démontré. Aucun danger n'est donc formellement établi, mais des incertitudes demeurent et les recherches doivent se poursuivre.
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